Mai 20, 2016
Par Paris Luttes
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Le graffeur OREAK s’est fait pécho en 2012 par la sous-direction régionale de la police des transports (SDRPT), elle-même accompagnée de journalistes de “90’ enquêtes” en quête de sensationnalisme.

Il est aujourd’hui poursuivi par la SNCF pour destruction de bien qui lui réclame au passage plus de 631 000 € de dommage devant le tribunal de Melun ! (Info chopée sur le Parisien)

Alors que le graff s’invite dans les galeries et que les artistes les plus côtés s’arrachent à prix d’or, l’essence même de cette culture de rue (et de voies de chemin de fer !) continue à être jugée illégale et criminalisée.

Pour l’anecdote, cette surenchère bourgeoise sur la cotation du street-art a poussé le graffeur Blu à détruire lui-même et à plusieurs reprises ses œuvres ; une première fois à Berlin dans le quartier de Kreuzberg pour protester contre la gentrification du quartier.

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Plus récemment à Bologne (Italie) lors de la tenue de l’exposition Street Art : Banksy & Co. [1] qui exposait ses œuvres sans autorisation de l’artiste, Blu a alors décidé d’effacer, avec l’aide des membres des centres sociaux XM24 & Crash l’intégralité de ses œuvres pour éviter qu’elles ne soient récupérées et exposées par la Fondation Carisbo. (une source sur allcityblog)

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