Avril 25, 2016
Par Indymedia Nantes
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ArticleLocalValidepublié le lundi 25 avril 2016 à 20:39 | C.O.N.N.A.R.D.S (Collectif Otonom’ de Nantais et Nantaises Anarcho-Révolté.e.s contre ces Dindons de Syndicalistes)

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Texte explicatif-non-exhaustif des tensions entre bureaucrates et autonomes à Nantes.

Les Dindons de la farce ou comment des syndicalistes étudiants (soi-disant communiste-libertaires, n’assumant évidemment par leur penseur suprême qu’est Trotsky), sabotent méthodiquement et inconsciemment (on l’espère), par leur manque de vision et de culture politique, le mouvement depuis le début de la mobilisation. Nous ne serons pas dans la démonstration du nous “parfait” et eux “merdique” car il y a quand même quelques critiques à porter sur le mouvement autonome à Nantes. Par contre eux, sont la chienlit. Sur l’échiquier politique à la fac (s’il y en a un…) Solidaires étudiant Nantes mené par deux pauvres coq fières et ignorant, se positionne dès le début comme médiateur entre les sociaux-traitres de l’Unef positionnés à “droite” du mouvement et les méchants ultragauchistes-toto-swaggy-casseurs-mangeur-d’enfants- ou les “idiots utiles du gouvernement” pour reprendre les termes sorti du bec d’un des deux coq. Cela ne leur a posé aucun problème quant à signer un texte unitaire pour rallier une coordination gerbante avec les Mjs et ces mêmes pourritures de l’Unef…

Ah ces bons hommes sensés et vertueux, amenant de la sérénité, de l’assurance et une ligne politique droite et claire. Médiateurs compréhensifs et leaders éclairés, fières et sûres avec leur poitrine en avant : n’hésitant pas à se désolidariser quand il le faut pour ne pas se salir les mains et être injustement traités de gauchistes. Ils parlent lutte des classes en méprisant les jeunes des quartiers populaires et en faisant de l’éléctoralisme primaire auprès des lycéens des beaux quartiers -tout en leur retournant le ceveau bien sûre, “viens on va boire un café ? Tu connais solidaire étudiant ?”-. “Aaaaah que vive Lénine” se disent-ils dans leurs rêves ? … Oups…

Ils sont modérés mais pas trop attention, achtung ! Sud étudiant est quand même un syndicat de lutte prônant l’autogestion ! attention ! Syndicat dirigé par deux coqs estampillés “cocade rouge et noir” kamarade ! Tout de même !

Dès le début, n’hésitant pas à tirer dans les pattes des totos-idiots, les apprentis bureaucrates peu à peu créent comme dans chaque facultés un organe soi-disant horizontal mais totalement à la merci des syndicalistes pervers, avides de reconnaissances et d’amour, (se sentent-ils si seul le reste de l’année ? un égo un peu trop gros pour du simple tractage et trois drapeaux agités en manif ?). Ils disent tout haut la main sur le coeur et le doigt dans le cul “l’ag a dit on fait, si l’ag dit pas on fait pas c’est pas démocratique”. Cela n’a pas empêché ces honnêtes personnes de prendre des décisions, très critiquables, dans des cercles de discussion opaques à l’abri des regards indiscrets : Main dans la main avec les zombies de la secte “lutte ouvrière”, les “révolutionnaires”de l’étincelle qui désapprouvent toutes, mais vraiment toutes formes d’actions à l’exception du tractage et du travail de massification (piège à cons) ainsi que quelques étudiant.e.s phagocyté.e.s par les coqs beaux parleurs et nos sociaux-traitres préféré.e.s…

Ils complotent dans des comités désertés par l’audace. Comment neutraliser et éloigner les toto-mangeur d’enfant se demandent-ils ? Envoyons quelqu’un les surveiller si disent-ils. Alors ils envoient un espion qui malheureusement se retrouvera choqué face aux longues heures de réunion ou l’on vomit sur les méchant totos et où l’on rage face à l’impuissance et le manque d’influence, inédite, qu’ont les syndicats et les partis politiques depuis le début de la mobilisation. Cet espion devient alors agent double, et devient un allié des toto-mangeur d’enfant face aux deux coqs cocu : l’arroseur arrosé diront certains… A cela s’ajoute bien évidemment des complots supplémentaires au sein de leur propres organisation politique soi-disant anarchistes (lol) et ne se gênant pas pour demander à leurs homologues ailleurs en france de ne pas publier l’auto-média “nantes révoltée” en déroulant une longue liste d’argument plus débile les uns que les autres… Il y a tant d’amour dans les réseaux libertaires nantais…

