Index :
-Déroulement de la Semaine Sanglante

-Répressions et conséquences de la Commune

-Une mémoire musicale de la Commune

-Se souvenir, c’est déjà lutter


Retour de l’ordre bourgeois dans le sang, la Semaine sanglante reste l’un des évènements les plus sombres du mouvement révolutionnaire français. Environ 30.000 communard.es seront tué.es dans les combats et 46.835 seront fait prisonnier.es. Ils et elles seront ensuite 95 à être condamné.es à mort, 4586 seront déporté.es, pour beaucoup en Nouvelle Calédonie, 1 247 seront condamné.es à la réclusion perpétuelle et 3 359 à des peines de prison variables. Si elle avait débutté dans la liesse populaire et l’union entre le peuple de Paris et les bataillons de l’armée [1], la Commune finit dans le sang. L’espoir succité par l’expérience révolutionnaire régnant sur Paris depuis déjà deux mois était une défiance impardonnable pour le vieux monde. La réponse d’Adolphe Thiers fut sans pareil dans l’histoire de Paris. En une semaine, du dimanche 21 mai au dimanche 28 mai, l’armée versaillaises reprend Paris dans ce qui reste l’évènement le plus meurtrier dans l’Histoire de la ville.

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Déroulement de la Semaine Sanglante

Dimanche 21 mai

Le dimanche 21 mai, entre 14 et 15 heures, Jules Ducatel, piqueur des Ponts et Chausées et indicateur de l’armée versaillaise, découvre que la porte de Saint-Cloud et ses environs ne sont plus gardés. Il alerte les lignes versaillaises positionnées dans des tranchées creusées en contrebas, du côté du parc des Princes. Informé par le capitaine de frégate Auguste Trève, le général Douay en réfère à Adolphe Thiers, qui ordonne à l’armée régulière de pénétrer dans Paris. Libéré sur ordre de Douay après avoir été brièvement arrêté par les soldats qui craignaient une ruse des fédérés, Ducatel guide ensuite la division Vergé, alors commandée par le colonel Piquemal, vers le Trocadéro.

Le Conseil de la Commune, qui est en train de juger Cluseret, ancien délégué à la guerre tombé en disgrâce pour incompétence ; n’envoie aucun renfort, malgré la demande qu’avait formulée le général Dombrowski qui commande le secteur.

Le Comité de Salut Public dépêche un observateur qui est fait prisonnier par les Versaillais. L’armée de la République occupe Auteuil et Passy. Ils fouillent systématiquement les maisons, procèdent sur dénonciation à des arrestations et commencent à fusiller les Gardes nationaux du secteur conduits au cimetière de Longchamp. Au même moment se déroule la dernière réunion du Conseil de la Commune.

Lundi 22 mai

Au matin, les Versaillais occupent les 15e et 16e arrondissements. Le reste de Paris apprend enfin la nouvelle par une affiche signée de Charles Delescluze, délégué à La Guerre. À la suite de cette proclamation, une grande partie des combattants de la Commune se replie dans leurs quartiers pour les défendre, abandonnant toute lutte coordonnée, rendant impossible toute contre attaque pour repousser les Versaillais. Des barricades s’érigent un peu partout dans Paris dans une ultime volonté défensive. L’armée de Thiers prend dans la journée le 7e, 8e et 17e arrondissement, durant leur offensive, les troupes versaillaises procèdent à de très nombreuses exécutions sommaires. Tout communards combattant est abbatu.

Mardi 23 mai

Implacablement les forces versaillaises continuent à envahir Paris. Sur leur route les exécutions sommaires sont nombreuses. Face aux chaos et à la débandades des forces communardes, le Comité de Salut Public publie en vain un appel à la fraternisation entre les troupes versaillaises et le peuple. Durant les combats le général Jaroslaw Dombrowski est tué rue Myrha. Cet ancien général de l’armée russe avait offert ces compétences à la Commune de Paris et avait commandé la 11e légion de la Garde nationale. Il était, avec son compatriote polonais Walery Wroblewski, en exil à Paris après avoir participé aux insurections polonaises de 1861-1864. Il y réclamait déjà la démocratie, la fin du servage et l’indépendance polonaise face à l’Empire Russe. Dans la soirée débutte les premiers incendies de grande bâtiment parisiens.

