Mars 4, 2019
Par Brest Media Libre
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Départ de la manif 18h place de la liberté !

Parce que les rues sont à tout le monde, mais seulement conjuguées masculin, parce qu’ au-delà d’un nom de rue se cache une mémoire et une identité commune renommons les rues brestoises en compagnie de L’Espèce de Chorale, pour y inscrire les femmes qui font, défont, et refondent l’histoire et le présent des femmes et de l’égalité !

À l’occasion de la prochaine Journée internationale de lutte pour les droits des femmes, l’équipe du Planning Familial de Brest vous invite à la rejoindre le vendredi 8 mars 2019 pour partager ses actions.

Parce que les rues sont à tout le monde, mais seulement conjuguées masculin, parce qu’ au-delà d’un nom de rue se cache une mémoire et une identité commune :

Renommons les rues brestoises en compagnie de L’Espèce de Chorale !

pour y inscrire les femmes qui font, défont, et refondent l’histoire et le présent des femmes et de l’égalité !

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Rendez-vous à 18h place de la Liberté pour le début du cortège.

En plus de cette marche, nous vous invitons à une grève générale féministe dès 15h40 et à un rassemblement devant la sous-préfecture de Brest à partir de 12h00, pour protester contre la dévalorisation et les discriminations qui frappent le travail des femmes !

“Nous représentons 52% de la population française.

Nous sommes caissières, enseignantes, agentes d’entretien, secrétaires, infirmières, aides à domiciles, assistantes maternelles, travailleuses sociales, administratives, sage-femmes, hôtesses… Nos métiers sont indispensables à la société. Pourtant, ils sont mal rémunérés et leur pénibilité n’est pas reconnue. Nous sommes ingénieures, techniciennes, ouvrières, employées ou cadres. Nous faisons le même travail que des hommes mais avec un salaire inférieur. Nous sommes à temps partiel avec un salaire partiel souvent parce que nous n’avons pas d’autre choix.

Entre les courses, le ménage et les enfants, nous réalisons en moyenne 20 h de tâches ménagères par semaine. Notre travail est invisibilisé et dévalorisé. Notre salaire est inférieur de 26% à celui des hommes. De ce fait, à partir de 15H40 nous travaillons gratuitement. Nous sommes retraitées et notre pension est de 40% inférieure à celle des hommes.

Nous sommes étrangères, victimes de racisme, handicapées, lesbiennes, et nous cumulons les discriminations. Nous sommes des femmes et au travail, dans la rue ou chez nous, nous sommes confrontées à des violences sexistes et sexuelles.

Nous sommes des Brésiliennes, des Espagnoles, des Iraniennes, des Argentines, des Polonaises, des Indiennes, des Etats-Uniennes et nous sommes partout dans le monde solidaires de toutes les femmes qui luttent contre les réactionnaires et conservateurs au pouvoir.

Pour dire que nous exigeons nos droits. Pour exiger que notre travail soit reconnu et rémunéré. Pour imposer la fin des violences et garantir nos libertés de choix. Pour gagner l’égalité. Pour faire entendre nos revendications à nos employeurs et au gouvernement.

Nous appelons à une grève féministe le 8 mars, à des actions des rassemblements, des manifestations. Débrayons à 15h40. Portons toutes et tous un foulard violet !”




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