Mai 31, 2016
Par Rebellyon
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Un site propose de documenter l’usage prétendûment interdit mais hyper courant des gomme-cognes (Flashball®, LBD40®, etc.) : cibler les figures, menacer d’éborgner, casser les têtes. Si des dizaines de victimes frappés au visage sont à déplorer, la peur est bien plus répandue, dans les manifs comme dans les quartiers populaires.

Depuis l’apparition du Flashball et autres lanceurs de balles de défense, les manifestations comme les quartiers populaires sont devenus de véritables stands de tir pour policiers en manque d’action. Leur utilisation est officiellement très encadrée, mais tou·tes les manifestant·es savent qu’il n’en est rien. Chacun·e a déjà pu resssentir la terreur quand un flic s’amuse à nous viser en plein visage. Ou l’angoisse de voir un ami perdre un œil comme tant d’autres déjà. Contrairement à la propagande du ministère de l’Intérieur, ces actes de terreur policière ne sont pas isolés. Aujourd’hui, le flashball fait régner la peur de la mutilation partout : sur le parvis des grands stades, dans les rues de nos centre-villes ou entre les immeubles des quartiers. Perte irréversible de la vue, fractures du visage, plaies graves et traumatismes crâniens se comptent par dizaines.

Ces quelques photos/images ont pour objectif de documenter la sale habitude des policiers de viser le visage des manifestant·es, et plus largement de montrer comment les lanceurs de balle de défense sont devenus une arme de terreur. Pour l’interdiction pure et simple des flashballs et assimilés !

Vous pouvez nous faire parvenir photos et vidéos en écrivant à [email protected]

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