Septembre 1, 2022
Par Zones Subversives
197 visites
Les syndicats semblent impuissants face au morcellement du monde du travail, avec la prĂ©carisation et l’isolement. Le syndicalisme alternatif de Solidaires se veut plus combatif et proche de la base. Il tente de participer Ă  des mouvements interprofessionnels. Mais il comporte Ă©galement de nombreuses limites. 

Le 6 dĂ©cembre 2018, au cƓur de la rĂ©volte des Gilets jaunes, les syndicats se rĂ©unissent pour publier un communiquĂ© qui renvoie dos Ă  dos manifestants et forces de l’ordre. Ce moment incarne une rupture entre le syndicalisme français et la contestation sociale. Des militants participent Ă  titre personnel au mouvement, y compris des syndicalistes de la CGT en dĂ©saccord avec leur direction confĂ©dĂ©rale. Mais le divorce est profond.

Les Gilets jaunes incarnent des secteurs qui ne sont pas reprĂ©sentĂ©s dans les syndicats. Ce sont des femmes, des prĂ©caires, des jeunes, des auto-entrepreneurs, des salariĂ©s de petites et moyennes entreprises (PME). Ils vivent dans les zones rurales et pĂ©riurbaines. Les Gilets jaunes rĂ©vĂšlent les limites d’un syndicalisme implantĂ© dans les grandes entreprises du public et du privĂ©. Les syndicats regroupent surtout des hommes, plutĂŽt ĂągĂ©s et souvent fonctionnaires.

NĂ©anmoins, l’Union syndicale Solidaires apporte un soutien franc au mouvement Ă  partir du 15 dĂ©cembre 2018. Surtout, les Gilets jaunes appellent Ă  la manifestation syndicale et Ă  la grĂšve gĂ©nĂ©rale du 5 fĂ©vrier 2019. Mais le syndicalisme ne cesse d’accumuler les dĂ©faites malgrĂ© des manifestations massives. Il ne comprend pas les mutations du salariat avec des statuts prĂ©caires, l’éclatement des collectifs et l’intensification du travail.

Solidaires se construit pour redynamiser les luttes sociales et les pratiques syndicales. L’observation de cette organisation permet de questionner les contradictions du syndicalisme de contestation. Des Ă©quipes militantes exclues de la CFDT tentent de construire un modĂšle plus dĂ©mocratique et autogestionnaire. Les premiers syndicats SUD tentent de sortir des entreprises pour crĂ©er des liens avec les mouvements sociaux.

NĂ©anmoins, Solidaires ne parvient pas Ă  nouer des jonctions avec les Gilets jaunes. Son implantation et son audience se limitent au secteur public, sans parvenir Ă  organiser les salariĂ©s prĂ©caires. De plus, les rĂšgles dans les entreprises et l’organisation du travail limitent l’action syndicale. Les sociologues Sophie BĂ©roud et Martin Thibault proposent une enquĂȘte et une rĂ©flexion sur ce syndicalisme contestataire dans le livre En luttes !

                          

Création des syndicats SUD

 

Les fondateurs des premiers SUD sont issus de la CFDT autogestionnaire des annĂ©es 1968. Ils se sont engagĂ©s dans des groupes libertaires, maoĂŻstes ou trotskistes. A l’image d’Annick CoupĂ©, militante gauchiste aprĂšs Mai 68 qui se syndique Ă  la CFDT. Ce syndicat accompagne le bouillonnement des annĂ©es 1968. « Le rejet du capitalisme y est Ă©noncĂ© avec force ainsi que la critique de la marchandisation du monde et de l’aliĂ©nation par le travail salariĂ© Â», soulignent Sophie BĂ©roud et Martin Thibault. Les jeunes militants de la CFDT remettent en cause l’autoritĂ© du contremaĂźtre ou du chef de service. Ce syndicalisme se tourne vers l’écologie, le fĂ©minisme ou les luttes des travailleurs immigrĂ©s.

