La révolution russe ne se réduit pas à un coup d’Etat et à de subtiles manœuvres d’appareils. Ce sont les soviets qui ont permis cette insurrection. La révolution russe repose avant tout sur l’auto-organisation et la spontanéité du prolétariat. 

Les soviets restent le cœur de la révolution russe. Pourtant, peu de recherches historiques se penchent sur ces comités auto-organisés. L’émergence spontanée des soviets explique la force de révolution russe. Mais leur contrôle et leur dérive réformiste peut également permettre de comprendre la faillite de la révolution russe. L’analyse de cette révolution ouvre des perspectives pour dépasser le capitalisme.

L’Union des républiques socialistes soviétiques (URSS) repose sur le système des conseils. Cet Etat relie le bolchevisme aux soviets. Pourtant, ces organes d’auto-organisation émergent de manière autonome avant de se fondre dans un système nouveau. La théorie léniniste de l’Etat et la pratique du Parti bolchevik sont à l’origine de ce système. Le mouvement des conseils émerge avec la révolte de 1905 et s’achève avec l’écrasement de l’insurrection de Cronstadt. Oskar Anweiler analyse cette dynamique historique dans le livre Les Soviets en Russie.

 

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Histoire des conseils ouvriers

 

Le conseil comprend plusieurs aspects. C’est une institution qui permet l’auto-organisation des classes populaires. Mais c’est aussi un organe destiné à prendre en main la direction du combat révolutionnaire. Pendant la Révolution française émerge une Commune de Paris qui devient « le mode de manifestation le plus pur d’un point de vue de classe », selon Karl Korsch. Les députés sont révocables et soumis à un contrôle constant.

La source théorique des conseils puise dans le socialisme utopique, mais surtout dans l’anarchisme. Proudhon valorise une association de producteurs. Mais c’est surtout Bakounine qui associe l’anarchisme à l’action révolutionnaire. Il exprime un refus passionné de l’autorité et de l’Etat qui l’incarne. Une insurrection doit détruire toutes les institutions de l’Etat. Mais Bakounine réserve cette action à un groupe secret de révolutionnaires professionnels. Cette insurrection doit déboucher vers une libre fédération de bas en haut qui ressemble à future structure des conseils russes.

La Commune de Paris de 1871 apparaît comme un événement précurseur. La pensée de Karl Marx, d’abord proche de la centralisation, évolue avec cette révolte. Marx valorise la destruction de la machine d’Etat. Ensuite, la Commune repose sur l’auto-organisation et non sur la démocratie parlementaire. La Commune devient « un corps agissant, exécutif et législatif à la fois », observe Marx. La Commune doit déboucher vers une société sans classe, avec l’abolition de la propriété privée et la socialisation des moyens de production.

 

L’historien Eric Aunoble évoque l’influence des conseils ouvriers. Dès le déclenchement de la révolution russe de 1917, la forme soviet devient un nouveau modèle qui inspire des révoltes dans plusieurs pays d’Europe. Les prolétaires valorisent l’auto-organisation. « Partout, les ouvriers à l’offensive semblent dépasser la revendication de droits sociaux pour s’ériger en nouveau pouvoir dans l’usine, dans la ville, voire dans le pays », décrit Eric Aunoble.

En 1919, après l’échec de cette offensive révolutionnaire, des débats stratégiques agitent le mouvement ouvrier. Un courant communiste radical, incarné par Herman Gorter et Otto Rühle, s’appuie sur l’auto-organisation depuis les entreprises pour réorganiser la société. Lénine dénonce ce courant « gauchiste » et spontanéiste. Il insiste sur la discipline du Parti et sur la centralisation. Les anarchistes s’opposent aux bolcheviks qui veulent imposer des commissaires pour contrôler les soviets. A la gauche du bolchevisme, Anton Pannekoek propose un communisme des conseils autonome des partis et des syndicats.

Dans la révolution espagnole de 1936, les travailleurs collectivisent et prennent en main les entreprises industrielles et agricoles. Mais les staliniens parviennent à torpiller les formes d’auto-organisation. Des luttes émergent en URSS, notamment en Hongrie en 1956. Ce sont les troupes « soviétiques » qui rétablissent l’ordre face aux conseils ouvriers. Durant les années 1960, des courants conseillistes se développent. Pendant la contestation de Mai 68, ce courant est incarné par les situationnistes qui appellent à la création de Conseils ouvriers.

