Juillet 27, 2016
Par Le Pressoir
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Le Cinéma sous les étoiles réitère et innove !

Le Diagonal, en association avec Hth, Théâtre de Créations Contemporaines a présenté une sélection de films projetés à Cannes et primés pour certains, en Avant Première.

Le nouveau concept propose un Cinéma d’Actualité. Les projections qui précèdent la sortie nationale renforce leur attrait.

Ainsi dans la douceur des nuits d’été, sur la pelouse de Grammont, du 8 au 12 juillet 2016, le public installé sur des transat’, profitant des couvertures à disposition pour un léger pique-nique a bénéficié d’une atmosphère conviviale et profité d’instants uniques et inédits.

Le Chant des Cigales, la Frondaison des Pins, d’un tapis d’épines et d’herbes, accompagnaient dans le Crépuscule, la lumière de l’Ecran. Plus qu’une distraction… C’est une Réflexion, un point de vue et un négatif de notre société.

La magie des images d’un Cinéma de qualité, Varié par les Genres abordés, Comédie, Thriller, Histoire et les Sujets traités, opère, Captivante !
Victoria de Justine Triet, portrait d’une femme et satire des mœurs, révélateur des excès d’une société à la dérive différait de Personal Shopper d’Olivier Assayas dans lequel Maureen, l’héroïne, est la victime d’une redoutable machination. Les deux films contrastaient et mettaient en valeur deux univers artistiques. Ils répondent à la volonté de montrer les réalisation actuelles, telles qu’elles se forment, sans décalage !

Une ouverture internationale par l’intermédiaire, du Chili, du Brésil et de l’Iran en parallèle d’une programmation Française, donnait un souffle, de l’ampleur à l’évènement.

Le portrait de Neruda par Pablo Larrain, entrainait le public dans un magnifique itinéraire poétique, à travers le Chili, les vivants tableaux, instantanés de la vie de l’écrivain en opposition avec l’inspecteur chargé de sa poursuite, veule et laid !

Le Cinéma porte une dynamique qui repousse les murs. Les jardins d’un Théâtre qui fait intervenir les autres Arts, Numérique, Plastique, Musique, sur sa Scène met en évidence les relations et interférences.

La proximité d’éléments naturels révèle son aspect essentiel, met en valeur son importance et sa nécessité. Nous avons besoin de ce regard qui provoque le notre, stimule notre esprit.

Le spectateur sort d’une séance avec une envie, un besoin, riche de la lumière des images ( celles qu’il a vu, celles qu’il a créées) et de la profondeur de l’obscurité.

Le Cinéma nous apporte quelque chose du monde et de nous même.

Espérons que cette première édition ne soit pas la dernière !




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