Chronopost (filiale à 100% de La Poste, elle-même propriété de l’État), exploite ces travailleurs en se cachant derrière un système de sous-traitance en cascade, impliquant la société Derichebourg et des sociétés d’intérim comme Mission Intérim.

À ce jour, aucune de ces sociétés ne veut se reconnaitre comme employeur de ces travailleurs, et leur donner les documents permettant leur régularisation.

Ce duo La Poste-Derichebourg profite des menaces qui pèsent sur les sans-papiers pour les exploiter sans vergogne : temps partiel imposé, embauche à 3 ou 4 heures du matin, refus de payer les heures sup, pas de droit aux pauses, menaces de renvoi en cas de maladie, etc.

De son côté, l’État, à travers les ministères de l’Intérieur et du Travail, affiche depuis le 11 juin une complicité permanente avec La Poste et ses sous-traitants !

Les travailleurs sans-papiers du piquet Chronopost Alfortville et leurs soutiens ont multiplié tout l’été les manifestations pour se faire entendre et exiger leur régularisation.

Après 3 mois de lutte, les travailleurs sont toujours là, debout et déterminés à obtenir satisfaction !

  • La Poste au premier chef, et ses sous-traitants, doivent reconnaitre leurs responsabilités d’employeurs, donner les documents nécessaires à la régularisation !
  • La préfecture doit tous les régulariser !

Mercredi 18 septembre – Rassemblement au siège de La Poste

RDV à 16h30 au métro Balard pour départ en manif.


À partir de 17h devant le siège

9, rue du Colonel Pierre Avia – Paris 15e


Article publié le 18 Sep 2019 sur Paris-luttes.info