Janvier 31, 2021
Par Le Monde Libertaire
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Depuis toujours le capitalisme est dur aux gueux. Et avec le corona machin c’est encore plus flagrant. Tandis que les riches ne se sont jamais autant enrichis ils ferment des usines qui pourtant font des bĂ©nĂ©fices
 mais pas assez. Et, de plus en plus de gens se retrouvent Ă  la rue. À poil. DĂ©truits.

28 janvier 2021, Ă  Valence, un ingĂ©nieur au chĂŽmage de 45 ans, a tuĂ© une employĂ©e de PĂŽle Emploi (pas vraiment nĂ©cessaire) et son ancienne DRH (direction des « ressources » humaines). Comment ça, ceux qu’on licencie nous en veulent ! Quelque temps auparavant il aurait Ă©galement tuĂ© une autre de ses DRH. Crever pour crever !

Jadis, les anarchistes se sont essayĂ©s Ă  cela. À zigouiller quelques tĂȘtes d’affiche de la maffia capitalistes. Fiasco ! Car couper quelques tentacules Ă  l’hydre n’empĂȘche nullement d’en voir repousser d’autres immĂ©diatement. C’est au cƓur qu’il faut frapper la bĂȘte !

Bref, tuer son patron ne tue pas pour autant le patronat, tandis que tuer le patronat tuera immanquablement TOUS les patrons. Ok, mais comment tuer le patronat ?

On en recause ?

Jean-Marc Raynaud




Source: Monde-libertaire.fr