“Ils sont dans leur jalousie, on est dans note jacuzzi”. Plusieurs méchant toto-swaggy-mangeurs d’enfant se sentent pousser l’audace d’écrire un journal sur la fac pour s’exprimer face à la chienlit de la situation estudiantine bien morne… “L’action” en format A3 sort à deux reprises… Oups, des égos auraient été bousculés ? mince alors… C’est alors qu’on entend dans les couloirs des comités et des Ag que ce journal n’a pas à être distribué car il n’est pas neutre et ne représente en rien l’avis de l’ag. D’autres voix (toujours du même camp) demande : mais qui se cache derrière l’action, c’est scandaleux !? D’autres même voix plus tard proposeront : “tient ! j’ai une merveilleuse idée, si on faisant un journal sur la fac en format A3 sur l’actualité du mouvement ? ca serait super et original nan ? “ oups…

De même pour des cantines vegan à base de récup’, préparées par le soin de quelques un.e.s de nos camarades, qui se font violemment pris à parti par ces mêmes gens “comment osez vous le faire dans notre dos ?! doux jésus, c’est injuste, illes ont des idées avant nous…” : prend un mouchoir et calme toi, ca ira. On a peut être les dents acérées à force de manger des enfants, mais on ne vous fera rien. Enfin pour l’instant… Résultat : quelques jours et semaines plus tard, que voit-on apparaitre comme initiative venant de la part des ces citriques politiques en herbe ? OH des cantines à prix libres à base de récup’ ! Cette fois ci organisées par leurs soins… donc ca le fait.

De même quand les camarades se creusent le crane et s’organisent pour faire les planings de l’amphi occupé. Chaque jour il y aura des projections, débat, atelier création etc… bouffe… Des camarades de la zad viendront s s’organiser avec nous également. Silence radio de la part des deux coqs et leur troupe… Etrange… Saboteraient-ils des initiatives collectives et audacieuses ? Allant jusqu’à neutraliser la page facebook “université de nantes en lutte” créée dès le début par un camarade toto-mangeur d’enfant, au prétexte de “clairvoyance et d’honnêteté. Iles disent : “ La page représente le mouvement à la fac, il ne doit pas y avoir n’importe quoi…”. N’importe quoi pour cette personne ne signifierait pas “propagande de l’ultra-gauche anarcho-toto-tueur de bébés phoques’ ? Il fallait un controle bureaucratique sur cette page car la encore l’intiative ne venait pas d’elleux. Via cette page désormais nécrosée par les bureaucrades, une politique séléctive des évennements organisés dans l’amphi C va être opérée. C’est simple, quand ca ne plait pas aux coqs et leur basse-cour on zap !

Etc… etc… etc… etc… etc… etc… etc… On pourrait y ajouter à cette liste, des actions concertée en comité fermé et opaque : “faisons rien avec l’unef ce sont des poukav’ et ne faisons rien avec les mangeurs d’enfant ils vont tout casser, bruler, tuer, attaquer à la sulfateuse le medef…”. Durant les vacances, ils font des Ag à 20 personnes et comité de mob à 5 dans l’amphi occupé… oups, non ils le font dans les locaux de solidaires, curieux ? Il existe des multiples exemples encore plus ignobles politiquement et risibles depuis le 9 mars, et encore maintenant… nous préférons réserver ces anecdotes pour plus tard.

