Janvier 31, 2021
Par Le Monde Libertaire
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No Borders Network, publié par CrimethInc. Janvier 2021

Nous avons reçu l’appel ci-dessous d’un réseau d’activistes pour l’abolition des frontières. Après l’invasion du Capitole par les partisans de Trump, les anti-autoritaires ne doivent pas se démobiliser contre les politiques d’oppression que l’administration Biden entend conserver, il faut se centrer sur le changement social plutôt que sur le simple renforcement du statu quo contre les fascistes. Le J20, le 20 janvier, est de longue date, un jour de résistance à la tyrannie ; cette année comme les autres, il convient de se concentrer sur les institutions d’oppression à travers tout le pays plutôt que sur la seule capitale. Rédaction de CrimethInc.

L’administration de Donald Trump restera dans l’Histoire comme la présidence la plus anti-migrant.e.s jamais vue, depuis [note] “Build The Wall” jusqu’au [note] “Muslim Ban”. Malgré les promesses électorales du nouveau président, Joe Biden, de révoquer les politiques migratoires de Trump, il est peu probable qu’il tienne sa promesse si nous ne l’y obligeons pas.

L’administration Biden entend continuer à faire fonctionner les centres de de détention du Bureau de l’Immigration et des Douanes (ICE), qui sont essentiellement des camps de concentration pour sans-papiers. Le 20 janvier, nous appelons à des rassemblements massifs à leurs portes, soit pour célébrer la libération des enfants et des familles quand c’est le cas, soit pour prendre des mesures pour garantir que leur détention prenne fin avec la présidence de Trump.

Biden était un membre clé de la machine à déporter de l’administration Obama qui a frappé plus de 2,6 millions de personnes. Et ces chiffres n’intègrent pas les migrant.e.s morts en traversant le désert de plus en plus hostile à la frontière entre les États-Unis et le Mexique, ni les victimes des investissements dans le programme d’immigration mexicaine visant à blinder la frontière sud avec le Mexique. Chaque migrant.e arrêté.e ou déporté.e a son histoire de violence aux mains de l’ICE. Cette agence gouvernementale est connue pour séparer les familles, mettre les enfants derrière les barreaux, laisser adultes et enfants mourir par manque de soins et infliger des hystérotomies abusives aux détenues.

Indépendamment de l’administration supervisant ces centres de détention, les personnes âgées continueront à y mourir du COVID-19 en raison de l’entassement, et les familles seront toujours détruites. Tant que les centres de détention n’auront pas été abolis, les détenu.e.s qui s’organisent pour se défendre continueront à subir une répression féroce.

L’extrême-droite a avancé ses pions de façon dramatique ce mois-ci. Biden est déjà en train de travailler à satisfaire ces racistes et xénophobes, en signalant qu’il n’interrompra pas les déportations de l’ICE et la politique de séparation des familles, par peur de la réaction en contrecoup de la fraction de droite de la population s’il remplit ses promesses électorales. La nouvelle administration veut jouer sur les deux tableaux. Elle espère que l’investiture présidentielle ait lieu sans aucune mention à la souffrance dans les centres de détention de l’ICE. Il est significatif que Biden ait empêché de parler un activiste de Cosecha qui lui avait posé une question sur le taux élevé de déportation de l’administration Obama. Biden lui a crié “Eh bien, tu n’as qu’à voter Trump !”, ce qui montre à quel point les différences de la nouvelle administration avec la présidence Trump sont ténues. Si nous n’agissons pas, la détention, la déportation et la déshumanisation des migrant.e.s ne finira pas avec la fin de la présidence de Trump. Nous devons pousser l’administration de Biden à libérer nos voisins immigré.e.s et les réintégrer nos communautés.

Quand la pandémie a éclaté, la vie des migrant.e.s arrêtés par l’ICE est devenue encore plus précaire et le manque d’assistance médicale encore plus mortel. Les migrant.e.s ont courageusement fait face à l’horreur du Covid 19 dans les prisons pendant près d’un an, organisant des mouvements de contestation et des grèves de la faim sans précédents. Les migrant.e.s sont en train de faire leur part. Nous devons faire la nôtre. La solidarité est notre arme.