Le livre d’Oskar Anweiler est publié en France en 1972, dans la collection dirigée par Pierre Nora. Il est traduit par Serge Bricanier, un communiste de conseils qui introduit l’œuvre d’Anton Pannekoek en France. Actuellement, les tendances révolutionnaires qui défendent l’importance des soviets dans la révolution russe restent minoritaires. L’effondrement du communisme laisse place à l’émergence du populisme.

Des formes d’auto-organisation perdurent dans les luttes actuelles. Les coordinations de grévistes se développent dans les années 1980-1990. La pratique assembléiste se diffuse à partir des années 2000. Mais c’est le modèle insurrectionnel, incarné par le Comité invisible, qui séduit la jeunesse contestataire. L’émeute et le blocage priment sur la grève, l’occupation et les conseils ouvriers. L’insurrection semble vide de perspective et ne vise plus le renversement de la classe dirigeante et de l’Etat. La désindustrialisation aurait fait disparaître la classe ouvrière. Mais, en 1917, les ouvriers d’industrie ne composent que 10 % de la population.

 

 

La révolution de 1905

 

Un mouvement spontané éclate en 1905. La révolte ne vise pas directement le régime tsariste. Mais une importante grève revendique la réduction de la durée de travail. Des comités ouvriers organisent la lutte dans les usines en grève. Les structures par branches professionnelles se coordonnent. Des délégués des différentes usines parviennent à s’unir au sein d’un comité de grève qui couvre toute une ville. Des soviets se diffusent dans les villes mais aussi dans les campagnes. Des conseils d’ouvriers, de paysans et de soldats se propagent.

Les soviets articulent la lutte économique contre le patronat et la lutte politique contre l’ordre établi. « Les soviets avaient donc par définition une double fonction : d’une part, se poser en organes d’autogestion et de défense des intérêts ouvriers ; d’autre part, œuvrer simultanément sur le plan politique en vue de renverser le régime », décrit Oskar Anweiler. Les soviets organisent un mouvement de grève en décembre 1905. Ils ne visent pas à appliquer un plan de reconstruction de l’Etat, mais à réaliser les tâches concrètes que la situation impose. Néanmoins, les soviets disparaissent avec l’effondrement de la révolte.

Les différents courants politiques doivent se positionner sur la révolution de 1905 et les soviets. Les mencheviks défendent la stratégie réformiste classique. Pour exu, une révolution politique doit instaurer un régime parlementaire dans lequel la social-démocratie peut exercer une influence majeure. Ils soutiennent la bourgeoisie contre le tsarisme. Dans la révolution de 1905, les mencheviks défendent une « auto-administration révolutionnaire » qui doit cohabiter avec un gouvernement bourgeois. Lénine ne manque pas de montrer les contradictions entre ces deux structures. Les soviets sont donc considérés comme passagers. Ils doivent mener la révolution que le parti social-démocrate est incapable de mener.

Lénine et les bolcheviks estiment également que la révolution bourgeoise et politique doit précéder la révolution sociale. En 1902, dans Que faire ?, Lénine jette les bases théoriques du bolchevisme. Une petite élite de conspirateurs doit diriger la révolution. Le programme bolchevik repose sur le rôle dirigeant du Parti. Lénine ne cesse de se méfier de la « spontanéité » et des organisations ouvrières autonomes. Il valorise au contraire un parti d’élite. Lénine dénonce le Conseil des délégués ouvriers comme syndicaliste et influencé par une idéologie bourgeoise. Seul le Parti est censé incarné la conscience révolutionnaire. Lénine valorise les soviets lorsque la victoire semble possible. Mais les soviets restent considérés par les bolcheviks comme un moyen tactique dans le cadre de la lutte pour le pouvoir. Les soviets sont considérés comme de simples organes de combat, et non comme les bases d’une société nouvelle.