Des jeunes jaunes…

La où est la plus grosse critique, acceptable envers le mouvement autonome à nantes, (ah oui parce qu’en plus de faire des actions de merde sans réflexion politique, manger des enfants, menacer de mort des gens, casser des jambes aux gens de l’unef, nous n’acceptons pas du tout mais alors pas du tout la critique. Acceptez que nous sommes un ramassis de connard et connarde, imbus de nous-mêmd et stupide enfin ! Admettez le ! hermétique nous sommes ! ) : Nous n’avons peu voir pas du tout de liens avec les travailleurEs. Ce qui est vraiment, vraiment emmerdant pour filer un coup de main aux exploité.e.s pour bloquer leurs magasins, usines, entreprises ou tout autre initiative en soutient aux travailleurEs… Alors nos chères ami.e.s syndicalistes bureaucrates, noyautent les coordination étudiantes-travailleurs via un truc opaque appelé “l’intersyndicale”. Les bureaucrates se retrouvent et nous nous retrouvons coupés encore plus du monde des travailleurs. Les directions syndicales discutaillent entre elle/eux, décident, choisissent, trient etc… Cependant, ces traitres nous emmerdent. Ils tentent d’emprisonner la lutte, de la garder sous scellé. Iles oppressent les travailleurEs, leur volent LEURS lutte, LEURS voix, LEURS idées, empêchent l’initiative ! La représentativité est encore mis à mâle. Ses directions syndicales négocient sans vergogne avec le pouvoir, alors que personne ne veut de négociation! Par le dialogue qu’ils instaurent avec la police, et la préfecture et leurs RG, ils nous mettent en danger et ils tentent de détruire le rapport de force qu’on essaye tous ensemble de construire face au pouvoir et à l’Etat. TravailleurEs et salariEs, stop ! arrêtez d’écouter vos directions ! on vous dit toute votre vie de la naissance à la mort ce que vous devez faire ou ne pas faire, ce n’est pas pour que dans VOS luttes pour votre existence, votre vie il y ait des connards avides de réformisme et de pouvoir, qui vous dicte quoi faire lorsque vous voulez vous battre. Par leurs actes de traitrise répétés et de désolidarisation constante, ils participent à la destruction même de ce qu’est sensé être un syndicat. Ils ne sont pas de notre cote, ils sont du coté des oppresseurs : ils volent les luttes, les détournent, détruisent les syndicats, méprisent les autres syndicalistes, et chient dans la bouche des tavailleurEs. Auto-organisez vous, définissez votre propre but dans la lutte, n’attendez pas que ça tombe d’en haut, débordez vos organes syndicales fermées à double tour par leur chefferie traitre. Elles seront obligées de VOUS suivre. Le blocage, la grève sauvage et le sabotage sont de vieux mots, de vieux mots nécessaire pour mettre à sac ce vieux monde.

Une image qui sera marquée à jamais dans la mémoire de la lutte nantaise : Le 20 avril, après s’être arrêté non loin des nefs (idée la plus magique et la plus stratégique et la plus réfléchie de l’histoire) en extrême fragilité et à la merci des LBD, lacrymo, grenades ; nous nous faisons nassé violemment par la bac, des voltigeurs, la cdi et les gendarmes mobiles… après de multiples tentatives mignonnes de “la police avec nous” les bras levés (après gazage massif, explosions de dizaines de grenade matraquage hebdomadaire et arrestations), on passe par l’ile de nantes pou rejoindre bouffay sous haute escorte policière… c’est alors que nous passons juste devant la maison des syndicats. Alors que nous étions en danger face à la flicaille, ces traîtres décident de fermer à clefs leur locaux et se bidonnent en nous regardant passer tel un troupeau de jeunes idiot.e.s décervelé.e.s entouré.e.s de bleu. Quand les étudiant.e.s, jeunes précairEs, jeunes chômeurEs et lycéen.e.s passent, les syndicats (trépassent) ferment à clef leur maison. Un déchirement historique vient de se dérouler là, sous nos yeux, attristés et amusés à la fois…

Nous ne voulons pas rentrer dans un jeu malsain de concours de celui qui est le meilleur, on s’en fout royalement. Nous savons que nous ne sommes pas parfait, d’ailleurs, nous n’avons jamais défendu cette position. Cependant nous ne faisons que remarquer l’attitude malsaine et incompréhensible qu’on certaines personnes à la tête d’organisation syndicale et politique. Au lieu de se rencontrer et de trouver des points de convergence pour mener des actions collectives entre nous tous, certains préfèrent critiquer et saboter des initiatives. Des initiatives autonomes, sur lesquelles aucune organisation politique et bureaucratique ne peut avoir de pouvoir dessus. Nantes est sclérosée par ces individus qui passent leur vie à ne rien faire sauf distribuer des maudits tracts (et encore, cela reste exceptionnel) et critiquer, vomir et saboter toutes initiatives autonomes. Sans rentrer dans le mépris du “si tu fais rien t’es qu’une merde” chose que nous ne pensons pas, les personnes visées sont bien des hommes et des femmes qui se disent militant.e.s qui font les coqs, beaux parleurs et nous chient dessus. A tous ces gens “allez vous faire foutre!”.

Nous appelons donc à vous émanciper de toute organisation verticale. Auto-organisez vous ! assemblez vous par groupe, collectif, luttez d’.égal à égal : et vive l’action direct !

Post-scriptum : ceci n’est pas un avertissement. Si les gens visé.e.s se sont reconnu.e.s et continuent dans cette voie là… ils finiront par en énerver plus d’un.e… un jour quelqu’un.e ne se retiendra pas…

Bisous, CONNARDS (Collectif Otonom’ de Nantais et Nantaises Anarcho-Révolté.e.s contre ces Dindons de Syndicalistes) #désoléc’estunpeuspéciste… #désolépourl’orthographe




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