L’insulte de salopes visent Ă  rappeler Ă  l’ordre les femmes jugĂ©es trop libres et autonomes. Pourtant, il est possible de retourner le stigmate pour exprimer une libertĂ© sexuelle contre les normes et contraintes du patriarcat.

Salope est devenue une insulte rĂ©pandue. Mais cette expression peut aussi faire l’objet de rĂ©appropriation et devenir positive. Le journal Charlie Hebdo dĂ©crit un texte pour la libertĂ© d’avortement comme le manifeste des « 343 salopes Â». L’insulte devient une revendication, celle de la libre sexualitĂ© des femmes pour jouir sans entraves. Etre une salope signifie ĂȘtre une femme libre.

Adeline Anfray a travaillĂ© dans la communication de Marc Dorcel, un producteur de films porno. Les actrices sont alors considĂ©rĂ©es comme des salopes, tout comme l’ensemble des femmes qui travaillent dans cet univers. Adeline Anfray propose une enquĂȘte sur les salopes, avec une approche qui dĂ©fend l’égalitĂ© et la libertĂ© sexuelle, dans son livre Toutes des salopes.

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Salopes et femmes libres

 

Le terme de salope conserve une connotation nĂ©gative. Il peut dĂ©signer une personne mĂ©chante, portĂ©e sur les coups bas et la trahison. Le terme de salope dĂ©signe Ă©galement une femme avec une sexualitĂ© libĂ©rĂ©e, mais qui reste inaccessible. Elle peut coucher avec des hommes sans avoir de sentiments, juste pour « prendre du bon temps Â». Mais la salope peut Ă©galement subir cette situation. Elle apparaĂźt comme une fille facile, dont on a le droit de profiter sans Ă©couter ses dĂ©sirs. La salope apparaĂźt encore plus sale que la pute, qui peut subir la contrainte et le besoin matĂ©riel.

Sa sexualitĂ© est dĂ©complexĂ©e car Ă©mancipĂ©e de toute pression sociale. C’est une femme en pleine possession de sa sensualitĂ© et Ă©panouie sexuellement. « Une salope, c’est une femme qui ose. Une femme qui s’en fout. Une femme qui parle trop fort, s’habille trop court, boit trop, chante quand il ne faut pas, rĂ©pond quand on lui parle mal, drague sans attendre d’ĂȘtre courtisĂ©e, fait l’amour quand elle en a envie, exprime ses envies, n’a pas honte de son corps Â», indique la journaliste Clarence Edgard-Rosa. La salope apparaĂźt donc comme une femme libre.

La Marquise de Merteuil, dans Les liaisons dangereuses, reste considĂ©rĂ©e comme la figure de la salope dans la littĂ©rature. C’est une femme forte, puissante et complexe. Elle prĂ©serve son image de femme respectable, mais multiplie les amants. Surtout, elle dĂ©nigre les institutions comme la religion ou le mariage. « Ce qu’on dĂ©couvre, c’est que la marquise est finalement en lutte contre une sociĂ©tĂ© dont elle attaque les valeurs Â», indique Adeline Anfray. Elle incarne la dĂ©fense d’une libertĂ© absolue.

L’insulte de salope conserve une connotation morale et patriarcale. ProfĂ©rĂ©e dans la rue, elle renvoie Ă  une injonction faite aux femmes de rester Ă  la maison. Cette insulte vise Ă  diviser les femmes pour sanctionner celles qui s’écartent du droit chemin. Pour beaucoup d’hommes, « une femme n’est pas respectable si elle affiche ses dĂ©sirs, si elle assume sa sexualitĂ©, revendique une fĂ©minitĂ© agressive Â», observe StĂ©phane Rose. Les hommes prĂ©tendent prĂ©fĂ©rer les femmes « respectables Â». Ils n’épousent pas les salopes, mais c’est avec elles qu’ils trompent leur femme. Les hommes dĂ©signent ainsi des femmes qui les excitent, mais pour lesquelles ils n’assument pas cette excitation. Ensuite, la sociĂ©tĂ© patriarcale stigmatise les femmes qui multiplient les amants. En revanche, pour les hommes, les nombreuses conquĂȘtes sexuelles suscitent l’admiration.

