Histoire des luttes contre l’oppression au Québec depuis le XIXe siècle

Pour lutter contre le capitalisme vorace, des luttes syndicales, féministes et autochtones se mettent en mouvement. C’est le sujet de notre atelier proposant une synthèse des principaux combats des opprimé.es, exploité.es et dominé.es depuis le début du 19e siècle.

L’Histoire occupe une grande place dans la définition du changement social et dans le développement des mouvements sociaux. C’est d’autant plus le cas au Québec avec le développement des mouvements nationalistes québécois et autochtones. Pourtant, malgré l’évolution de la discipline historique des vingt dernières années, aucun nouveau récit historique commun n’a été proposé pour l’espace des mouvements sociaux contestataires. C’est l’objectif de notre atelier que de proposer un exercice de synthèse de l’histoire des mouvements contestataires au Québec depuis le XIXe siècle. Notre exercice portera une attention particulière aux exemples issus de la ville de Québec afin d’être le plus proche possible de notre champ d’intervention.

La politique contestataire québécoise est constituée de plusieurs fragments rarement agencés en politique commune. Chacun de ces fragments tentent de transformer des sujets, des collectifs, classes et statuts subalternes (dominés, exploités, marginalisés) en acteurs en résistance contre l’État colonial et national, le capitalisme et le patriarcat. Premières nations, classes populaires urbaines, classe populaire rurale et femmes de différentes origines vont s’organiser à travers l’histoire pour remettre en question l’ordre dominant ou tout simplement survivre contre les prédations de l’État et ses privilégiés.

2 février, 19h, La Page Noire, 251 rue Dorchester 2e étage.