Le 24 janvier à 10 heures, les retraité·es du ministère de l’éducation se sont rassemblé·es devant les caisses de retraite dans plusieurs villes pour protester contre leurs mauvaises conditions de vie, suite à un appel lancé précédemment. Ces rassemblements ont eu lieu dans les villes de Téhéran, Darab, Mamasani, Shiraz, Hamedan, Sanandaj, Ardabil, Kermanshah et Rasht. Le Conseil de coordination des syndicats culturels, le Syndicat national des retraité·es et le Syndicat des pensionné·es, le Syndicat national des retraité·es et le Conseil iranien des retraité·es ont soutenu leur appel.

Dans la ville de Hamedan, des enseignant·e·es retraité·es, tenant une bannière sur laquelle on pouvait lire : La prison n’est pas un endroit pour un enseignant·e, libérez les enseignant·es emprisonné·es ! ont insisté sur la libération des enseignant·es emprisonné·es. Les manifestant·es ont également protesté contre le fait de vivre sous le seuil de pauvreté, en brandissant une banderole sur laquelle on pouvait lire : « Vivre au-dessus du seuil de pauvreté est le droit des enseignant·es salarié·es et retraité·es. »

A Rasht, la présence des femmes était importante, et les enseignantes retraitées ont porté leurs revendications avec des pancartes manuscrites sur lesquelles elles ont écrit leurs revendications.

Une demande commune à tous les retraité·es est la mise en œuvre de la loi sur l’égalisation des salaires et le relèvement à un niveau au-dessus du seuil de pauvreté déclaré, ainsi que la gratuité des soins de santé.

Ce jour-là, un grand nombre de retraité·es des télécommunications de différentes provinces se sont également rassemblé·es devant le siège de l’exécutif à Téhéran pour protester contre les promesses non tenues et pour faire valoir leurs revendications et protester contre leurs mauvaises conditions de vie. Le même jour, un groupe d’employé·es d’Iran Telecommunication s’est également rassemblé devant le bâtiment du directeur commercial pour protester contre le report du paiement de leur retraite.

24 janvier 2022

Traduction Patrick le Tréhondat




Source: Laboursolidarity.org