Mercredi 24 mai

Les incendies commençait le 23 continue et s’amplifie. Les dirigeants communards évacuent et font incendier volontairement l’Hôtel de ville, la Préfecture de police et le Palais de justice. À la prison de la Roquette, les Communards exécutent l’archevêque de Paris Georges Darboy et cinq autres otages, dont le président Bonjean. Face à l’implacable répréssion, l’espoir de changer le vieux monde s’est transformé en politique de la terre brulée.

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Jeudi 25 mai

Des combats acharnés à la Butte-aux-Cailles (sud-est de Paris) font rage. Le général Wroblewski résiste tant bien que mal face aux forces versaillaises. Place du Château d’Eau (au nord de Paris) Charles Delescluze, délégué à la Guerre de la Commune, est tué. Wroblewski est proposé pour le poste de commandement en chef des forces de la Commune. Il le refuse, arguant du peu d’hommes restants capables de se battre de manière disciplinée et coordonnée, et terminera la Semaine sanglante en se battant comme simple soldat.

Vendredi 26 mai

Durant la journée du 26 mai, toutes les forces communardes sur la rive gauche de la seine sont tuées, arrêtées ou en déroute. Seul le nord-est de la ville continue le combat autour des Buttes-chaumont et du cimetière du Père Lachaise. Les éxécutions sommaires sont nombreuses dans les deux camps. Aux Panthéon de nombreux communards sont massacrés et 52 prisonniers de la Roquette soupsonnés de sympathie pour Thiers sont éxécutés au 85 de la rue Haxo.

Samedi 27 mai

Large offensive versaillaise au cimetière du Père-Lachaise où l’on combat à l’arme blanche entre les tombes. 147 Fédérés, combattants de la Commune, sont fusillés et jetés dans une fosse ouverte au pied du mur des fédérés. Ce mur deviendra le lieu habituel de la commémoration de la Commune. Les buttes chaumont tombe aussi sous la coupe des troupes versaillaises. Le soir même il ne reste plus que le quartier de Belleville aux main des Communards.

Dimanche 28 mai

Dans une ultime bataille, les derniers Communards tombent à Belleville. Si le lieu de la dernière barricade est incertaine, une plaque commémorative des derniers combats se trouve rue de la Fontaine-au-Roi, dans le 11e arrondissement de Paris. Face aux 130.000 soldats versaillais déployés pour l’opération de reprise de la ville, entre 25.000 et 30.000 communard.es combatant.es auront résistés tant bien que mal. Il ne reste plus que le fort de Vincennes encerclé par les Allemands, il se rendra sans combattre le lundi 29 mai.

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Répressions et conséquences de la Commune

Le bilan officiel, rapporté par le général Appert devant l’Assemblée nationale en 1875, fait état de 43522 arrestations, dont 819 femmes et 538 enfants. 7 700 qui avaient été arrêtés par erreur sont relâchés. Mais au camp de Satory où sont parqués beaucoup des arrétés, le calvaire continue : aucune hygiène, peu de soins pour les blessés, les épidémies se développent. On abat 300 prisonniers pour tentative de fuite dans la nuit du 27 au 28 mai. Des prisonniers fédérés furent transférés dans les pontons et ports de l’ouest de la France ; à Brest, Lorient, Cherbourg et Rochefort ces transferts eurent lieu dans des wagons à bestiaux dans des conditions sanitaires volontairement déplorables. Environ 20 000 y furent détenus pendant plusieurs mois, au moins 1 000 y moururent.

