Octobre 29, 2020
Par Zones Subversives
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L’aventure du rock alternatif berce la jeunesse contestataire des annĂ©es 1980. Dans un contexte de conformisme social et politique, cette contre-culture ravive le plaisir de la rĂ©volte. Elle s’inscrit dans la filiation du mouvement autonome et devient la bande-son du mouvement de 1986. 

Au dĂ©but des annĂ©es 1980, la France est secouĂ©e par la vague du rock alternatif. Le mouvement punk n’a pas trop Ă©branlĂ© la variĂ©tĂ© française. Mais, dans le contexte du reflux des luttes des annĂ©es 1968, le rock alternatif devient le signe de ralliement de la contestation sociale et culturelle. Une nouvelle scĂšne Ă©merge avec les BĂ©ruriers noirs, mais aussi Les Wampas, La Mano Negra, Les NĂ©gresses Vertes, Pigalle, Noir-DĂ©sir.

Le rock alternatif reflĂšte aussi l’histoire d’une Ă©poque. Cette culture diffuse des pratiques d’auto-organisation avec les radios libres, les fanzines, les labels autogĂ©rĂ©s, les lieux alternatifs, les squats. Le rock alternatif porte Ă©galement un renouveau de la rĂ©volte sociale avec le mouvement autonome, Action Directe et les grandes manifs. RĂ©mi PĂ©pin retrace cette histoire dans le livre Rebelles. Une histoire du rock alternatif.

 

            Rebelles (Une histoire de rock alternatif) - RĂ©mi PĂ©pin

Mouvement autonome et culture punk

 

En 1981, un concert gratuit en plein air se dĂ©roule au cƓur de Belleville. Il est organisĂ© par les Autonomes, les « totos Â». « Le tout, bien Ă©videmment, sans aucune organisation prĂ©fectorale, municipale ou d’aucune autre sorte », prĂ©cise RĂ©mi PĂ©pin. La Souris DĂ©glinguĂ©e ouvre le concert, suivie par d’autres groupes pas encore connus. « Le rock est brutal, le volume sonore assez puissant et la biĂšre gratuite, bref tout baigne Â», dĂ©crit RĂ©mi PĂ©pin. Mais des bagarres Ă©clatent dans le public et la pluie interrompt l’évĂ©nement. Pourtant, ce concert marque les dĂ©buts de l’aventure du rock alternatif.

Le contexte social et politique n’est pas propice Ă  la rĂ©volte. En 1981, l’arrivĂ©e de la gauche au pouvoir Ă©touffe les derniers feux du gauchisme. Les anciens militants se convertissent au rĂ©alisme politique. LibĂ©ration, ancienne tribune de la Gauche ProlĂ©tarienne, devient l’organe de propagande en faveur du tournant de la rigueur. En 1984, le journal organise l’émission « Vive la crise Â». L’ancien chanteur stalinien Yves Montand entonne les louanges du patron rĂ©actionnaire Philippe de Villiers. L’initiative individuelle est censĂ©e rĂ©soudre tous les problĂšmes selon cette Ă©mission de propagande. 

NĂ©anmoins, des libertaires ne croient pas en la social-dĂ©mocratie. Ils restent attachĂ©s Ă  la rĂ©volution. Une nĂ©buleuse de groupuscules obscurs et semi-clandestins s’inscrit dans la filiation de la contestation des annĂ©es 1968. Ils forment une vĂ©ritable mouvance et se proclament « Autonomes Â». La lutte anti-nucĂ©laire de Creys-Malville en 1977 mais aussi la manifestation des sidĂ©rurgistes en 1979 marquent un renouveau de la violence politique. Des affrontements Ă©clatent avec les forces de l’ordre, mais aussi avec les services d’ordre des syndicats. Les punks, qui rejettent la mollesse et le pacifisme des hippies, rejoignent cette mouvance. Mais sans idĂ©es politiques prĂ©cises. Les « Totos Â» participent aux luttes contre la prison, contre la psychiatrie ou aux luttes de l’immigration. Ils sont surtout actifs dans les luttes pour le logement. Face Ă  l’augmentation des prix des loyers, ils ouvrent des squats pour loger des familles.

