Pont du diable (image d’illustration)

En début de semaine, nous prédisions un été sous haute surveillance de par le nombre impressionnant de policiers déployés pour faire respecter l’interdiction d’être statique sur les plages afin d’éviter la propagation du COVID-19.
Il semblerait aujourd’hui que le concept de « plage dynamique » que nous évoquions lundi derniers’applique également au lacs et rivières : selon le Midi Libre, des bronzeurs et baigneurs se sont fait évacuer par la gendarmerie ce samedi (30 mai) alors qu’ils se prélassaient au Pont du Diable ou au lac du Salagou.

Pour rappel, les espaces de fortes contamination sont plutôt des espaces fermés. Comme ces fameux centres commerciaux, ou les rames de métro et leur cohorte de premiers de corvée, que le gouvernement presse de se remettre en branle au nom de la « raison » économique.
A grands coup d’infantilisation et déresponsabilisation du peuple, le gouvernement entend apporter une réponse policière à cette crise du COVID-19 sous couvert d’État d’urgence sanitaire.
Nous le disions déjà lundi, quand l’État cherche à encadrer et surveiller chaque recoin de nos existences, on se dit que le temps n’est peut être pas propice au lézardage…


Article publié le 31 Mai 2020 sur Lepoing.net