Aucun bilan officiel ne vient par contre établir le nombre exact de mort durant la semaine sanglante. C’est qu’entre les éxécutions sommaires et les morts des combats, il a longtemps été compliqué d’établir un nombre qui face consensus. Ainsi le nombre de mort a été longtemps gonflé artificielement pour rendre le massacre encore plus sanglant qu’il ne l’était, ou alors minimisée par les autorités responsable du massacre. Choisir un chiffre dans la large fourchette entre 10.000 et 100.000 morts était alors un choix politique de ralliement, au même titre qu’aujourd’hui choisir de retenir les chiffres de la préfectures ou les chiffres de la CGT pour une manifestation n’est pas politiquement neutre. Avec les années et le recul, on considère généralement qu’il y aurait eu environ 30.000 morts. Un tiers serait mort au combat, les deux tiers restants étant tués lors d’éxécutions sommaires.

Car c’est là que la Semaine sanglante fut le plus horrible. Car à l’arrière les combats et après avoir reconquis chaque quartier, l’armée versailaisses à systématiquement fait appel à des mouchards pour débusquer les sympathisants de la Commune. La reconquète militaire s’accompagnant d’une purge politique de tous les opposants au régime de Thiers. Le tout dans l’urgence la plus totale. Car le gouvernement souhaitait restaurer l’état de Droit une fois la ville reprise. Il fallait donc exécuté le plus rapidement possible le maximum de Communard pour éviter que la Justice puisse être indulgente avec les insurgés. Ainsi sur les 46.835 communard.es fait prisonniers, “seulement” 95 seront condamnés à mort quand il y aurait eu environ 20.000 éxécutions sommaires. Cette même « justice » préferera au final déportée massivement les communards vers la Nouvelle Calédonie afin de s’assurer qu’il ne « contaminerait » plus la société.

La répression des différentes insurections de 1870-1871 durent années après années. Empêcher toute résurgence insurectionnelle devient le letmotiv du gouvernement de Thiers. Si Paris est purgée des révolutionnaires tués, déportés, emprisonnés ou en exil, le gouvernement cherche à affaiblir tout mouvement révolutionnaire, et criminalise ainsi l’appartenance à l’Internationale le 14 mars 1782 [2]], provoquant un fort recul de l’organisation. Adolphe Thiers se souvient que la Commune de Paris fut précédé par la Commune de Lyon ; où Mikhail Bakounine et d’autres membres de l’A.I.T. avaient proclamés la Commune de Lyon au balcon de l’Hôtel de Ville. La répression exacerbe les débats déjà houleux entre bakouninien et marxiste au sein de l’organisation. Mikhail Bakounine en sera exclus durant le congrès de La Haye (du 2 au 9 septembre 1872) et la Première Internationale finira par disparaitre en 1876. Marquant une scission définitive du mouvement socialiste entre anti-autoritaire et autoritaire.

Mais si la Commune et ses aspirations sont écrasées, ces idées ne craignent pas la mitraille. La IIIe République, devenu républicaine après la fin du gouvernement de Thiers, s’inspirera des réalisations de la Commune de Paris pour mettre en place ce qui reste encore ces plus grandes réformes démocratiques. La séparation de l’Eglise et de l’Etat, la scolarité gratuite pour tous, droit d’association et la loi Waldeck-Rousseau autorisant les syndicats, la réaffirmation de la liberté de la presse, etc ; tout en renforçant les dispositifs légaux et policiers de répression de toute contestation politique trop radicale. Ainsi les lois scélérates de 1893-1894 modifie la loi de 1881 sur la liberté de la presse qui ne punissait que la provocation directe ; désormais la provocation indirecte, la fameuse « apologie » qui permet encore aujourd’hui la répression à tout va de tout discour non conforme à le normalité républicaine. Le tout sans compter toutes les boucheries orchestrées, organisées et perpétrées par cette fameuse République civisatrice durant sa vaste campagne de colonisation en Afrique, en Asie et dans le Pacifique ; ou durant les deux guerres mondiales. La Semaine sanglante fut ainsi une expérience concentrée de ce que fut la Troisième République dans son ensemble, entre réalisation démocratique, répression et bain de sang.

