Novembre 16, 2020
Par Tumult
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« Le problĂšme de la qualitĂ© n’est pas une question philosophique, il relĂšve de la vie et, partant de lĂ  et du fourmillement sauvage de tourments urticants qui l’accompagne, il trouve ensuite une systĂ©matisation et un apaisement dans la rĂ©flexion. Vivre est donc un problĂšme qualitatif. Quel sens aurait la vie en dehors de cette perspective ? Elle ne serait qu’une mort Ă  crĂ©dit, le cheminement vers une chose considĂ©rĂ©e comme future, bien que dĂ©jĂ  arrivĂ©e sans presque provoquer la moindre sensation. Celui qui reste immergĂ© dans la quotidiennetĂ© du quantitatif, surmontant les uns aprĂšs les autres les divers problĂšmes qui le font paraĂźtre vivant, celui-lĂ  est un fantĂŽme qui s’ignore. »

Comment se retrouver au milieu de la tempĂȘte ? VoilĂ  la question cruciale. Quels que soient les efforts qui nous faisons, nous sommes toujours en approche, nous nous approchons. Le vĂ©ritable saut est trop traumatique pour en parler. Nous sommes persuadĂ©s que la vĂ©ritĂ© dont nous sommes fermement convaincus jettera sa lumiĂšre sur le chemin. Les illusions tardent Ă  mourir.

180 pages // 5 euros

Sommaire
Avant-propos
Franchissement et dépassement
Individualisme et communisme : une réalite et deux faux problÚmes
Contribution à une lecture critique de l’Unique
Max Stirner : le philosophe de l’Unique
Une pensée sauvage




Source: Tumult.noblogs.org