Le personnage de Catherine Tramell, Sharon Stone dans Basic Instinct, reste une figure incontournable. Elle est soupçonnĂ©e de meurtre au pique Ă  glace. Mais l’inspecteur Nick Curran, chargĂ© de l’enquĂȘte, reste troublĂ© par son charme et sa sensualitĂ©. « Elle est l’objet de toutes les convoitises, mais elle est active dans ce rĂŽle. C’est elle qui dĂ©cide de tout, et elle finit mĂȘme par mener l’interrogatoire dont elle devait faire l’objet en provoquant et posant des questions gĂȘnantes Ă  Nick Â», dĂ©crit Adeline Anfray. Elle incarne la femme forte, intelligente, indĂ©pendante, avec une sexualitĂ© dĂ©bridĂ©e.

DĂšs l’école, les jeunes filles sont traitĂ©es de salopes si elles semblent consentantes aux attouchements des garçons. Pour ne pas subir d’humiliation publique, il vaut donc mieux ne pas aimer les relations avec les garçons. « Partant de lĂ , il me paraĂźt compliquĂ©, pour les filles, mais aussi pour les garçons, de construire une sexualitĂ© jouissive, simple, sereine et joyeuse
 Â», souligne Adeline Anfray. Les filles sont soumises Ă  des injonctions contradictoires. Elles doivent ĂȘtre suffisamment fĂ©minines et sĂ©duisantes pour plaire aux garçons, mais pas trop pour Ă©viter de subir une rĂ©putation de salope. L’insulte sert surtout au dominant de rappeler Ă  celle qu’il domine son statut d’infĂ©rioritĂ©. Une femme qui s’oppose aux ordres de son supĂ©rieur hiĂ©rarchique est considĂ©rĂ© comme une salope.

  The Wig of Cleopatra (Monica Bellucci) in Asterix and Obelix Mission Cleopatra

Salopes contre l’ordre patriarcal

 

Olympe de Gouges et les premiĂšres fĂ©ministes amorcent une filiation de lutte et de plaisir. « Mais ce sont aussi de grandes courtisanes qui utilisaient leur sexe comme instrument de pouvoir et renversaient tous les rĂŽles en dominant ceux qui croyaient les possĂ©der Â», analyse Marc Lemonier. La salope apparaĂźt donc comme une femme qui refuse de rĂ©pondre aux critĂšres imposĂ©s par les hommes. Les salopes renversent surtout les rĂŽles dans le domaine de la sexualitĂ©. Elles assument pleinement leurs dĂ©sirs. « Les femmes qui osent afficher clairement leur dĂ©sir et leur plaisir font figure d’insolentes Â», observe AgnĂšs Grossmann.

La reine d’Egypte ClĂ©opĂątre parvient Ă  sĂ©duire CĂ©sar. Elle parvient alors Ă  imposer sa volontĂ© au colonisateur romain et Ă  renverser les rĂŽles. Les femmes de pouvoir Ă  la sexualitĂ© dĂ©bridĂ©e subissent souvent une mort brutale. Les contes de fĂ©es visent Ă©galement Ă  un rappel Ă  l’ordre pour les femmes qui s’affranchissent des contraintes imposĂ©es. « Ainsi les filles qui en font trop, qui ont trop d’amants, qui aiment trop le sexe et qui sortent du cadre, sont des salopes et elles sont punies Â», souligne Adeline Anfray.

Pour ces salopes historiques, comme Messaline ou Mata Hari, la libertĂ© de l’esprit prĂ©cĂšde celle du corps. Ce sont des femmes libres et indĂ©pendantes qui refusent de se conformer aux normes de la sociĂ©tĂ© patriarcale. MĂȘme si elles ont connu des morts violentes. « C’est le prix Ă  payer pour leur insatiable besoin de vivre et leur dĂ©sir d’indĂ©pendance, qui ne cadre pas avec le rĂŽle traditionnel assignĂ© aux femmes que l’on voulaient mariĂ©es, mĂšres, Ă  la maison, pudiques et muettes Â», analyse Adeline Anfray.