Trotski observe l’émergence spontanée des soviets, contre l’idée bolchevique d’une conspiration de révolutionnaires professionnels. Le Soviet doit organiser l’insurrection. Il permet la fusion des diverses catégories de la classe ouvrière et des multiples groupements politiques. Néanmoins, Trotski ne se prononce pas pour une société fondée sur les conseils pour remplacer la démocratie parlementaire. Les socialistes révolutionnaires (S.R) s’appuient sur le mouvement ouvrier, mais aussi sur les paysans. Les S.R organisent des groupes de combat. Malgré des méthodes de lutte plus extrémistes, les S.R se rapprochent de la stratégie des bolcheviks. Les S.R considèrent les soviets comme un organe insurrectionnel, tout comme Lénine.

      

  Avant la Révolution d'octobre 1917, il y a eu celle de février

La révolution de 1917

 

La révolution de Février 1917 émerge avec une propagation de grèves. Le Soviet se forme à nouveau. Un Gouvernement provisoire se compose de démocrates. La monarchie tsariste s’effondre. L’apparition des soviets devient un phénomène de masse en 1917. « Ce fut un mouvement spontané en ce sens que les soviets surgirent partout, indépendamment les uns des autres et sans la moindre préparation théorique, en fonction des impératifs de l’heure », observe Oskar Anweiler. Des conseils d’ouvriers, de soldats et de paysans se forment. Mais des comités de fabrique émergent également. Les ouvriers veulent prendre les décisions au plus près de leur réalité pour améliorer leurs conditions d’existence.

Un système de « dualité du pouvoir » se développe en Russie. Le mouvement des soviets montre sa capacité à organiser la grève. Il permet la reprise du travail le 5 mars. Les soviets permettent un contrôle des classes populaires sur les décisions politiques. Mais un Gouvernement provisoire se met en place. Il regroupe surtout des bourgeois. Un clivage émerge au sujet de la guerre. Les soviets exigent la paix et la défense de la Russie contre les Empires autoritaires. Les socialistes rejoignent le gouvernement provisoire.

La révolution provoque un effondrement de l’appareil administratif. Le gouvernement provisoire nomme de nouveaux fonctionnaires. Mais il doit laisser la population créer elle-même de nouveaux organes. Les soviets surveillent les institutions comme la douma. Ils imposent aussi une politique sociale, incarnée par la journée de huit heures. « Dans la plupart des cas, le patronat, réduit à l’impuissance, devait laisser les commissions de contrôle des soviets s’immiscer dans les affaires intérieures des entreprises », précise Oskar Anweiler. Les soviets ne sont pas uniquement des organes de contrôle et deviennent progressivement des organes de gestion. Ils disposent de milices et organisent le ravitaillement. Le conseil de Cronstadt met en place le principe de l’électivité des fonctions de commandement. Ce soviet incarne le rôle de l’auto-administration locale.

La plupart des courants politiques défendent une Assemblée constituante. Les soviets doivent progressivement abandonner leurs prérogatives pour les confier à un pouvoir légal. Au contraire, les S.R de gauche et les bolcheviks estiment que les soviets doivent prendre le pouvoir en leur propre nom pour édifier un Etat à leur image. La conquête du pouvoir par les conseils devient l’argument qui permet la conquête des conseils par les bolcheviks.

  

Discours de Lénine du 20 mars 1920 sur la place du théâtre du Bolchoï à Moscou.

 

Les bolcheviks et les soviets

 

Lénine préconise l’alliance du prolétariat et de la paysannerie pour former un gouvernement révolutionnaire qui doit procéder à la réorganisation sociale et politique du pays. C’est la révolution de février qui impose un revirement stratégique aux bolcheviks. Dans ses Thèses d’avril, Lénine de retour en Russie propose une République des conseils. Mais le mot d’ordre de pouvoir aux soviets camoufle la perspective de prise de pouvoir par le Parti bolchevik. Pourtant, en 1905, Lénine se montre indifférent voire hostile aux soviets. « Lénine regardait avec méfiance toutes ces tentatives spontanées et, à ses yeux, amorphes d’organisation du prolétariat, qui risquaient de nuire aux prétentions de son parti à diriger les masses arriérées », analyse Oskar Anweiler.