NĂ©anmoins, la direction de la CFDT se rapproche du Parti socialiste et valorise davantage la nĂ©gociation. La confĂ©dĂ©ration parvient Ă  casser les oppositions internes, comme dans les PTT. En 1988, la CFDT abandonne toute rĂ©fĂ©rence au socialisme autogestionnaire. La nĂ©gociation « Ă  froid Â» prime sur la mobilisation pour construire un rapport de force. La dĂ©fense de l’intĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral de l’entreprise remplace la lutte des classes. Durant l’hiver 1986-1987, les syndicalistes de la CFDT participent Ă  la grĂšve de la SNCF Ă  travers une coordination. En 1988, une grĂšve Ă  La Poste dĂ©bouche vers l’exclusion des syndicalistes CFDT qui l’animent.

Les militants exclus ne veulent pas rejoindre une CGT hiĂ©rarchisĂ©e et infĂ©odĂ©e au Parti communiste. Cependant SUD PTT parvient Ă  s’imposer Ă  La Poste et Ă  France TĂ©lĂ©com. En 1995, la CFDT soutient le plan JuppĂ©. Les militants qui ont participĂ© Ă  l’important mouvement social contre cette rĂ©forme lancent SUD Rail et SUD Education. Le syndicalisme traditionnel cherche davantage Ă  recruter de nouveaux adhĂ©rents plutĂŽt qu’à impulser des grĂšves. Au contraire, ce syndicalisme alternatif valorise la construction des luttes Ă  la base, Ă  travers des assemblĂ©es locales, et tente de penser un projet d’émancipation sociale. Les premiers SUD s’attachent Ă  limiter les processus de dĂ©lĂ©gation et de personnalisation, avec une rotation des mandats.

Les syndicats SUD s’associent avec le G10, une addition de groupuscules corporatistes, pour crĂ©er l’Union syndicale Solidaires. Cette organisation regroupe 110 000 adhĂ©rents en 2020. MalgrĂ© la prĂ©tention Ă  incarner un syndicalisme de masse et de classe, les dĂ©lĂ©guĂ©s des congrĂšs sont surtout des cadres de la fonction publique. La CGT comprend davantage d’ouvriers, mais ce sont des salariĂ©s en CDI qui bĂ©nĂ©ficient de la stabilitĂ© de l’emploi. Le syndicalisme français semble donc Ă©loignĂ© de la rĂ©alitĂ© du salariat. Ce qui s’exprime dans son rejet des Gilets jaunes.

         Plusieurs milliers de personnes ont dĂ©filĂ© mardi Ă  Paris.

 

Mouvements interprofessionnels

 

Dans le sillage des grĂšves de 1995, la construction de Solidaires s’inscrit dans un renouveau des mouvements sociaux. Les syndicalistes participent aux luttes des chĂŽmeurs, des mal-logĂ©s et des sans papiers. Solidaires collabore Ă©galement avec la mouvance altermondialiste. Le syndicat participe Ă©galement aux mouvements inter-professionnels qui s’opposent aux rĂ©formes nĂ©olibĂ©rales. MĂȘme si Solidaires reste une petite organisation Ă  la remorque de la CGT.

Ces mobilisations se ponctuent par des journĂ©es d’action espacĂ©es. MĂȘme si des militants prĂ©fĂšrent des grĂšves reconductibles, des occupations et des actions directes. La CGT rivalise avec la CFDT pour ĂȘtre considĂ©rĂ©e comme un interlocuteur crĂ©dible et responsable auprĂšs du pouvoir. En 2006, le mouvement contre le CPE est impulsĂ© par la jeunesse Ă©tudiante et suivi par des manifestations interprofessionnelles. Le gouvernement finit par reculer.

