Février 1, 2021
Par ZEKA
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Après des mois de travail, d’analyses pointilleuses et quelques dizaines de textes, nous devons bien le reconnaître, les jeux sont faits et rien ne va plus, nous ne sortirons pas de cette dystopie qui a définitivement bouleversé les normes sociales et politiques de nos vies, comme nous l’anoncions il y a déjà il y a quelques mois, fidèle à la réputation de Cassandre dont certains aiment nous affubler, bien que nos prévisions se soient avérées malheureusement exactes.

Nous ne nous répéterons donc plus sur les sujets principaux que nous avons tenté de traiter ici à plusieurs reprises, car il s’agit en fait d’une déclinaison infinie et répétitive lassante d’un même thème, le Covid, et qui tourne finalement en boucle dans un entre-soi sans aucun effet sur la réalité insupportable qu’une toute petite minorité de personnes perçoit mais qu’une immense majorité approuve, se vautrant dans une servitude volontaire à leurs maîtres sans se poser trop de questions probablement très dérangeantes, toutes étant encore convaincues du bien fondé et de la nécessité de ce régime dont elles sont persuadées qu’il n’est que transitoire, certaines en redemandant même une couche supplémentaire.

Errare humanum est, perseverare diabolicum []. La covidie virocratique hygiéniste, ce régime sanitaire abject, obscène, inique et selon nous totalement injustifié et bien plus préjudiciable que le virus lui-même, s’est emparé de toute l’Europe sans aucune opposition et avec la complicité de tous : classe politique, académique, universitaire, administrative, société civile, monde associatif, institutionnel, syndicats, etc.

Tous complices actifs ou passifs dans un silence généralisé, hormis quelques voix dissidentes isolées que les autorités s’efforcent de faire taire lorsqu’elles parlent un peu trop fort.

Il n’y a jamais eu de “pandémie” au sens ou la science épidémiologique l’entend, mais bien plus une syndémie, une rencontre de plusieurs facteurs aggravants les effets d’un virus fondamentalement pas plus dangereux qu’un autre virus respiratoire de type grippal, mais qui fonctionne comme un accélérateur, un catalyseur d’effets toxiques chez certaines catégories de personnes à risques pour des raisons multifactorielles sur lesquelles il faudrait sérieusement se pencher au lieu de condamner certains traitements et de croire à l’univocité de la solution vaccinale désormais élevée au rang de totem ainsi qu’aux vertus supposées du confinement à répétition.

Est-il encore autorisé de poser la question sans risquer d’être brûlé sur le bûcher médiatique et numérique ? Penser ce qui semble impensable nous semble une nécessité. La question restera encore très longtemps et probablement à jamais sans réponse. Mais elle mérite d’être rationnellement et raisonnablement posée à l’aune de ce bouleversement sociopolitique dont on ne mesure pas encore les conséquences.

Quoi qu’il en soit, les faits sont là pour qui voudra bien les regarder en conscience sans se mettre la tête dans le sable et il appartient à chacun naturellement de se soumettre ou de se démettre.

L’identité numérique du pouvoir technico-sanitaire est en marche et rien ni personne ne pourra l’arrêter. Il n’y aura aucune insurrection, aucun soulèvement, aucune révolte à l’ère du Great Reset planétaire.

A moins d’un vrai cygne noir, par essence imprévisible…

Notes & références

  1. Locution latine signifiant : l’erreur est humaine, persévérer [dans son erreur] est diabolique. []



Source: Zeka.noblogs.org