Novembre 22, 2020
Par L'envolée
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Portez-vous bien, tenez-vous mal ! Le numéro fait 68 pages, et il a été envoyé à tou.te.s les abonnée.e.s cette fin de semaine. Pour les autres, le numéro n’est pas aussi facile à trouver que d’habitude : contactez-nous si vous le cherchez !

AU SOMMAIRE :

* Suerte, l’ami !
* « Fais passer le yoyo », par No Name

LES PRISONS CONFINÉES…/ 6-28
* Miradors d’une société toujours plus carcérale
* Mutinerie d’Uzerche : l’Etat veut effacer l’historique
* Carton écarlate à la MA de Seysses
* Toujours privé.es de parloir
* « A force d’être trop tôt pour eux… », par Philippe
* « Je veux vous rendre hommage », par Cathy
* Les prisons pour sans-papiers n’ont jamais fermé

* Brèves / 29
* Les culottes d’Eliane / 30
* Un nouveau code pénal pour enfermer les enfants / 31

ISOLEMENT CARCÉRAL, TORTURE BLANCHE/ 32-39
* « Guide de survie contre l’isolement », par Mounir
* Courriers de Bilal et Kémi
* « Ici c’est le terminus », par L’Infâme
* « Je veux juste voir le ciel », par Sam
* Trans et prisonnières : double peine !
* « Arrivé au QD, ils m’ont mis à génou…», par Abderazzak

SUPERDUPOND-MORETTI/ 40-44
* De qui le ministre des prisons est-il vraiment l’ami ?
* Demande de mise en liberté pour les prévenu.es : mode d’emploi et lettre type.

RÉVOLTES CONTRE LES PRISONS POUR SANS-PAPIERS/ 45-47
* Février 2020 : incendie ravage au CRA de Vincennes
* « On n’est pas libre quand on est privé de sa vie », par Carla
* « Si tu chantes pas, tu manges pas », par une prisonnièredu CRA du Mesnil-Amelot

PEINE DE MORT EN PRISON/ 48-56
* Idir au mitard de Lyon-Corbas
* Jaouad au mitard de Seysses
* Khaled au QI de Villepinte
* Mohammed au CRA de Vincennes
* Sambaly à la centrale de Saint-Martin-de-Ré
* L’AP s’acharne sur Jean-Christophe Merlet
* Brèves / 57

CONTRE UNE VENGEANCE D’ETAT AU PROCÈS DES RÉVOLTES DE BEAUMONT-SUR-OISE
/ 58-64

*À lire, à voir / 65

L’Envolée publie des lettres de prisonniers et de prisonnières, des récits de procès et des analyses sur la société et ses lois. Depuis 20 ans, le journal prolonge le travail mené par des émissions de radio qui maintiennent un lien entre l’intérieur et l’extérieur des prisons, hors du contrôle de l’administration pénitentiaire (AP). Le journal est réalisé par des ex-prisonnier.es ou des proches qui pensent qu’il est primordial de faire vivre une discussion entre intérieur et extérieur des murs. Les prisonniers décrivent leur quotidien, dénoncent leur conditions de détention, se battent contre l’enfermement sans que d’autres aient à parler à leur place. Une parole de prisonnier.e qui dénonce l’’AP ou la justice,qui plus est quand quette parole est collective, n’a pas le droit de franchir les murs ! L’existence-même de cette parole dérange l’ordre des choses. L’Envolée se veut un porte-voix des prisonniers et prisonnières qui luttent contre le sort qui leur est fait ; nous ne sommes ni des portes-paroles, ni même un syndicat de prisonniers. Nous faisons le pari que les mots nourrissent les luttes contre la justice et l’enfermement. Le journal s’inscrit dans l’histoire de la critique sociale abordée sous l’angle du droit et de la justice. La prison est le ciment nécessaire à l’État pour permettre au capitalisme de se développer. Prisons et justice servent principalement à enfermer la misère. L’enfermement carcéral joue un rôle social de repoussoir : il produit une peur nécessaire au maintien de cette société. Ainsi la prison sert aussi à enfermer dehors. Ce journal existe depuis 2001 malgré les censures et poursuites de l’AP, malgré nos faibles moyens. Nous ne comptons que sur l’argent des abonnements et des événements que nous organisons pour financer la sortie du journal. N’hésitez pas à écrire, à vous abonner et à abonner vos proches prisonnier.es en faisant parvenir leur numéro d’écrou : l’abonnement est gratuit pour les enfermé.es.