La CGT insiste sur la victoire du syndicalisme rassemblĂ© Ă  travers l’unitĂ© avec la CFDT. Les occupations et les actions de blocages qui ont jouĂ© dans le rapport de force sont occultĂ©es par les syndicats. En 2010, le mouvement contre la rĂ©forme des retraites se limite Ă  une succession de manifestations massives. Mais la CGT vise davantage Ă  revaloriser son image pour recruter des adhĂ©rents plutĂŽt qu’à construire un rapport de force par la grĂšve.

Le mouvement contre la loi Travail de 2016 semble multiforme. Contestation de la jeunesse, appels sur les rĂ©seaux sociaux, manifestations interprofessionnelles, grĂšves sectorielles rythment ce mouvement. Nuit debout apparaĂźt comme une agora pour mobiliser des personnes qui ne participent pas aux mobilisations syndicales. Solidaires apporte un soutien logistique Ă  ces occupations de places. Ses militants se situent Ă  l’interface des diffĂ©rents espaces de lutte. Nuit debout reste traversĂ© par l’opposition entre une mouvance alternativiste et une tendance insurrectionnelle qui impulse des occupations et des manifs sauvages.

La manifestation syndicale est dĂ©bordĂ©e par un cortĂšge de tĂȘte qui donne une tonalitĂ© plus dynamique. Les militants de Solidaires participent Ă©galement aux actions de blocage Ă©conomique qui semblent plus faciles Ă  impulser que des mouvements de grĂšve. « Se projeter “hors les murs” de l’entreprise devient moins un choix qu’une nĂ©cessitĂ© Â», observent Sophie BĂ©roud et Martin Thibault. Ensuite, les militants de Solidaires participent aux mouvements sociaux Ă  titre individuel. Mais le syndicat ne dĂ©veloppe aucune rĂ©flexion pour intervenir collectivement dans les luttes.

En 2019, le mouvement contre la rĂ©forme des retraites est portĂ© par les grĂšves Ă  la RATP et Ă  la SNCF. Des assemblĂ©es interprofessionnelles permettent de crĂ©er des solidaritĂ©s entre diffĂ©rentes catĂ©gories de salariĂ©s au-delĂ  des Ă©tiquettes syndicales. Ces assemblĂ©es permettent de lancer des actions d’occupation et de blocage.

       Des militants de SUD Rail lors d'une manifestation Ă  Paris le 3 avril.

Recomposition du mouvement social

 

SUD Rail attire des jeunes agents pas toujours politisĂ©s, mais qui assument une forme de conflictualitĂ© avec les directeurs. Ils ont contactĂ© le syndicat pour un problĂšme qui les concerne directement, avant d’adhĂ©rer par politesse. Ils se retrouvent ensuite Ă  s’engager pour aider leurs collĂšgues. SUD Rail permet aux nouveaux adhĂ©rents de s’investir rapidement et de prendre des mandats alors que d’autres syndicats rĂ©servent les postes Ă  responsabilitĂ©s aux militants professionnels. MĂȘme si, dans les grosses sections syndicales, ce sont les anciens qui conservent le pouvoir.

Les syndicats ne parviennent pas Ă  s’implanter dans la classe ouvriĂšre, notamment dans le secteur privĂ©. MalgrĂ© de bonnes intentions, Solidaires ne parvient pas Ă  nouer des liens avec les Gilets jaunes. Pourtant, ce mouvement se rapproche des pratiques du syndicalisme rĂ©volutionnaire, avec son refus de la logique de la dĂ©lĂ©gation et des porte-paroles. NĂ©anmoins, certains militants syndicaux ont activement participĂ© au mouvement des Gilets jaunes. Cette rĂ©volte spontanĂ©e permet la participation de personnes peu politisĂ©es, des femmes et des ouvriers. La composition sociale du mouvement tranche avec l’entre soi du milieu militant qui caractĂ©rise le syndicalisme.

