Le site de l’INA apporte les commentaires suivants :

Sont successivement Ă©voquĂ©s : l’expansion des centrales nuclĂ©aires, le rĂ©sultat d’une explosion, la lutte contre l’énergie nuclĂ©aire, le manque d’information du public, la contamination des poissons, le danger des chaĂźnes alimentaires, les emballages et convois de plutonium et les zones de stockage oĂč on enterre les dĂ©chets radioactifs.

Selon un article du Figaro (03/04/1975), cette Ă©mission programmĂ©e initialement pour le 18 mai 1974, fut dĂ©programmĂ©e par Pierre Sabbagh, car les syndicats de l’énergie nuclĂ©aire demandĂšrent qu’elle soit suivie d’un dĂ©bat. De plus, trois des participants (Louis Leprince-Ringuet, Francis Perrin et Raymond Latarjet, directeur de l’Institut du radium) ont demandĂ© l’interdiction de l’émission, car « elle est empreinte de partialitĂ© et de parti pris Â». AndrĂ© Rossi, le porte-parole du gouvernement, trouve alors un compromis : les interviews seront coupĂ©es, un autre film (Les Atomes nous veulent-ils du mal ?) sera tournĂ© pour apporter la contradiction et ces deux Ă©missions seront suivies d’un dĂ©bat (Les Dossiers de l’écran).

Article publiĂ© Ă  l’origine sur bureburebure.info.

Article publié le 10 AoĂ»t 2019 sur Paris-luttes.info