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Une mémoire musicale de la Commune

La Semaine sanglante fut un évènement qui marqua profondemment le monde ouvrier et révolutionnaire, mais derrière la grande Histoire, l’évènement marqua aussi les poètes et auteurs qui y participèrent. Eugène Pottier et Jean Batiste Clément furent deux d’entre eux. Rapidement après la fin de la Commune, ils écrivirent chacun un poème, qui fut ensuite mis en chanson, l’Internationale d’Eugène Pottier, qui devint célèbre dès le congrès d’Amsterdam de la IIe internationale en 1904, avant de devenir l’hymne de l’URSS en 1922 ; et la Semaine sanglante de Jean Baptiste Clément, qui dénonce les horreurs et crimes des versaillais durant la période homonyme.

Avant d’être l’hymne officiel de l’Union Soviétique de 1922 à 1944, et d’être charcuté par de nombreux gouvernement et groupes pour mieux collés aux doctrines et régimes qui la récupèrerent, l’Internationale fut bien écrite dans le sillage de la Commune. Eugène Pottier, membre de la Garde Nationale durant le siège de Paris de 1870, rejoint la Commune et siège à la Comission des Services Publics dans le deuxième arrondissement où il est élu. Il participe aux combats durant la Semaine Sanglante contre les troupes versaillaises. C’est suite à ces évènements qu’il devra se cacher dans Paris pour éviter la répression qui sabbat sur la ville. C’est durant cet exil intérieur qu’il écrira l’Internationale. Il fuit ensuite en Angleterre, mais condamné à mort par contumace le 17 mai 1873, il décide de s’exiler aux Etats-Unis et rejoint le Parti ouvrier socialiste d’Amérique. Il ne rentrera en France qu’en 1880, suite à loi d’amnistie du 11 juillet 1880 qui aministie les Communards et permets le retour de nombreux d’entre eux en France. En 1888, un an après la première édition imprimée des paroles du poème, la chorale lilloise du Parti ouvrier, demande à un de ses membres, Pierre Degeyter, de composer une musique originale pour L’Internationale. Le 23 juillet 1888, pour la première fois, la chorale de la Lyre des Travailleurs interprète le chant sur l’air nouveau. Sa partition est publiée en 1889.

Ecrite juste après les évènements et chantés sur l’air du Chant des Paysans de Pierre Dupont, le premier complet de La Semaine sanglante s’ouvre avec le froid constat des évènements :

« Sauf des mouchards et des gendarmes,

On ne voit plus par les chemins,

Que des vieillards tristes en larmes,

Des veuves et des orphelins.

Paris suinte la misère,

Les heureux mêmes sont tremblants.

La mode est aux conseils de guerre,

Et les pavés sont tout sanglants. »

Mais si Jean Baptiste Clément dépeint la triste situation de Paris après la Semaine sanglante, ville reconquise dans le sang par tout les représentants du vieux monde : militaires, politiciens, religieux, bourgeois, capitalistes, vendus et autres mouchards ; s’il exprime le futur retour de l’ordre dans une fête morbide des décorations militaires et des bénédictions de curetons, si chacun de ces couplets, à l’exception du dernier, est une triste description de la situation, il ponctue chacun d’entre eux par un refrain qui appel encore et toujours à la révolution.

« Oui mais !

Ça branle dans le manche,

Les mauvais jours finiront.

Et gare ! à la revanche

Quand tous les pauvres s’y mettront.

