Nos pires prévisions concernant le rôle qu’auraient joué la social-démocratie et le syndicalisme au cas d’une guerre ont été dépassées, et de beaucoup. La puissance tant vantée de millions d’électeurs et de syndiqués s’est montrée pratiquement nulle. En effet, les gouvernements n’ont même pas paru s’en préoccuper, ne doutant pas, et avec raison, que les prétextes les plus misérables seraient accueillis par les chefs de partis et d’organisations comme des arguments irréfutables pour marcher à la boucherie. Ces (…)


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