La figure de la sorciĂšre incarne Ă©galement la femme qui menace l’ordre patriarcal. Les sorciĂšres sont accusĂ©es de succomber facilement au Diable et de se rendre Ă  des orgies nocturnes. « AffamĂ©es de chair et de sexe, car elles sont lubriques et pratiquent le sexe avec frĂ©nĂ©sie, Ă©videmment Â», ironise Adeline Anfray. La chasse aux sorciĂšres vise surtout les femmes libres qui ne respectent pas les conventions. Aujourd’hui, l’insulte de salope reste abondamment utilisĂ©e sur les rĂ©seaux sociaux. Elle vise Ă  faire taire les femmes qui prennent la parole, notamment sur des sujets politiques.

Les femmes peuvent se rĂ©approprier l’insulte de salope pour la retourner Ă  leur avantage dans une revendication de libertĂ©. S’affirmer comme salopes peut peut permettre aux femmes une appropriation de leur corps et de leur sexualitĂ©. Le terme de queer vise Ă  stigmatiser les personnes qui ne rentrent pas dans le cadre d’une sexualitĂ© hĂ©tĂ©ronormĂ©e. Il est pourtant rĂ©appropriĂ© par le mouvement queer. Les homosexuels peuvent Ă©galement se dĂ©signer comme « pĂ©dĂ©s Â». S’approprier une insulte peut aussi permettre de la dĂ©samorcer pour la rendre inoffensive. « C’est possible en arrĂȘtant de le prendre comme une insulte, en s’auto-proclamant salopes, et en ĂȘtre fiĂšres Â», affirme l’actrice Anna Polina.

Cette posture permet de sortir de la victimisation face Ă  une insulte qui vise Ă  blesser. C’est dans cette dĂ©marche que s’inscrivent les SlutWalks, marches des salopes sur le modĂšle de la Gay Pride. Ces manifestations protestent contre les violences sexuelles et la stigmatisation des victimes. Les femmes s’habillent de maniĂšre jugĂ©e « provocante Â». Le message devient : « Ne nous dites pas comment nous comporter, dites-leur de ne pas nous violer Â». Ces femmes retournent l’insulte de salopes pour affirmer publiquement qu’elles aiment le plaisir sexuel et attirer des hommes. Ce fĂ©minisme pro-sexe vise Ă  casser les schĂ©mas de domination.

Les artistes amĂ©ricaines se rĂ©approprient facilement le mot bitch, qui signifie salope ou chienne. Madonna utilise frĂ©quemment cette expression. Dans la culture rap, ce sont les femmes qui se proclament bitch pour dĂ©samorcer le sexisme ambiant et affirmer leur personnalitĂ©. Dans les annĂ©es 1970, Jo Freeman publie le « BITCH Manifesto Â». Une bitch refuse de se soumettre aux normes sociales. « Selon elle, les “bitches” sont entĂȘtĂ©es et farouchement indĂ©pendantes. Elles occupent l’espace en tant que sujets plutĂŽt qu’objets. Elles refusent de se conformer aux exigences de la sociĂ©tĂ© Â», rĂ©sume Adeline Anfray. Le livre sur La salope Ă©thique s’inscrit dans cette filiation. Des fĂ©ministes valorisent cette figure pour dĂ©crire les femmes indĂ©pendantes qui vivent l’amour libre et une sexualitĂ© sans contraintes.

Mais cet hĂ©donisme s’accompagne d’une maĂźtrise de la jalousie avec respect et bienveillance. « Encore une fois, le terme est employĂ© pour dĂ©signer une attitude qui sort du cadre, qui questionne l’ordre Ă©tabli, les traditions et les rĂšgles qui enferment Â», souligne Adeline Anfray. La salope Ă©thique refuse les normes amoureuses et sexuelles imposĂ©es. Les organisatrices de la premiĂšre Slut Walk se reconnaissent dans ce concept de salope Ă©thique. Ce terme dĂ©signe « une femme libre qui assume sa sexualitĂ© et pratique le sexe avec bienveillance dans le respect de son dĂ©sir et de ses partenaires Â», dĂ©crit Adeline Anfray. Les salopes renversent l’ordre moral pour valoriser la jouissance et le plaisir sexuel.