Si nous ne nous unissons pas pour lutter contre la détention, la séparation, la déportation et le manque d’assistance médicale aux migrant.e.s, le monde ne sera pas meilleur sous l’administration Biden que sous celle de Trump.
Rejoignez-nous le 20 janvier, jour de l’investiture présidentielle, pour que nos frères et sœurs sans papiers sachent que nous ne cesserons jamais de lutter pour leur libération.

C’est appel, adressé tous ceux et toutes celles qui, partout, rêvent d’un monde sans frontières, à s’organiser pour s’unir et le construire. Nous le lançons en solidarité avec l’appel lancé par les Bérets Bruns pour le 20 janvier [note] à retourner “l’insurrection des Proud Boys” [note] et à “libérer nos enfants en cage”. Le 20 janvier, présentez-vous aux centres de rétention de l’ICE, aux bureaux de l’ICE, aux postes de police qui collaborent avec l’ICE.

Nous souhaiterons la bienvenue aux enfants et aux familles dès leur libération, ou autrement nous lutterons pour voir la fin de leur séparation et de leur détention.

Invitez vos ami.e.s, les membres de votre famille et vos collègues.
Mettez un masque.
Faites du bruit. Apportez des tentes. Pensez à long terme au moyen de libérer les détenu.e.s à proximité de votre communauté.
Soyez prêt.e.s

Pour nos voisin.e.s migrant.es qui sont encore derrière des barreaux.
Pour nos voisin.e.s migrant.es qui vivent dans la peur.
Pour nos voisin.e.s migrant.es qui ne sont pas encore arrivé.e.s.

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Compte-rendus des manifs anarchistes anti-ICE aux États-Unis le 20 janvier

21.01.2021 par It’s Going Down

Des centaines d’anarchistes et d’antifascistes étaient descendu.e.s dans les rues de Washington DC pour manifester leur opposition à l’investiture de Donald Trump. Aujourd’hui, quatre ans après, à travers les dits États-Unis, anarchistes, abolitionnistes et antifascistes ont de nouveau mobilisé, face à de bruyants rassemblements d’extrême droite, pour exiger le démantèlement de l’ICE et la libération des détenu.e.s, et pour clamer leur opposition anticapitaliste à la nouvelle administration néolibérale Biden qui a contribué à donner naissance à l’incarcération de masse et à la mondialisation des entreprises. À Portland, des centaines de personnes sont descendues dans la rue et les DHS[note] et les troupes fédérales ont violemment attaqué et gazé la foule de manifestant.e.s rassemblée devant un bâtiment de l’ICE, un signe fort renforçant comme un fait exprès le sentiment de la rue: le nouveau patron est le même que l’ancien.
Alors que Biden devrait annuler une grande partie des décrets exécutifs les plus extrêmes de Trump et a appelé à un moratoire de plusieurs mois sur les expulsions, des milliers de personnes à travers les États-Unis restent emprisonnées dans des centres de détention, menacées d’expulsion future et exposées au risque de contracter COVID-19.

Comme l’a écrit USA Today :
Plus de 69000 enfants migrants sont détenus aux États-Unis, les autorités ont perdu la trace des parents de centaines d’entre eux et des milliers de ces enfants se sont plaints d’abus physiques et sexuels pendant leur détention par le gouvernement.
Biden a beau avoir mis fin à la construction du catastrophique mur de Trump, pendant des années, les démocrates ont fait pression pour proposer à la place un «mur intelligent» qui utiliserait la technologie. Avec le changement climatique, la politique étrangère impérialiste américaine et la mondialisation néolibérale génère littéralement des millions de réfugiés. Les démocrates savent que l’ère des migrations de masse est arrivée et veulent les meilleurs outils à leur disposition.