Les bolcheviks se rallient au pouvoir des conseils. Mais ils restent attachés à une organisation élitiste et disciplinée qui ne doit pas se diluer dans les masses. Lénine mise sur les conseils pour s’en servir comme d’un tremplin pour conquérir le pouvoir. Mais le Gouvernement provisoire réprime les bolcheviks. Lénine se met alors à critiquer les soviets modérés qui défendent ce gouvernement bourgeois. Le pouvoir aux soviets n’est plus la ligne du Parti. Lénine veut organiser l’insurrection pour renverser le gouvernement provisoire. Même si les soviets contrôlés par les bolcheviks peuvent rester un point d’appui. Les bolcheviks deviennent majoritaires dans les conseils ouvriers des centres industriels, comme Moscou et Pétrograd.

Lénine ne veut pas destituer le Gouvernement provisoire à travers un vote du Congrès des soviets. Les bolcheviks veulent prendre le pouvoir par la force. Après l’insurrection d’Octobre, le Parti remet le pouvoir aux soviets qui servent alors de couverture à la dictature bolchevique. La grande majorité des soviets se félicite du renversement du Gouvernement provisoire, mais refusent l’établissement d’une hégémonie bolchevique. Néanmoins, le climat insurrectionnel et la force des baïonnettes permettent au Parti bolchevik de s’imposer dans le Conseil des soviets.

 

Les bolcheviks parviennent à obtenir la majorité également à l’Assemblée constituante. Ils sont perçus comme des opposants au régime tsariste à cause de la répression qu’ils subissent. Les bolcheviks veulent transférer le pouvoir légal aux soviets, désormais sous leur contrôle. Le 28 janvier 1918, le Congrès proclame la République socialiste soviétique de Russie.

Les soviets deviennent les seules autorités étatiques. Ils remplacent les organes auto-organisés, même ceux qui permettent le ravitaillement. Les soviets doivent alors gérer des tâches importantes. Des administrateurs et des techniciens doivent alors organiser la gestion. Ce qui débouche vers une rapide bureaucratisation des conseils, qui se coupent davantage des masses. Les S.R de gauche et l’opposition des communistes de gauche au sein du Parti bolchevik dénoncent cette centralisation. Ils valorisent l’autonomie des conseils locaux et exigent un « dépérissent de l’Etat » tout de suite et sans période de transition.

Promulguée le 10 juillet 1918, la nouvelle constitution insiste sur le centralisme étatique. Le Congrès des soviets se réduisent un ornement du pouvoir bolchevik. Les soviets deviennent de simples organes locaux du pouvoir central et abandonnent leurs fonctions d’auto-administration. « Ainsi téléguidés, les soviets, institutions représentatives hautement démocratiques, se virent transformés en organes subalternes de la dictature bolchevique », souligne Oskar Anweiler. Avec l’Armée rouge, les officiers ne sont plus élus par les soldats mais désignés par le gouvernement. En 1919-1920, Trotski organise même une militarisation du travail. Le pouvoir bolchevik réprime les autres courants politiques, comme les anarchistes et les S.R de gauche. Ensuite, les bolcheviks usent de manipulations pour garder le contrôle des soviets, comme annoncer les élections au dernier moment.

   

Les soviets et la révolution

 

Le livre d’Oskar Anweiler est devenu un classique incontournable. Son approche historique reste singulière. Il n’observe pas la révolution russe uniquement du haut des grandes manœuvres de Lénine, Trotski ou Staline. Ce ne sont pas les grands hommes qui font l’Histoire, c’est l’Histoire qui fait les grands hommes. Les dirigeants bolcheviks se sont appuyés sur les soviets pour prendre le pouvoir. Mais ce ne sont évidemment pas Lénine et le Parti bolchevik qui ont déclenché la révolution russe. Oskar Anweiler montre l’importance de ce mouvement spontané. Les soviets sont une invention du prolétariat en lutte, et non une théorie révolutionnaire appliquée. Les meilleures stratégies révolutionnaires se reposent sur la spontanéité et de la créativité des prolétaires.

