Janvier 13, 2017
Par Renversé (Suisse Romande)
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Jeudi soir une manifestation sauvage contre Erdogan a réuni environ 150 personnes. La police est intervenue de manière disproportionné face à une manifestation qui n’avait de mal que de ne pas être autorisée. Il y a eu en tout cas deux nasses. 40 personnes arrêtées, la plupart ont été relâchées dans la nuit.

Des policiers genevois, mais aussi fribourgeois, neuchâtelois et vaudois étaient aujourd’hui réunis en nombre à Genève. En cause, des personnes qui ne tolèrent pas la dictature du président turc Erdogan et qui souhaitaient exprimer leur désaccord face ses exactions.

La manifestation officielle a environ réuni 400 personnes durant l’après-midi à la place des Nations. Le dispositif policier était aussi énorme : camion à eau, char piranha et des dizaines de fourgons venus de toute la suisse romande. Il y eu de nombreux contrôles préventifs.

Le soir, une manifestation non autorisée a débuté du parc des Cropettes vers 21h05, direction Plainpalais. Environ 150 personnes y participaient.

Vers 21h10 et à hauteur de la gare, 3 personnes se sont fait arrêter par les flics qui sont arrivés en nombre.

Le reste des manifestantes ont continué en courant direction bel-air. Une grande partie des manifestant-e-s se sont dirrigées vers le quai du seujet. Vers 21h20 environ 30 personnes auraient été nassées en face de l’Usine, elles ont toutes été arrêtées.

21h30 : beaucoup de policiers vers Bel-Air. Possible nasse.

On annonce des arrestations autour des Pâquis et des Cropettes vers 23h.

Il y a eu plusieurs passage à tabac de la part des flics. Lors de l’un d’eux, ils auraient déguerpi lorsqu’une voiture civile les a éclairé.

Il y a eu 40 arrestations en tout. La plupart des personnes ont été ralâchées dans la nuit. Selon la tribune un personne à été mise à disposition du ministère public.

Selon un policier présent dans le dispositifs, 1000 policiers avaient étées mobilisés pour l’opération de maintien de l’ordre. Visiblement la police n’est pas touchées par les mesures d’austérité. Tout le monde doit se serrer la ceinture mais lorsque Maudet veut taper sur des manifestants, pas de souci on casse la tirelire.

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