 

En 1976, le punk devient un vĂ©ritable phĂ©nomĂšne culturel en Angleterre. IncarnĂ© par les Sex Pistols, ce mouvement ne tient pas compte des compĂ©tences musicales. « Il s’agira maintenant de jouer vite et fort, et de cracher au visage de l’establishment Â», indique RĂ©mi PĂ©pin. Malcolm Mac Laren, fĂ©ru de slogans situationnistes, lance les Sex Pistols. La crise Ă©conomique Ă©merge et la classe ouvriĂšre se lance dans d’importants conflits sociaux.

En France, malgrĂ© le rĂšgne de la variet’, le punk Ă©merge Ă  partir du festival de Mont-de-Marsan en 1977. Des groupes Ă©voquent la drogue, le dĂ©sespoir urbain et les gĂ©nĂ©rations perdues. « Le trait commun Ă  toutes ces formations est un cynisme et un nihilisme Ă  toute Ă©preuve, combinĂ©s Ă  une pratique de la provoc constante Â», dĂ©crit RĂ©mi PĂ©pin. Le titre Fier de ne rien faire du groupe Les Olivenstein incarne cette humeur anticonformiste. Le punk français repose Ă©galement sur l’auto-organisation et la spontanĂ©itĂ© selon l’esprit DIY (Do It Yourself). N’importe qui peut chanter et jouer. Le punk doit permettre de se rĂ©approprier sa rage.

 

   

 

Concerts sauvages

 

Des jeunes de banlieue parisienne dĂ©cident de lancer leurs propres groupes. Mais ils doivent contourner les contraintes. Ils crĂ©ent leurs labels, occupent des lieux Ă  dĂ©faut d’obtenir des salles de concert, diffusent des fanzines qui leur servent de mĂ©dias. Ils s’installent dans l’Est parisien, dans les quartiers de Belleville et de MĂ©nilmontant. Les punk rencontrent alors les Autonomes qui occupent des squats.

En 1979, la manifestation des sidĂ©rurgistes Ă  Paris dĂ©bouche vers une Ă©meute, avec vitrines brisĂ©es et voitures incendiĂ©es. Un mouvement autonome se dĂ©veloppe autour des groupes Camarades et de l’Organisation communiste libertaire (OCL). La pratique et l’action directe priment sur la thĂ©orie. Cette mouvance regroupe autour de 2000 personnes, surtout en rĂ©gion parisienne. L’autonomie italienne reste sa principale rĂ©fĂ©rence.

 

Les squats de l’Est parisien permettent aux autonomes de relier la thĂ©orie et la pratique. Ils s’installent dans les quartiers populaires. L’occupation illĂ©gale permet de lutter pour le logement et contre la spĂ©culation immobiliĂšre. L’embourgeoisement de Paris se profile. Deux lieux abritent aussi des concerts. Le Pali-Kao s’apparente Ă  un squat d’artistes. Les musiciens doivent prĂ©senter un projet. Le squat de la rue des Cascades reste le squat des autonomes. De nouveaux groupes Ă©mergent dans ces concerts sauvages. La scĂšne rock ne se limite pas Ă  Paris. A Montpellier, OTH (On Tender Hools) sort du local Ă  vocation socio-culturelle et du label traditionnel. Ils lancent leurs textes rageurs et caustiques dans les concerts sauvages comme dans les grands festivals.

Mais les squats sombrent dans la violence, avec des morts. Les dealers emmĂšnent la drogue et les bagarres dans ces lieux alternatifs. La police arrĂȘte Ă©galement des militants d’Action Directe considĂ©rĂ©s comme terroristes. Des rĂšglements de compte entre totos provoquent aussi des violences. De plus, au dĂ©but des annĂ©es 1980, Ă©merge une scĂšne skinhead rapidement gangrenĂ©e par des nĂ©o-nazis. Les concerts punks subissent des attaques de ces skins. La mairie de Chirac profite de ce climat de violence pour expulser les squats en 1982.