Portez-vous bien, tenez-vous mal ! Le numéro fait 68 pages, et il a été envoyé à tou.te.s les abonnée.e.s cette fin de semaine. Pour les autres, le numéro n’est pas aussi facile à trouver que d’habitude : contactez-nous si vous le cherchez !

AU SOMMAIRE :

* Suerte, l’ami !
* « Fais passer le yoyo », par No Name

LES PRISONS CONFINÉES…/ 6-28
* Miradors d’une société toujours plus carcérale
* Mutinerie d’Uzerche : l’Etat veut effacer l’historique
* Carton écarlate à la MA de Seysses
* Toujours privé.es de parloir
* « A force d’être trop tôt pour eux… », par Philippe
* « Je veux vous rendre hommage », par Cathy
* Les prisons pour sans-papiers n’ont jamais fermé

* Brèves / 29
* Les culottes d’Eliane / 30
* Un nouveau code pénal pour enfermer les enfants / 31

ISOLEMENT CARCÉRAL, TORTURE BLANCHE/ 32-39
* « Guide de survie contre l’isolement », par Mounir
* Courriers de Bilal et Kémi
* « Ici c’est le terminus », par L’Infâme
* « Je veux juste voir le ciel », par Sam
* Trans et prisonnières : double peine !
* « Arrivé au QD, ils m’ont mis à génou…», par Abderazzak

SUPERDUPOND-MORETTI/ 40-44
* De qui le ministre des prisons est-il vraiment l’ami ?
* Demande de mise en liberté pour les prévenu.es : mode d’emploi et lettre type.

RÉVOLTES CONTRE LES PRISONS POUR SANS-PAPIERS/ 45-47
* Février 2020 : incendie ravage au CRA de Vincennes
* « On n’est pas libre quand on est privé de sa vie », par Carla
* « Si tu chantes pas, tu manges pas », par une prisonnièredu CRA du Mesnil-Amelot

PEINE DE MORT EN PRISON/ 48-56
* Idir au mitard de Lyon-Corbas
* Jaouad au mitard de Seysses
* Khaled au QI de Villepinte
* Mohammed au CRA de Vincennes
* Sambaly à la centrale de Saint-Martin-de-Ré
* L’AP s’acharne sur Jean-Christophe Merlet
* Brèves / 57

CONTRE UNE VENGEANCE D’ETAT AU PROCÈS DES RÉVOLTES DE BEAUMONT-SUR-OISE
/ 58-64

*À lire, à voir / 65

L’Envolée publie des lettres de prisonniers et de prisonnières, des récits de procès et des analyses sur la société et ses lois. Depuis 20 ans, le journal prolonge le travail mené par des émissions de radio qui maintiennent un lien entre l’intérieur et l’extérieur des prisons, hors du contrôle de l’administration pénitentiaire (AP). Le journal est réalisé par des ex-prisonnier.es ou des proches qui pensent qu’il est primordial de faire vivre une discussion entre intérieur et extérieur des murs. Les prisonniers décrivent leur quotidien, dénoncent leur conditions de détention, se battent contre l’enfermement sans que d’autres aient à parler à leur place. Une parole de prisonnier.e qui dénonce l’’AP ou la justice,qui plus est quand quette parole est collective, n’a pas le droit de franchir les murs ! L’existence-même de cette parole dérange l’ordre des choses. L’Envolée se veut un porte-voix des prisonniers et prisonnières qui luttent contre le sort qui leur est fait ; nous ne sommes ni des portes-paroles, ni même un syndicat de prisonniers. Nous faisons le pari que les mots nourrissent les luttes contre la justice et l’enfermement. Le journal s’inscrit dans l’histoire de la critique sociale abordée sous l’angle du droit et de la justice. La prison est le ciment nécessaire à l’État pour permettre au capitalisme de se développer. Prisons et justice servent principalement à enfermer la misère. L’enfermement carcéral joue un rôle social de repoussoir : il produit une peur nécessaire au maintien de cette société. Ainsi la prison sert aussi à enfermer dehors. Ce journal existe depuis 2001 malgré les censures et poursuites de l’AP, malgré nos faibles moyens. Nous ne comptons que sur l’argent des abonnements et des événements que nous organisons pour financer la sortie du journal. N’hésitez pas à écrire, à vous abonner et à abonner vos proches prisonnier.es en faisant parvenir leur numéro d’écrou : l’abonnement est gratuit pour les enfermé.es.




Source: Lenvolee.net