Comme l’a écrit The Guardian :
Biden a promis de mettre fin à nombre de politiques frontalières de l’administration Trump, mais n’a pas encore dévoilé de plan d’immigration audacieux qui se démarquerait réellement des priorités de l’ère Obama. Cecilia Muñoz, la principale conseillère d’Obama en matière d’immigration, celle qui a défendu de façon mémorable la décision de l’administration d’expulser des centaines de milliers de migrant.e.s, a récemment rejoint l’équipe de transition de Biden.
Pendant son mandat de sénateur, Biden a voté à la fois pour la Real ID Act de 2005 et pour la Secure Fence Act de 2006, qui a approuvé la construction de centaines de kilomètres de palissades le long de la frontière sud. Sous l’administration Obama, alors qu’il était vice-président, le gouvernement a versé des fonds à des agences telles que l’ICE et expulsé plus de 3 millions de personnes.
Tout ça sans parler de la trajectoire trouble de Biden quant au changement climatique et des menaces continuelles d’expulsions massives, l’escalade des décès dus au COVID-19, venant s’ajouter à la pression croissante pour plus de législation en matière de “terrorisme intérieur”, laquelle serait renforcée plus durement contre les mouvements sociaux autonomes que contre l’extrême droite.

Par-dessus tout, le grand projet de Biden est de mettre sous l’éteignoir la lutte de classes explosive, au moyen d’appels à “l’unité” et au retour à la normale. Sa pression contre “l’extrémisme” tend bien plus à museler la vague de révolte qui a déferlé sur le pays suite au meurtre de George Floyd qu’à lutter contre la montée d’une l’extrême droite fasciste que le centre politique a favorisé dans sa dérive pendant quatre ans en diabolisant les Black Lives Matter et les antifascistes. C’est bien la poursuite et le développement de la lutte de classes organisée d’en bas que les démocrates craignent le plus – bien plus que les partisans de Qanon et des membres de la milice faisant irruption dans un bâtiment quasiment vide.

Trump a beau avoir porté ces tensions au maximum, c’est le parti démocrate, à l’ère Clinton, qui a contribué à créer les conditions de la montée de Trump à la première place : depuis leur pression conjointe pour l’austérité et leurs attaques contre les programmes sociaux associée à l’incarcération de masse, mais aussi l’adoption de l’Accord de libre-échange nord-américain (ALENA) s’accompagnant de la militarisation des frontières face au nombre croissant des réfugié.e.s économiques, jusqu’à une infinité de projets impérialistes à l’étranger et la surveillance de masse , l’espionnage et les atteintes aux libertés civiles sur le territoire.

La transition de Trump à Biden changera sans doute radicalement le contexte des luttes sociales, des conflits de classe et des mouvements de masse aux États-Unis mais les réalités fondamentales de l’inégalité raciale et sanitaire, de la répression étatique, des retombées écologiques et du déclin des conditions matérielles ne sont pas prêtes de disparaître quel que soit le président.

La tâche des mouvements anticapitalistes et anticoloniaux autonomes n’est donc pas seulement de s’adapter et de se développer en fonction des évolutions, mais de continuer à s’organiser et à se mobiliser dans leurs communautés respectives ; construire des bases de soutien et des communautés de résistance face au capitalisme néolibéral et à la suprématie blanche.

Seattle, WA
Une marche militante de plusieurs centaines de personnes a envahi les rues pour rejeter la politique de Biden et abolir l’ICE. Diverses vitrines d’enseignes commerciales ont été visées et des slogans anticapitalistes y ont été peints.

Du New York Times :
Seattle a vu … des gens parcourir la ville, quelques vitrines brisées, des symboles anarchistes peints à la bombe et des slogans non seulement contre l’ICE mais aussi sur beaucoup d’autres questions au centre des préoccupations de la rue américaines l’année dernière, sous l’administration de l’ancien président Donald J. Trump.

“Pas de flics, de prisons, de frontières, de présidents”, lisait-on sur une banderole, tandis qu’une autre proclamait que le conflit sur la justice raciale, la police, l’immigration et l’influence des entreprises dans le pays n’était «pas terminé» simplement parce qu’un nouveau président avait été investi à Washington, DC

“Une administration démocrate n’est pas une victoire pour le peuple opprimé”, disait un tract distribué dans les manifestations, au cours desquelles les manifestant.e.s ont également brisé les vitrines d’un magasin souvent décrit comme le Starbucks du centre-ville de Seattle. Les communiqués ont usé de jurons pour condamner M. Biden et “son stupide” projet de loi contre le crime, adopté en 1994, qui a entraîné depuis des incarcérations de masse.