Quand tous les pauvres s’y mettront. »

La chanson, écrite ainsi juste après les évènements, ne se contente pas d’une amère description d’une défaite, mais vise bien à porter un message à continuer le combat, comme si des dizaines de milliers de morts et d’arrestations ne suffiseraint jamais à stopper l’enthousiasme du poète qui se demande « à quand enfin la République de la Justice et du Travail ? »

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Si la chanson : La semaine sanglante, fut une réponse immédiate et explicite du massacre, une autre chanson de Jean Batiste Clément rentra dans l’Histoire comme un hommage à la Commune et plus particulièrement à tous les épisodes révolutionnaires qui finirent dans les larmes et le sang. Car avant d’être joué par les choeurs de l’armée française en 2016, place de la République, en l’honneur des victimes des derniers attentats ; le Temps des cerises fut avant tout dédicasé « à la vaillante citoyenne Louise, l’ambulancière de la rue Fontaine-au-Roi, le dimanche 28 mai 1871 », communarde rencontrée aux hasards des rues par le poète, alors tenancier d’une barricade comme tant d’autres cette semaine là. De simple chanson d’amour perdu, écrite en 1866 et chantée sur un air mélancolique, le Temps des cerises devint un symbole pour tous ceux et celles qui vécurent intensément la lutte contre la république bourgeoise, contre le capitalisme sauvage et contre le fascisme. Elle devint alors un classique pour toute les familles du socialisme, de l’anarchisme et du communisme, traversant le temps et les clivages politiques. L’appropriation populaire et collective de la chanson en fera un classique reprise autant par Coluche, la jouant au violon avec des gants de boxe, que dans Porco Rosso, film d’animation japonais de Hayao Miazaki de 1922, se déroulant dans l’Italie fasciste des années 20′.

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Se souvenir, c’est déjà lutter !

Si la Commune de Paris reste aujourd’hui une référence commune de toutes les familles de gauche, toujours critiquée, revisitée, ré-interprétée, mais bien partagée [3], c’est autant par l’espoir suscité par ses réalisations que par la répression sans pareil dont elle fut la victime. A une époque où le “Roman National” fait son grand retour et où chaque évènement de l’Histoire française est ré-inséré dans un roman à visée normalisatrice d’une pseudo identité nationale, il faut rappeler qu’encore aujourd’hui, presque 150 après les fait, la Commune reste une oubliée des programmes scolaires et de l’Histoire française. Aujourd’hui, le nouveau discours au centre, à droite et même à l’extrème droite qui essaye de refaire de la Troisième République la référence idéologique par excellence continue à faire de la Commune une oubliée volontaire pour ne pas ternir un roman nationale revisité. Surtout quand la laïcité de 1905 sert à l’extrème droite pour stigmatisée toute population non catholique, et que les débats sur les “bienfaits” de la colonisation sont ré-ouvert. Il serait dommage de perturber cette foire à la saucisse idéologico-historique en rappelant que la Troisième République est née par un bain de sang.

Face à l’oubli volontaire des politicards et de l’Etat, comme symptôme d’une ultime répression, la mémoire de la Commune, une mémoire révolutionnaire et internationaliste, est donc une arme pour rappeler que de tous temps le vieux monde peut vasciller, mais que plus il vascille, plus ces chiens montrent les crocs et mordent au sang. Que toute action révolutionnaire entraine une action contre-révolutionnaire et que la violence de l’Etat est toujours lié à son désir de maintenir une société d’exploitation et de contrôle. Quelque que soit le régime où quelque soit le numéro de la République en place, la lutte des classes perdurent à tous les niveaux de la vie.


[2] Article Rebellyon sur la criminalisation de l’appartenance à l’A.I.T. : [https://rebellyon.info/L-appartenance-a-l-A-I-T-devient

[3] Sur la Commune de l’Internationale Situationiste : https://infokiosques.net/lire.php ?id_article=15

Sur la Commune de 1871 :
• le web officiel des Amis de la Commune : Association qui cherche à faire vivre l’Histoire et la mémoire de la Commune en proposant de nombreux textes, images, photographies, chansons, bibliographies, filmographies sur leur site.