Souvent c’est lorsque la société a l’apparence d’aller mal qu’on prend la mesure de ce que cela implique qu’elle aille bien. Dans le cas précis de la « crise actuelle », l’apparence reste une apparence. Car malgré le vacarme médiatique cette société tient bien debout, la nuit comme le jour : les pauvres continuent à créer la richesse pour les riches, les migrants se font pourchasser, les damnés pourrissent en prison, les industriels nous tuent à petit feu et tout le monde semble sombrer dans les tristes images de bêtise généralisée.

Pourtant, c’est cette apparence de rupture dans son rapport à la société actuelle qui peut, à mon avis, donner quelques indices quant au terrain sur lequel nous faisons désormais nos pas : le problème avec les Gilets jaunes est le même

qu’avec la société dont ils font partie.

Il me paraît essentiel de poser la question de manière la plus large possible.qu’on prend la mesure de ce que cela implique qu’elle aille bien. Dans le cas précis de la « crise actuelle », l’apparence reste une apparence. Car malgré le vacarme médiatique cette société tient bien debout, la nuit comme le jour : les pauvres continuent à créer la richesse pour les riches, les migrants se font pourchasser, les damnés pourrissent en prison, les industriels nous tuent à petit feu et tout le monde semble sombrer dans les tristes images de bêtise généralisée.

Pourtant, c’est cette apparence de rupture dans son rapport à la société actuelle qui peut, à mon avis, donner quelques indices quant au terrain sur lequel nous faisons désormais nos pas : le problème avec les Gilets jaunes est le même

qu’avec la société dont ils font partie.

Il me paraît essentiel de poser la question de manière la

plus large possible. (…)