 

     BĂ©rurier Noir, Mourir Ă  Paris, nouveau morceau, punk

BĂ©ruriers Noirs

 

BĂ©rurier Noir exprime ses colĂšres et ses frustrations dans un rock brut. Le propos reste sombre et nihiliste, pas encore ouvertement politique. BĂ»cherons, La mort aux choix, Manifeste sont leurs titres majeurs. Mais c’est le morceau Lobotomie qui incarne ces dĂ©buts de BĂ©rurier Noir. Il est question de psychiatrie, d’enfermement, de massacres et de torture.

La scÚne alternative ne peut pas se reposer sur les médias traditionnels pour se faire connaßtre. Les fanzines sont faciles à fabriquer et à distribuer. Surtout, ils permettent une liberté de parole totale. Le manque de moyens est compensé par la créativité et le détournement. Les fanzines sont distribués dans les boutiques de disque, les squats, les lieux associatifs et les librairies libertaires.

Mais c’est la radio qui reste le mĂ©dia privilĂ©giĂ© pour les musiciens. Les radios d’Etat restent perçues comme des officines de propagande gouvernementale. Les radios commerciales diffusent de la variĂ©tĂ© tiĂ©dasse et consensuelle. Mais des radios pirates Ă©mergent. Elles relaient les luttes sociales et diffusent de nouvelles musiques. La lĂ©galisation de ces frĂ©quences en 1981 permet l’éclosion des radios libres.

Le label indĂ©pendant Bondage Records permet la diffusion des cassettes de la scĂšne alternative. En Angleterre, Crass Records fait figure de modĂšle avec sa communautĂ© libertaire. Le punk sort du nihilisme pour proposer une utopie anarchiste. NĂ©anmoins, la mouvance punk ne dĂ©veloppe aucun discours idĂ©ologique Ă©laborĂ©. La politisation passe par l’action et des pratiques comme les squats ou l’auto-organisation. Avec l’expulsion des lieux alternatifs de l’est parisien, de nouveaux espaces de concerts doivent s’ouvrir. La scĂšne alternative s’installe Ă  Montreuil, bastion communiste, avec le squat de l’Usine.

La notoriĂ©tĂ© de BĂ©rurier Noir ne cesse de se dĂ©velopper Ă  travers de nombreux concerts. Les ventes de disques connaissent Ă©galement succĂšs. Les BĂ©rus deviennent moins sombres et plus festifs. Mais ils permettent au rock alternatif de sortir de la marginalitĂ©. Leur musique accompagne Ă©galement le renouveau de l’antifascisme avec la crĂ©ation des SCALP (Sections CarrĂ©ment Anti-Le Pen). Cette mouvance fait revivre l’action directe et les pratiques de lutte des autonomes.

 

      La Mano Negra

 

Génération rock alternatif

 

Le rock incarne la gĂ©nĂ©ration des annĂ©es 1968, avec Bob Dylan et la lutte contre la guerre du Vietnam. Le rock alternatif français devient indissociable de la contestation des annĂ©es 1980. La musique populaire accompagne toujours les rĂ©voltes sociales. Certes, elle ne se rĂ©duit pas Ă  un outil de propagande idĂ©ologique. « Mais tout au long du XXe siĂšcle, elle a accompagnĂ© les rĂ©voltes, les guerres, les conflits, ne se contentant pas d’en ĂȘtre la bande-son mais en restituant brutalement et crĂ»ment les contradictions, les convulsions Â», souligne RĂ©mi PĂ©pin.

Les BĂ©rus subissent des attaquent de skins nazis pendant leurs concerts. Ils dĂ©cident de se doter d’un service d’ordre. Ils ne font pas appel Ă  des professionnels, mais Ă  leur public qui dĂ©cide de s’auto-dĂ©fendre. Des ex-autonomes dĂ©cident de s’organiser pour repousser les skins. Les Red Warrior et les Ducky Boys forment une mouvance red skins qui dĂ©cide d’affronter les nazis pour les chasser de la rue.

Si beaucoup de ces antifascistes semblent davantage attirĂ©s par la bagarre que par des idĂ©es politiques, la mouvance se structure avec les Red Warrior qui se rapprochent des SCALP. Les red skins les plus politisĂ©s se retrouvent dans les RASH (Red Anarachist Skinheads). Le fanzine Barricata et le groupe de musique Brigada Flores Magon incarnent cette mouvance. Des concerts sont organisĂ©s pour soutenir les luttes.

