Février 15, 2022
Par Paris Luttes
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Nous sommes forcé-es de constater que les luttes animalistes et antispécistes visibles sont essentiellement composées par des personnes blanches. Au delà d’un simple problème de mixité des milieux militants, nous pensons que cela est aussi du à une séparation artificielle de nos luttes. De quelle façon le spécisme est lié au racisme ? Quels sont les liens entre carnisme et histoire coloniale ? Alors que l’animalisation des corps racisés est un pilier central de la structure oppressive du racisme, comment continuer à exclure la question de la race des milieux animalistes ? Quelles voies pour décoloniser l’imaginaire animaliste, les repas vegans, les rapports aux animaux que les antispécistes promeuvent ? Si ça t’intéresse, on se retrouvera pour discuter de tout ça, et mettre fin à un antispécisme historique qui n’est même pas libérateur pour le vivant, pour enfin imaginer un antispécisme décolonial et libertaire !

Rdv le samedi 19 février à 15h à la Baudrière, 7 rue de la République à Montreuil !






Source: Paris-luttes.info