Décembre 4, 2022
Par Paris Luttes
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Avant de revenir sur les faits et d’en proposer une analyse, on voudrait avant tout remercier chaleureusement toutes celles et tous ceux qui, par leurs messages, par leurs action (big up à la Gale et son action sur la Fnac de Lyon) et aussi par leurs achats massifs du jeu [1] nous ont non seulement témoigné un soutien qui nous est allé droit au cœur, mais ont aussi montré que l’antifascisme était toujours une lutte populaire et actuelle, quoiqu’en disent ses détracteurs.

Le vendredi 25 novembre, le très conservateur Jérôme Rivière, ex-UMP qui a rejoint le FN en 2018 puis Zemmour en 2022, un temps vice-président de Reconquête, reprend un tweet d’un compte raciste et réac qui montrait une photo du jeu vendu à la Fnac, avec ce commentaire : « Ça ne va pas bien la Fnac ? », dans l’indifférence quasi générale.

Le lendemain, samedi 26 novembre, un tweet du zemmourien Quentin Feres [2] commence à davantage circuler, avec les premiers commentaires diffamatoires assimilant le jeu à l’ultraviolence. D’autres lui emboîtent le pas dans une surenchère propre à Twitter, mais le tweet qui fait le plus parler de lui, c’est celui du député RN Grégoire de Fournas, qui s’est illustré en conseillant à un député noir de retourner en Afrique (ce qui lui a valu une interdiction de 15 jours de présence à l’AN).

À noter que l’année dernière, l’extrême droite et les médias qui lui servent la soupe s’étaient déjà déchaînée contre le jeu, soit pour le moquer, soit pour s’en indigner, mais sans attirer l’attention, et le jeu s’était très bien diffusé, à la Fnac comme ailleurs.




Source: Paris-luttes.info