En 1986, la droite revient au pouvoir dans un mĂ©lange de nĂ©olibĂ©ralisme et d’idĂ©ologie sĂ©curitaire. Jacques Chirac devient Premier ministre tandis que le gaulliste de choc Charles Pasqua devient ministre de l’IntĂ©rieur. En 1986, les violences policiĂšres se multiplient avec notamment quatre morts. Malik Oussekine est tuĂ© au cours du mouvement Ă©tudiant contre la sĂ©lection. Il est tabassĂ© par des voltigeurs, des policiers Ă  moto.

Le renouveau des luttes permet au rock alternatif de fĂ©dĂ©rer la jeunesse contestataire. Les refrains des chansons des BĂ©rus sont repris dans les manifestations. Salut Ă  toi ou l’insurrection de Vive le feu incarnent la rĂ©volte de la jeunesse. NRJ, la radio la plus mainstream, diffuse Tomato Ketchup. BĂ©rurier Noir touche dĂ©sormais un large public. Les musiciens n’hĂ©sitent pas Ă  intervenir dans les grands mĂ©dias. Sur NRJ, ils Ă©voquent la prison, le racisme et l’engagement politique.

Le rock alternatif connaĂźt un succĂšs public. Mais les labels indĂ©pendants ne peuvent plus suivre Ă  cause de leurs faibles rĂ©seaux de distribution. Les NĂ©gresses Vertes et la Mano Negra signent des contrats avec l’industrie du disque. Bondage Records implose. Les BĂ©rus refusent de prendre un virage commercial qui banalise ce label indĂ©pendant.

Le rock alternatif devient progressivement un produit commercial comme un autre. La Mano Negra qui signe chez Virgin incarne la rĂ©cupĂ©ration marchande du rock contestataire. De nombreux groupes se multiplient sur le crĂ©neau festif et vaguement rebelle. Mais, en 1989, les BĂ©rus dĂ©cident d’arrĂȘter en raison d’une forme de lassitude. Surtout, ils refusent de rentrer dans le moule des grosses salles de concerts et du hit-parade d’NRJ. NĂ©anmoins, des groupes comme les Brigada Flores Magon font perdurer l’esprit libertaire du rock alternatif.

 

        Â«Mourir Ă  Paris»: les BĂ©rurier Noir sortent de leur silence aprĂšs les attentats

Rock alternatif et luttes sociales

 

RĂ©mi PĂ©pin propose un rĂ©cit vivant de l’épopĂ©e du rock alternatif. Il se nourrit de tĂ©moignages et d’anecdotes qui permettent de reconstituer cette ambiance contestataire. Surtout, RĂ©mi PĂ©pin ne se contente pas de retracer la saga des groupes Ă  succĂšs. Il revient sur les origines politiques du rock alternatif. Il montre que la musique accompagne des luttes sociales. Les textes politiques tranchent avec le conformisme nĂ©olibĂ©ral des annĂ©es 1980.

Les thĂ©matiques comme la prison, la police, le fascisme se dĂ©marquent des discours fades et consensuels de la variĂ©tĂ© française. Le rock alternatif porte un autre discours, mais il se distingue Ă©galement par des pratiques nouvelles. L’auto-organisation permet un bouillonnement crĂ©atif. Les concerts sauvages, les fanzines, les radios libres les labels indĂ©pendants permettent de construire un vĂ©ritable mouvement en marge de l’industrie musicale. Le plaisir et la crĂ©ativitĂ© priment sur les contraintes du formatage culturel.

RĂ©mi PĂ©pin montre Ă©galement les contradictions du rock alternatif. Son livre reste imprĂ©gnĂ© de politique. Il insiste sur le berceau des squats et du mouvement autonome. Il Ă©voque mĂȘme la dimension politique du punk. Il valorise clairement les BĂ©ruriers Noirs et le label Bondage qui incarnent la facette la plus politique de la scĂšne alternative. Ce groupe va d’ailleurs contribuer Ă  la politisation de toute une jeunesse. Les BĂ©rus deviennent la bande son de l’antifascisme radical et mĂȘme du mouvement de jeunesse de 1986.

