Aujourd’hui les conséquences du dérèglement climatique ne sont plus un secret pour personne : fonte des calottes glaciaires, augmentation des températures, saisons déphasées, fonte du permafrost, sécheresse accentuée, montée des eaux, multiplication des incendies, extinction de masse, réduction drastique des rendements agricoles…

Toutes ces conséquences alarmantes pourraient empirer si nous atteignons la barre des +1,5 degrés. Malheureusement aujourd’hui rien n’est assez ambitieux pour limiter la hausse des températures, les experts climat de l’ONU le disent, si nous ne changeons pas radicalement notre mode de fonctionnement nous atteindrions +1,5 degrés d’ici 2030. Pourtant l’inertie de nos dirigeant.e.s politiques continue, tout autant que les cris alarmistes des scientifiques.

Le système toxique, capitaliste, productivisme et néolibéral, dans lequel nous nous retrouvons toutes et tous, basé sur une croissance exponentielle et sur l’oppression des minorités n’est ni respectueux de l’environnement ni respectueux des êtres humains ; accroissement des inégalités, néocolonialisme, répression et violence policière, violation des droits humains, discrimination et rejet des réfugié.e.s, oppression des lgbtqia+ , système patriarcal et raciste …

Ainsi en toute logique, la justice climatique est indissociable de la justice sociale. Nous voulons et revendiquons tous et toutes un monde plus juste, plus égalitaire, plus respectueux de l’autre et du monde qui nous entoure.

Il s’agit de défendre un projet de société dans laquelle toutes formes d’injustices, d’inégalités, d’oppressions envers les populations dominées dans l’ordre social instauré par le capitalisme et le patriarcat, seraient abolies. Il s’agit de mener le combat pour une société tournée vers l’égalité réelle, la liberté et la solidarité, indissociable des luttes écologistes.

C’est pourquoi nous, membres de Youth for climate Tours, nous vous appelons à joindre nos forces lors de la grève climatique et sociale du 20 septembre pour une convergence des luttes !

Le 15 mars, lors de la grève des jeunes pour le futur nous étions 3 000 dans la rue, et 1 000 lors du 24 mai ! Mais le 20 septembre, date internationale, nous devons faire quelque chose de plus grand, plus fort…

C’est dans les prochains mois que tout se joue, alors ne restez plus invisible et rejoignez-nous le 20 septembre !

À Tours, rendez-vous place Jean Jaurès à partir de 9h.

Illustration : collectif La Meute.


Article publié le 11 Sep 2019 sur Larotative.info