Un membre du groupe a distribué des tracts aux gens en disant: “Biden a gagné ! Et les élites des entreprises aussi !” Les tracts expliquaient qu’une “administration démocratique n’est pas une victoire pour les opprimés” et que “Biden ne nous sauvera pas.”

Eugene, OR
Un forum communautaire de promotion des campagnes et des initiatives d’organisation communautaire en cours a été organisé.

Portland, OR
Plusieurs centaines de personnes sont descendu.e.s dans les rues pour une marche militante qui a brisé des fenêtres et peint des slogans à la bombe sur des bureau du DNC. Plus tard dans la nuit, une émeute a éclaté lorsque les troupes fédérales ont attaqué une foule de manifestatnt.e.s rassemblée devant le bâtiment du centre-ville de l’ICE.

Selon le New York Times:
À Portland (Oregon), des agents fédéraux en tenue de camouflage – travaillant maintenant sous l’administration Biden – ont rempli les rues de gaz lacrymogène et envoyé des salves de boules irritantes, chargeant une foule qui se rassemblait devant un bâtiment de l’immigration et des douanes près du centre-ville. Plus tard un drapeau Biden-for-President a été brûlé dans la rue.

Plus tôt dans la journée, un groupe d’environ 200 personnes – un mélange d’activistes pour la justice raciale, de militants antifascistes et anarchistes – a marché vers le siège du Parti démocrate local, où des fenêtres ont été brisées et des containers renversés, des ordures ont brûlé. “Nous ne voulons pas de Biden – Nous voulons nous venger”, disait une pancarte faisant référence aux meurtres commis par des policiers.

Dans une ville qui a vu des mois de manifestations contre l’injustice raciale, les inégalités économiques, l’application de la loi fédérale et le pouvoir des entreprises et qui a connu parmi les réponses les plus dures des forces de l’ordre, les manifestant.e.s ont juré de poursuivre leurs actions, quel que soit le président. «Nous sommes ingouvernables», disait une banderole dans la foule.

Sacramento, Californie
Plus de 150 antifascistes et anarchistes ont convergé et ont marché sur la capitale de l’État contre un rassemblement prévu d’extrême droite et pro-Trump qui n’a finalement pas eu lieu.

Merced, Californie
Une marche anti-ICE a eu lieu.

