la classe ouvriĂšre ne doit pas payer leur crise

Une fois encore les assistĂ©s du Medef raflent la mise ! Une prime Ă Ì€ la casse sociale de 100 milliards versĂ©e par leur complice de toujours, l’Etat, leur offre l’opportunitĂ© de se refaire en mettant sur le trottoir des dizaines de milliers de travailleurs.

La diarrhĂ©e verbale dĂ©ÌversĂ©Ìe depuis des mois Ă  propos d’un prĂ©tendu « â€ˆMonde d’aprĂšs Â», d’une bouffonne « â€ˆTransition Ă©cologique Â», recouvre dans les faits une exploitation et une aliĂ©nation accrues au travail, Ă©paulĂ©e par une politique sĂ©curitaire qui ne connaĂźt plus aucune limite.

L’Etat, le travail et le Capital
nous Ă©touffent !

Etat et Capital se nourrissent du travail et des crises pour autant qu’ils parviennent Ă  nous les faire payer. Cette fois encore ils presseront le citron jusque la derniĂšre goutte et ne reculeront devant aucune manigance. Nous devons d’ores et dĂ©jĂ  nous remettre en ordre de bataille, nous retrouver entre travailleurs, chĂŽmeurs, retraitĂ©s, etc. afin d’élaborer une riposte Ă Ì€ la hauteur de la situation !




Article publié le 17 Sep 2020 sur Oclibertaire.lautre.net