En écho à l’affaire Gabriel Matzneff suite aux révélations de Vanessa Springora et au rappel des liens de certains intellectuels soixante-huitards avec Matzneff, une analyse des violences sexuelles sur mineurs comme des manifestations d’une domination adulte occultée au sein du discours du mouvement pro-pédophilie des années 1970, coupable dès lors non d’un excès de « libération sexuelle » mais d’une légitimation de rapports de pouvoir et donc de violence – avec Tal Piterbraut-Merx, qui rédige une thèse à l’ENS Lyon et au CRESPA sur ce sujet.


Article publié le 27 Jan 2020 sur Paris-luttes.info