Novembre 26, 2016
Par Le Monde Libertaire
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Derrière les violences conjugales se cache, parfois, un acte encore plus abominable que le coup de poing, un acte si abject que les victimes n’osent ni le susurrer ni le nommer. Le viol accompli dans l’intimité de la chambre parentale demeure le « tabou des tabous », selon l’expression de Bérénice Sylvain, responsable de l’association Elle’s imagine’nt, une des rares à s’intéresser spécifiquement à cette forme extrême de la domination masculine.




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