Mai 31, 2020
Par La Bogue
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Une quarantaine de personnes, dont une dizaine de jeunes migrants, composaient ce campement symbolique. Cette mobilisation faisait suite Ă  des courriers, encore des courriels et Ă  trois visites impromptues, la semaine d’avant, au conseil dĂ©partemental afin d’obtenir un rendez-vous auprĂšs des responsables des services compĂ©tents pour parler du sort de mineurs « en danger Â».

Quand les représentants du conseil départemental
sont aveugles et sourds !

Alors, ce lundi 25 mai aprĂšs-midi il a Ă©tĂ© dĂ©cidĂ© de se montrer et d’attendre sur place un rendez-vous. Les salariĂ©.e.s qui dĂ©bauchaient ont reçu (du moins pour celles et ceux qui osaient le prendre) un tract expliquant les motifs de cette action (lire la piĂšce-jointe).

La rĂ©ponse, Ă  notre prĂ©sence, sera l’arrivĂ©e Ă  17 h 45, soit 15 minutes avant la fermeture du CD, de trois fourgonnettes reprĂ©sentant une vingtaine de policiers municipaux, et trois bacqueux qui nous font comprendre de dĂ©camper rapidement.

Nous levons le camp, nous sortons et nous dĂ©cidons d’envoyer un courriel, le soir mĂȘme, au prĂ©sident du CD le remerciant pour sa marque de courtoisie et que nous voulons un rendez-vous. Le lendemain ce courriel est dĂ©posĂ© sous forme de courrier Ă  l’accueil du CD.

À ce jour c’est le statu quo. D’autres actions seront entreprises.





Source: Labogue.info