 

Mais RĂ©mi PĂ©pin relativise Ă©galement l’importance politique de la scĂšne alternative. Les groupes de rock cherchent Ă  s’amuser Ă  travers la musique davantage qu’à changer le monde. Ce qui reste d’ailleurs parfaitement lĂ©gitime. La contre-culture, dans son discours comme dans ses pratiques, s’inscrit dans une culture libertaire. Mais elle reste davantage liĂ©e Ă  la dĂ©marche alternativiste plutĂŽt qu’à la conflictualitĂ© sociale. La musique accompagne les luttes sociales, leur donne de la force et de l’énergie. Elle permet Ă©galement d’affirmer un mouvement et devenir un signe de ralliement. Mais la contre-culture ne peut pas se substituer Ă  la lutte.

C’est en partie ce qui explique la faillite de l’antifascisme français. Organiser des concerts sauvages reste une action festive et importante. Mais se contenter de soirĂ©es militantes sans s’inscrire dans une dĂ©marche de lutte sociale peut sombrer dans le folklore et recrĂ©er un entre-soi de la marginalitĂ©. La force des BĂ©rus et du rock alternatif consiste justement Ă  porter un discours libertaire qui s’adresse au grand public. Les fĂȘtes et la musique deviennent plus percutantes que les tracts.

Mais lorsque le punk devient un ghetto codifiĂ© et coupĂ© du monde, il commence Ă  s’affaiblir. La contestation ne doit pas se rĂ©duire Ă  boire des biĂšres entre potes dans un concert. S’organiser pour lutter reste incontournable. Mais il semble Ă©galement important de prendre au sĂ©rieux la musique, les Ă©motions, le plaisir et la fĂȘte pour diffuser des idĂ©es et des luttes. C’est sans doute la force du rock alternatif.

 

Source : RĂ©mi PĂ©pin, Rebelles. Une histoire du rock alternatif, Archives de la Zone Mondiale, 2019 (Hugo et Compagnie, 2007)

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Le punk anarchiste de Crass

Le punk féministe des Riot Grrrls

Action Directe et le mouvement autonome

Pour aller plus loin :

Vidéo : Rock alternatif, reportage du 9 novembre 1989 diffusé par INA société le 9 juillet 2012

VidĂ©o : Masto, mordre et remuer la queue, mis en ligne sur le site d’Arte le 19 fĂ©vrier 2019

VidĂ©o : BĂ©rurier Noir (2000) – Tracks ARTE, mis en ligne le 20 septembre 2017

Vidéo : Bérurier Noir. Documentaire de 1987, extrait de Nous, les enfants du rock ! mis en ligne le 14 septembre 2011

Vidéo : Documentaire Antifa, chasseurs de skins, mis en ligne sur le site de Resistance films

Radio : 1979-1989 : les débuts du rock alternatif, diffusé sur France Culture le 6 avril 2018

Radio : «Keupon» made in France, sĂ©rie Punk, gĂ©nĂ©ration No Future, diffusĂ©e sur France Culture le 14 avril 2019 

Radio : Mano Solo (1963-2010), poÚte Punk, diffusée sur France Culture le 9 juin 2018

RĂ©mi Pepin “Rebelles Une histoire du rock alternatif”, publiĂ© sur le site La Spirale le 16 avril 2020

David Dufresne, « Rebelles, Une histoire du rock alternatif », publié sur le site DavDuf le 9 février 2008

Site NYARk nyarK – Punk et Rock alternatif Français 76/89

Revue Volume n°13, “La scĂšne punk en France 1976-2016”, publiĂ©e en 2019

SĂ©bastien Schifres, La mouvance autonome en France de 1976 Ă  1984, mis en ligne sur le site Infokiosques le 3 novembre 2005

Henri Simon, Un militant de “Camarades” , L’autonomie dans la lutte de classe suivi de Autonomie ouvriĂšre et groupes autonome, publiĂ© sur le site Infokiosques le 16 aoĂ»t 2009




Source: Zones-subversives.com