Mai 13, 2021
Par Demain Le Grand Soir
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La web TV Le MĂ©dia, que vous regardez en ce moment, se vante d’ĂȘtre le mĂ©dia des luttes et de ceux qui luttent. Nous ne nous cachons pas derriĂšre notre petit doigt et nous nous tenons aux cĂŽtĂ©s des travailleurs, des lanceurs d’alerte. Des syndicalistes aussi. Et parmi les syndicalistes dont nous relayons les combats, dont nous dĂ©nonçons les persĂ©cutions
 il y a beaucoup de cĂ©gĂ©tistes.

Du coup, quand sort un livre comme “Au royaume de la CGT”, sous titrĂ© “la rĂ©sistible ascension de Philippe Martinez”, nous sommes partagĂ©s entre la lĂ©gitime curiositĂ© sur les coulisses de la plus grosse machine syndicale de France et les questionnements. A quoi sert ce type de rĂ©cit ? Va-t-il nourrir la dĂ©fiance anti-syndicale qui est dĂ©jĂ  forte en France ?

En tout cas, notre confrĂšre Jean-Bernard Gervais sait de quoi il parle. Journaliste de profession, il entre en 2016 Ă  la CGT comme conseiller en communication. Juste aprĂšs la dĂ©faite contre les lois travail. Il dĂ©couvre, si on se fie Ă  ce qu’il a Ă©crit, un monstre bureaucratique, oĂč tout n’est que calculs politiciens, loin de la beautĂ© et de la dĂ©termination des piquets de grĂšve et du militantisme des gens de peu. A-t-il un peu forcĂ© le trait ? Peut-on Ă©crire sans consĂ©quences un brĂ»lot contre une puissante centrale syndicale, au vu de voir nos Ă©crits rĂ©cupĂ©rĂ©s par les adversaires du mouvement social ?




Source: Demainlegrandsoir.org