 

       

RĂ©volution des salopes

 

La salope assume sa sexualitĂ©. Ce qui peut prendre plusieurs formes : une femme qui se masturbe, qui regarde un porno, qui n’a pas peur d’expĂ©rimenter ses fantasmes, une femme qui Ă©crit de la littĂ©rature Ă©rotique, qui tourne du porno, assume le sexe sans amour, une femme qui ne veut pas de mari et d’enfant, qui prĂ©fĂšre une sexualitĂ© rĂ©crĂ©ative plutĂŽt que procrĂ©ative. Mais la salope peut aussi ĂȘtre une femme romantique qui aime son mari. C’est avant tout une femme qui a appris Ă  se connaĂźtre, assume et affirme ce qui lui convient et lui fait du bien. Toutes les femmes sont des salopes qui s’ignorent. C’est le conditionnement social qui empĂȘche les femmes d’exprimer leurs vĂ©ritables dĂ©sirs. « Etre salope, c’est un vĂ©ritable art de vivre uniquement gouvernĂ© par la libertĂ© d’ĂȘtre celle que l’on veut Â», insiste Adeline Anfray.

Son livre montre l’importance de la libertĂ© des femmes. Adeline Anfray s’appuie sur des entretiens, des rĂ©fĂ©rences historiques et mĂȘme sur la culture pop pour montrer la force de cette figure de la salope. Elle valorise l’indĂ©pendance et la libertĂ© des femmes contre l’ordre moral et patriarcal qui les veut soumises, dociles et obĂ©issantes. Adeline Anfray insiste Ă©galement sur la libertĂ© sexuelle et sur l’importance du plaisir fĂ©minin. Dans ce domaine, c’est Ă©galement la libertĂ© et l’autonomie qui doit prĂ©valoir sur les contraintes et les normes morales. Ensuite, Adeline Anfray refuse d’imposer un nouveau modĂšle figĂ© de la salope. Chaque femme doit trouver son propre cheminement vers l’indĂ©pendance et le plaisir. Toutes les femmes peuvent devenir des salopes Ă  leur maniĂšre.

NĂ©anmoins, le fĂ©minisme d’Adeline Anfray reste individualiste et petit bourgeois. Elle insiste sur des grandes figures historiques qui ont fait avancer la cause des salopes. Mais elle oublie les combats collectifs menĂ©s par de nombreuses femmes anonymes. MĂȘme lorsqu’il s’agit de la lutte pour l’avortement, ce sont les intellectuelles pĂ©titionnaires qui sont mises en avant plutĂŽt que les collectifs de femmes. L’histoire serait donc le produit de grandes figures, mais pas des multiples anonymes et rĂ©voltes de femmes.

La mise en avant de personnes de pouvoir s’inscrit clairement dans un fĂ©minisme bourgeois, avec son incontournable tarte Ă  la crĂšme des « femmes puissantes Â». Cette approche s’oppose au fĂ©minisme radical qui relie la libertĂ© des femmes avec un dĂ©sir radical d’égalitĂ©. Au contraire, le fĂ©minisme bourgeois s’inscrit dans l’optique mĂ©ritocratique. Les femmes doivent ĂȘtre des dirigeantes et des patronnes. Ce qui s’oppose Ă  un fĂ©minisme qui remet en cause toutes les hiĂ©rarchies, non seulement entre hommes et femmes, mais aussi entre exploiteurs et exploitĂ©s, entre dirigeants et dirigĂ©s.