Beaucoup de grĂ©vistes Ă  la SNCF et Ă  la RATP pendant le mouvement des retraites de 2019 se sont politisĂ©s avec les Gilets jaunes. Ce moment permet des manifestations communes et de vĂ©ritables jonctions entre syndicalistes et Gilets jaunes. Les AG locales interprofessionnelles peuvent lancer des actions de soutien aux grĂ©vistes. L’aspect peu cadrĂ© et peu hiĂ©rarchisĂ© des Gilets jaunes permet la construction d’un mouvement de masse qui parvient Ă  convaincre des salariĂ©s rĂ©tifs Ă  s’impliquer dans un syndicat.

La coordination SNCF-RATP reste tiraillĂ©e par des querelles d’appareil entre sectes d’extrĂȘme-gauche. Au contraire, les assemblĂ©es locales reprennent les pratiques de lutte des Gilets jaunes, avec l’auto-organisation et le refus des hiĂ©rarchies. Ces AG permettent d’impulser des actions comme des distributions de tracts devant les entreprises, des pĂ©ages gratuits ou des blocages de dĂ©pĂŽts de bus. « Ces espaces ouverts permettent d’imaginer bien plus facilement des recompositions Ă  la base autour d’un pĂŽle contestataire Â», soulignent Sophie BĂ©roud et Martin Thibault.

Les Gilets jaunes peuvent permettre une recomposition de contestation sociale. Les gouvernements successifs refusent de nĂ©gocier avec les syndicats pour amĂ©nager leurs rĂ©formes. Le rapport de force apparaĂźt alors comme la seule solution capable de faire reculer le pouvoir. NĂ©anmoins, les Gilets jaunes ne sont pas parvenus Ă  s’ancrer dans la sphĂšre du travail. Il reste difficile de faire grĂšve dans les petites entreprises. La fragmentation des collectifs de travail, l’individualisation et le contrĂŽle managĂ©rial ont dĂ©politisĂ© le monde du travail.

« Pourtant, une des pistes du renouveau du syndicalisme passe par lĂ  : comprendre ce qui se joue dans les expĂ©riences de domination et d’exploitation au travail aujourd’hui pour pouvoir les nommer, les analyser et les dĂ©noncer Â», proposent Sophie BĂ©roud et Martin Thibault. Les formes d’exploitation vĂ©cues au travail doivent ĂȘtre replacĂ©es dans les rapports sociaux qui traversent l’ensemble de la sociĂ©tĂ©. Les permanences syndicales devraient permettre de porter une critique du travail Ă  partir de problĂšmes concrets. Mais les syndicats sont engluĂ©s dans les instances reprĂ©sentatives et apparaissent dĂ©connectĂ©s.

    Un professeur de sociologie de Limoges publie un livre tranchant sur le syndicalisme et « le piĂšge du dialogue social »

Limites du syndicalisme de Solidaires

 

Sophie BĂ©roud et Martin Thibault proposent un livre prĂ©cieux pour comprendre les enjeux du syndicalisme et la recomposition du mouvement social. Ils synthĂ©tisent une enquĂȘte sociologique au long cours sur le syndicat Solidaires. Ils retracent Ă©galement des trajectoires individuelles de militants. Leur enquĂȘte se situe clairement en empathie avec le petit syndicat contestataire. Mais les sociologues reviennent Ă©galement sur les limites du syndicalisme avec des analyses pertinentes.

Sophie BĂ©roud et Martin Thibault Ă©voquent la force de Solidaires. Son approche « mouvementiste Â» lui permet de s’ouvrir Ă  diverses luttes, y compris en dehors des entreprises. Solidaires parvient Ă  se mettre au service des luttes transversales et des mouvements interprofessionnels. Ce syndicat fournit notamment une prĂ©cieuse aide logistique pour lancer des assemblĂ©es locales. MĂȘme si les militants de Solidaires ne dĂ©veloppent aucune rĂ©flexion collective sur leur intervention dans les mouvements sociaux.