Bay Area, Californie

Des anonymes ont mené une action en brisant des fenêtres et peignant des slogans sur les murs d’un bâtiment de l’ICE à San Francisco. Extrait de leur communiqué :
Le 18 janvier, alors que des vents violents faisaient rage, plus de 30 antiracistes ont attaqué le Bureau de l’immigration et des Douanes à San Francisco. Nous avons peint les murs sur toute leur surface, brisé les fenêtres et enfoncé les portes pour casser à l’intérieur. Nous l’avons fait pour lancer ce qui, espérons-le, sera la premiére d’une série d’effractions dans et hors des prisons et des centres de détention à travers le pays. À l’instar des secousses qui annoncent le soulèvement de l’été dernier, nous répondons à un appel généralisé à libérer tous ceux et celles qui sont enfermé.e.s dans le système de parcage moderne.
Nous avons porté cette attaque pour montrer à tout le monde la position des abolitionnistes et des anarchistes. À la veille de l’investiture et de la dite passation de pouvoirs, les suprémacistes blancs et l’État se battent pour le contrôle de nos vies. Nous agissons farouchement pour nous-mêmes et nos proches. Dans le chaos ambiant, il y a une réelle opportunité à saisir. La fragilité de l’État apparaît au grand jour. Nous continuerons à attaquer à la fois les fractions libérale et fasciste de l’État de manière proactive et implacable, car elles participent mutuellement au maintien de l’exploitation et de la répression. En dernière analyse, elles sont fonctionnellement les mêmes.
Nous savons que Biden et Harris essaieront de faire fonctionner l’ICE comme sous Trump et sous Obama. L’ ICE suit les trois misérables directives «Enquêtes sur la Sécurité intérieure, Opérations de suppression de l’application de la loi, et Gestion et administration». Nous nous réjouissons des troubles causés par notre attaque à cette routine cauchemardesque.
Nous nous joignons à toutes les personnes prisonnières et détenues de l’ICE pour continuer à lutter au moyen des grèves de la faim, des évasions et des émeutes contre la répression et l’indifférence de l’État. Nous vous voyons, nous vous écoutons, jusqu’à ce que toutes les portes de prison et tous les murs frontaliers soient ouverts. La solidarité s’exprime par l’attaque !
Un autre communiqué a également revendiqué la responsabilité d’avoir brisé des fenêtres et taggué des slogans sur le mur du Palais de justice South San Francisco Courthouse:
Alors qu’elle entre dans une nouvelle phase, la violence de l’empire américain demeure, elle est sans surprise, écœurante et dingue. Alors que nous sommes confronté.e.s à de nouveaux défis pour acter la décolonisation et de l’abolition du capitalisme et de toute oppression, nous maintiendrons l’offensive, en montrant au grand jour la violence inhérente à l’Amérique et en explorant le champ des libertés.
Nous avons agi en gardant à l’esprit que, quoi qu’il arrive dans nos centres urbains en réponse à un autre président, l’urgence et la possibilité d’actions quotidiennes pour démanteler ce système de merde peuvent se multiplier sur tout le territoire au travers des actions d’individus, de groupes d’affinité, de quartiers, de communautés de toute sorte. Notre pouvoir réside dans notre volonté d’agir de manière spontanée et imprévisible. Il existe des possibilités à réaliser partout et à tout moment. Cette énergie pourrait ne jamais être contenue ou gouvernée.
Nous avons un pouvoir infini qui réside dans la libération spirituelle et émotionnelle qui vient de l’action en accord avec la terre. Une fenêtre à l’enseigne de la police et de l’État carcéral existait hier et a disparu aujourd’hui. Un nettoyage puissant de l’esprit; une danse avec les entités qui hantent cette terre occupée. C’est le pouvoir que nous pouvons continuellement exploiter en nous-mêmes et chez les personnes avec lesquelles nous construisons un avenir. C’est le pouvoir que la blancheur supprime, c’est notre avantage et un chemin vers la libération individuelle et collective.
Les tenants de la violence suprémaciste blanche peuvent bien changer leur esthétique du rouge au bleu, mais le jour de rendre les comptes approche rapidement avec chaque goutte de liberté exercée par ceux et celles sont assez courageux.ses pour agir avec sentiment et amour.


Los Angeles, CA:

Un drapeau arraché a été signalé.

Denver, CO
Des centaines de personnes se sont rassemblées dans la capitale du Colorado contre un rassemblement d’extrême droite qui n’a finalement pas eu lieu. Les orateurs et oratrices se sont adressé.e.s à la foule puis ont défilé dans le centre-ville. Drapeaux rouges et noirs de la capitale de Denver le jour de l’investiture.

Bloomington, IN
Les gens se sont rassemblés contre la politique de Biden de promouvoir un «mur intelligent» composé de technologies de surveillance et d’IA [Intelligence Artificielle] le long de la frontière américano-mexicaine.

Minneapolis, MN
Une coalition de groupes anticapitalistes et antifascistes est descendue dans les rues et s’est rassemblée à l’extérieur de l’enceinte incendiée de Minneapolis, qui était à nouveau couverte de slogans de graffitis.

Columbus, OH
Mobilisation antifasciste en réponse aux menaces de l’extrême droite d’organiser un rassemblement pro-Trump. Grande présence antifasciste ; taux de participation plus faible pour l’extrême droite.

Washington DC
Des drapeaux ont été semés dans toute la ville. Les Black Liberation et les groupes anticapitalistes autonomes ont distribué de la nourriture gratuite et des vêtements chauds.

Ft. Lauderdale, Floride

Les anarchistes se sont rassemblé.e.s en solidarité avec ceux et celles qui sont enfermé.e.s dans le centre de détention local.

Pittsburgh, Pennsylvanie
Banderole signalée.

Philadelphie, PA
Graffitis signalés.

Crown Heights, État de New York

Les abolitionnistes se sont rassemblé.e.s puis sont descendu.e.s dans la rue.




Source: Monde-libertaire.fr