Adeline Anfray ne revendique pas clairement ce fĂ©minisme bourgeois. NĂ©anmoins, son passage sur les femmes politiques semble glissant. Elle prend la dĂ©fense de Le Pen, Thatcher ou Schiappa. Certes, elles sont attaquĂ©es en tant que femmes. L’insulte de « salopes Â» rĂ©vĂšle cet aspect. Mais elles sont Ă©galement critiquĂ©es pour leur position de pouvoir et leurs idĂ©es nausĂ©abondes. Certes, toutes les femmes sont attaquĂ©es lorsqu’elles prennent la parole. Mais ça dĂ©pend aussi de ce qu’elles disent. Surtout, leur position de pouvoir les expose Ă  juste titre. Mais il est vrai que la critique doit s’abattre sur l’ensemble de ces politiciens, sans viser les femmes plus que les autres.

 

Ensuite, Adeline Anfray semble s’inscrire dans le libĂ©ralisme d’extrĂȘme-gauche qui caractĂ©rise la mouvance postmoderne. La notion d’empowerment rĂ©vĂšle cette dimension. Chaque femme doit individuellement prendre son destin en main pour s’arracher de son environnement social. Elle doit dĂ©velopper un vĂ©ritable « art de vivre Â» pour reprendre sa vie en main. Cette approche convient bien Ă  la petite bourgeoisie. Beaucoup moins aux ouvriĂšres ou femmes de mĂ©nages. Toutes les femmes n’ont pas la possibilitĂ© de s’extraire de leur environnement social par l’empowerment.

Cette approche semble Ă©galement s’inscrire dans la mode du dĂ©veloppement personnel. Affirmer son autonomie et sa libertĂ© est rĂ©duit Ă  une question de volontĂ© individuelle. Les normes et contraintes sont pourtant imposĂ©es par un ordre moral et patriarcal dont il semble difficile de s’extraire individuellement. MĂȘme si tous les actes de refus et d’affirmation de soi doivent ĂȘtre encouragĂ©s. Mais cette approche Ă©lude la nĂ©cessitĂ© de la lutte collective. Ce sont aussi des mouvements de rĂ©volution sexuelle qui ont permis d’amĂ©liorer la vie quotidienne des femmes. Les marches des salopes doivent alors s’inscrire dans une perspective rĂ©volutionnaire pour abattre l’ordre moral et patriarcal.

 

Source : Adeline Anfray, Toutes des salopes. Comment faire d’une insulte un Ă©tendard fĂ©ministe, La Musardine, 2019

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Pour aller plus loin :

VidĂ©o : « Toutes des salopes » mis en ligne par Loopsider le 30 mars 2019

VidĂ©o : Adeline Anfray – Interview, mis en ligne par Marc Dorcel le 9 avril 2019

Vidéo : SEXPRESSION LIBRE par Adeline Anfray de Wyylde, émission Remue La Confiture #1 du 8 septembre 2016

Vidéo : Casser les codes, Saison 3 Ep. 19, émission Wyylde du 26 mars 2019

Radio : Brigitte Lahaie avec Adeline ANFRAY, émission diffusée sur Sud Radio le 5 avril 2019

Camille Emmanuelle, Petit cafĂ© entre salopes : une interview d’Adeline Anfray, publiĂ© dans le webzine Brain le 2 mai 2019

Toutes des salopes : le livre pour ĂȘtre fiĂšres d’en ĂȘtre une publiĂ© sur le site Des dĂ©culottĂ©es

Note de lecture d’Ibidouu, publiĂ©e sur le site La paupiette culturelle le 30 juillet 2019

Note de lecture de Caroline Doudet, publiĂ©e sur le site Cultur’elle le 26 mars 2019

Note de lecture publiĂ©e sur le blog Nina a lu le 2 aoĂ»t 2019

Note de lecture de Tatiana publiée sur le site vit1rdv

Note de lecture publiĂ©e sur le blog Les lectures de La Diablotine le 9 aoĂ»t 2019

Fabienne Lacoude, Et si l’on employait des insultes ni sexistes ni homophobes ?, publiĂ© sur le site du magazine NĂ©on le 12 aoĂ»t 2020

Adeline Anfray, Pourquoi notre nouveau magazine Wyylde parlera de cul librement, publié dans le webzine ChEEk Magazine le 13 mars 2016


Article publié le 17 Oct 2020 sur Zones-subversives.com