 

Les limites de Solidaires sont bien connues. Son implantation se limite Ă  quelques bastions du secteur public. Ce syndicat se rĂ©duit Ă  un milieu militant Ă©loignĂ© de la rĂ©alitĂ© vĂ©cue par la majoritĂ© du salariat, un peu Ă  l’image des autres appareils syndicaux. Solidaires reste engluĂ© dans une approche corporatiste et localiste qui ne permet pas d’impulser une vĂ©ritable stratĂ©gie d’implantation. Par exemple, il existe peu de permanences qui peuvent permettre d’organiser les travailleurs prĂ©caires Ă  partir de leurs problĂšmes concrets.

Solidaires fait le choix de s’investir plutĂŽt dans des luttes folkloriques, comme la Palestine ou l’écologie, mais qui ne sont pas en prise avec le quotidien des salariĂ©s. Solidaires collabore Ă©galement avec les dĂ©bris de l’altermondialisme comme ATTAC ou la Fondation Copernic. Les collectifs « Plus jamais ça Â» illustrent ce militantisme hors-sol et dĂ©connectĂ© des problĂšmes du monde du travail.

Solidaires adopte souvent une approche idĂ©ologique, autour d’un folklore citoyenniste, plutĂŽt qu’un point de vue de classe qui consiste Ă  partir des problĂšmes quotidiens des exploitĂ©s. Solidaires ne semble pas adopter la bonne focale, entre syndicalisme corporatiste et militantisme idĂ©ologique. Le dĂ©veloppement d’unions locales, avec de vĂ©ritables solidaritĂ©s interprofessionnelles, n’a jamais Ă©tĂ© sa prioritĂ©.

 

Les militants interrogĂ©s dans cette enquĂȘte soulignent Ă©galement la faible implantation de Solidaires. Le faible nombre de militants ne permet pas de lancer un mouvement d’ampleur, mĂȘme en se prenant pour une avant-garde de choc. La ligne du syndicat ne doit donc pas ĂȘtre dĂ©fendue comme le dogme d’une secte. Ce sont les soulĂšvements sociaux et les mouvements de masse qui permettent de vĂ©ritables transformations sociales. Un syndicat reste un outil qui peut permettre d’impulser des luttes locales et de diffuser des pratiques. Mais les syndicats ne peuvent pas porter une perspective rĂ©volutionnaire Ă  partir de leurs effectifs rachitiques. 

Le mouvement des retraites de l’hiver 2019, dans le sillage des Gilets jaunes, permet d’entrevoir une recomposition de la contestation sociale. Des assemblĂ©es locales Ă©mergent depuis la base, en dehors des bureaucraties syndicales. Les Gilets jaunes impulsent des pratiques d’auto-organisation et d’action directe qui donnent une dynamique nouvelle. NĂ©anmoins, les Gilets jaunes ne parviennent pas Ă  intervenir dans les entreprises.

Sophie BĂ©roud et Martin Thibault ouvrent leur livre sur des pistes de rĂ©flexion stimulantes. Il semble incontournable de penser les Ă©volutions du monde du travail Ă  partir du vĂ©cu de l’exploitation dans les entreprises. Les enquĂȘtes ouvriĂšres et la mutualisation de tĂ©moignages peuvent permettre de penser les nouvelles formes d’organisation du travail. Ce qui peut permettre d’analyser les obstacles qui empĂȘchent de faire grĂšve pour mieux les contourner.