Oskar Anweiler pense également le rôle et la fonction des soviets dans la révolution. Ce sont des comités de lutte. Mais ce sont aussi des structures d’auto-organisation. Les bolcheviks considèrent les soviets de manière banalement instrumentale. Ils doivent se contenter d’organiser l’insurrection. En réalité, les soviets deviennent aussi la base d’une réorganisation sociale et politique. Ces conseils reposent sur des délégués révocables et contrôlés par la base. Les soviets abolissent les hiérarchies et la séparation entre les dirigeants et les dirigés. Le communisme de conseils estime que ces organes spontanés doivent devenir la base d’une société nouvelle.

 

Oskar Anweiler montre surtout les dérives de Lénine et l’évolution de sa réflexion sur les soviets. En 1905, Lénine accorde peu d’importance aux soviets. Au contraire, le jeune Trotski perçoit bien la nouveauté de cette forme politique. En 1917, Lénine considère les soviets comme de simples comités de lutte. Les conseils locaux doivent permettre d’organiser l’insurrection. Les soviets deviennent un simple tremplin pour la prise de pouvoir.

Lénine conserve une idéologie avant-gardiste. Il ne fréquente pas les prolétaires. Il reste enfermé dans son milieu de la petite-bourgeoisie intellectuelle. Il ne fait donc pas confiance aux prolétaires. Il se méfie même de leur spontanéité et de leur créativité. L’idéologie bolchevique repose sur le Parti discipliné et hiérarchisé. Ce sont les révolutionnaires professionnels qui doivent encadrer et diriger les masses. Pour Lénine, seuls les intellectuels peuvent permettre de penser une stratégie victorieuse. Les bolcheviks sont alors attachés à la centralisation du pouvoir pour contrôler la révolution.

La révolution russe échoue à cause des manœuvres bureaucratiques de Lénine et sa clique. La bureaucratie découle de la volonté de contrôle des bolcheviks. Ils ne font pas confiance à la délibération et à la discussion politique et interdisent les autres partis. Rosa Luxemburg dénonce ce refus du pluralisme et du débat. Pire, les bolcheviks se méfient des prolétaires qui s’organisent en conseils. « Nous redoutons l’activité autonome des masses. Nous avons peur de laisser le champ libre à leur esprit créateur. Nous craignons la critique. Nous avons cessé de faire confiance aux masses », déplore Alexandra Kollontaï, opposante au sein du Parti bolchevik. Une révolution ne doit pas s’appuyer sur une minorité de bureaucrates, mais sur la spontanéité et la créativité des prolétaires.

 

Source : Oskar Anweiler, Les Soviets en Russie, 1905-1921, traduit par Serge Bricanier, Agone, 2019 (Gallimard, 1972)

Extrait publié sur le site de la revue Contretemps

Extrait publié sur le site Lieux communs

Extrait publié sur le site La bataille socialiste

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Réflexions sur le communisme de conseils

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Pour aller plus loin :

Vidéo : Éric Aunoble, Le communisme maintenant !, conférence de table Rase mise en ligne le 11 décembre 2017

Vidéo : Jeudi d’Acrimed avec Éric Aunoble : « La révolution russe au prisme des médias depuis 1917 », débat mis en ligne sur le site d’Acrimed le 27 août 2018

Vidéo : Eric Aunoble, La révolution russe, le processus révolutionnaire, conférence mise en ligne sur le site Liberté ouvrière le 4 novembre 2017

Vidéo : Le souffle d’Octobre, conférences mises en ligne sur le site de l’Université Populaire de Toulouse le 7 janvier 2018

Radio : Révolutions russes (4/4) Historiographie et héritages de 1917, émission diffusée sur France Culture le 23 février 2017

https://www.youtube.com/watch?v=1RHtnH0doEA

Yohan Dubigeon, Oskar Anweiler et les soviets : ce que les conseils ouvriers nous disent aujourd’hui, publié dans la revue Dissidences n°6 en 2013

Richard Gombin, Oskar Anweiler : Les Soviets en Russie (1905-1921), publié dans la revue Esprit en mai 1973

Un essai… sans suite, publié sur le site Le Souffle Bleu le 12 juillet 2019

Nicolas Béniès, La référence sur les soviets, publié sur le site du Snes-FSU le 30 juillet 2019


Article publié le 20 Fév 2020 sur Zones-subversives.com