 

Source : Sophie BĂ©roud et Martin Thibault, En luttes ! Les possibles d’un syndicalisme de protestation, Raisons d’agir, 2021

Extrait publiĂ© sur le site de la revue Contretemps

Articles liés :

Syndicalisme et pouvoir politique

Le syndicalisme révolutionnaire dans les luttes

Syndicalisme et bureaucratisation des luttes

Les mouvements sociaux aprĂšs 2016

Une analyse du mouvement de 2016

Pour aller plus loin :

VidĂ©o : OĂč en est le syndicalisme ? 3/3, dĂ©bat diffusĂ© sur le site du NPA le 31 aoĂ»t 2016

Vidéo : Sophie Béroud, Est-ce la fin du syndicalisme ?, conférence diffusée par Le Vent Se LÚve le 16 avril 2018

Vidéo : Sophie Béroud, Forces et faiblesses du syndicalisme, conférence diffusée par la Fondation Gabriel Péri le 9 décembre 2021

Vidéo : Sophie Béroud, Redéployer la conflictualité sociale, diffusée par CEPAG TV le 11 septembre 2018

VidĂ©o : Nuit Debout crĂ©e un espace de discussion, Ă©mission diffusĂ©e sur Mediapart le 14 mars 2016

Vidéo : Le syndicalisme au défi du XXIeme : Syndicalisme et politique, diffusé par la Fédération Syndicale Unitaire le 6 juillet 2021

VidĂ©o : “Chercher du travail et en occuper un prend toute son existence”, Interview de Martin Thibault diffusĂ©e sur Arte

VidĂ©o : Quand le travail se prĂ©carise, quelles rĂ©sistance collectives ?, confĂ©rence de l’Institut Tribune Socialiste mise en ligne en 2015

Radio : La chronique de Patsy (47) : Sophie BĂ©roud et Martin Thibault, En luttes ! Les possibles d’un syndicalisme de contestation, diffusĂ©e sur AlterNantes FM le 18 dĂ©cembre 2021

Radio : Ă©missions avec Sophie BĂ©roud diffusĂ©es sur France Culture

Sébastien Dubois, Un professeur de sociologie de Limoges publie un livre tranchant sur le syndicalisme et « le piÚge du dialogue social », publié dans le journal Le Populaire du Centre le 22 mars 2021

David (UCL Grand-Paris sud), Lire : BĂ©roud et Thibault, « En luttes ! Les possibles d’un syndicalisme de contestation », publiĂ© dans le journal Alternative Libertaire N°320 en octobre 2021

François Spinner, Quel avenir pour le syndicalisme de contestation ?, publié sur le site de la revue Questions de classe(s) le 7 mars 2022

Jean-Claude Mamet, En luttes ! Un livre sur l’Union syndicale Solidaires, publiĂ© sur le site Syndicollectif le 5 avril 2021

En luttes ! Les possibles du syndicalisme de contestation, de Sophie BĂ©roud et Martin Thibault, publiĂ© dans Hebdo L’Anticapitaliste n°583 le 23 septembre 2021

HélÚne-Yvonne Meynaud, Raconter le syndicalisme, publié dans le journal Le Monde diplomatique en avril 2021

Richard Abramowicz, Note de lecture publiĂ©e sur le site Liens Socio le 11 mai 2021

Christophe Patillon, En luttes ! Syndicalisme et contestation sociale, publié dans Le Club de Mediapart le 4 novembre 2021

Erwan Plurien dans Les shots du Comptoir – ÉtĂ© 2022, publiĂ© sur le site de la revue Le Comptoir le 5 juillet 2022

Cartouches (68), publié sur le site de la revue Ballast le 30 septembre 2021

Louis BlĂšme, Syndicalisme : une rĂ©surrection envisageable ? – Entretien avec Sophie BĂ©roud, publiĂ© sur le site Le Vent Se LĂšve le 26 avril 2020

Sophie BĂ©roud, Les approches thĂ©oriques de la bureaucratie et leur actualitĂ©, Les approches thĂ©oriques de la bureaucratie et leur actualitĂ©, publiĂ© dans la Revue L’Anticapitaliste n°119 en octobre 2020

Articles de Sophie Béroud publiés sur le site de la revue Contretemps

Articles de Sophie Béroud publiés dans le portail Cairn

Articles de Martin Thibault publiĂ©s dans le portail Cairn




Source: Zones-subversives.com