Macron est également un banquier et tout comme son prédécesseur Pompidou, il sort de la pouponnière « Rothschild » cette fabrique d’hommes politiques et de présidents lorsque la situation politique l’exige et en fonction des besoins des financiers de la France.

Une ascension vertigineuse

A sa sortie de l’ENA (École nationale de l’administration) [note] , Macron est embauché à l’Inspection des finances en qualité d’inspecteur. Là, il découvre la gestion et le fonctionnement des finances publiques. Quatre ans plus tard en 2008, on le trouve chez Rothschild où il va mettre son expérience et ses connaissances du secteur public au service de la finance privée et surtout du banquier. Il sera directeur en 2008/2009.
Macron est un homme pressé, il apprend très vite et est d’un zèle à toute épreuve. C’est un adepte de la restriction mentale. Ce qui va lui permettre de gravir les échelons à grande vitesse.
Il est nommé gérant en (2010-2011), puis associé/gérant en (2011-2012). Il est en pleine possession de ses moyens.
Cette promotion fait qu’il sera détaché des tâches administratives subalternes (réservées au directeur ou au gérant). Ainsi, grâce à ses connaissances du secteur public, il pourra se consacrer à des activités ou à des missions plus lucratives pour la banque.
C’est un parcours sans faute. Il se verra récompensé par la banque. Elle va lui permettre d’acquérir une part de commandité pour 16 euros. Rothschild et Cie est une société en commandité simple, le 11 février 2011, elle détenait 98 730 parts.
Le commandité a un droit sur une quote-part, les résultats annuels qu’il doit déclarer à l’impôt sur le revenu.
Lors de sa nomination en tant que ministre de l’Économie, la déclaration d’intérêts qu’il a déposée à la HATVP (Haute autorité pour la transparence publique), le 24 octobre 2014, montre qu’il a perçu 700 000 euros de BIC (Bénéfices industriels commerciaux), en 2011 et 720 000 en 2012.
Si une part de commandité à 16 euros rapporte 700 000 euros par an, 98 730 parts représentent environ 69 milliards d’euros de bénéfices annuels à la banque Rothschild et Cie. La banque peut ainsi se permettre des largesses envers cette duègne plus que zélée, d’autant que Rothschild concocte à son égard un destin national.
Au cours des mêmes années, Macron a également encaissé 291 000 euros en 2011 et 270 000 en 2012 de revenus de ses capitaux mobiliers. « Il s’agit de ma part de dividendes dans les sociétés du groupe Rothschild dont j’étais associé », a-t-il déclaré à l’HATVP !

Et en même temps
Pour 2012, il a cumulé les 720 000 euros de bénéfices industriels commerciaux et les 270 000 euros de dividendes immobiliers soit la bagatelle de 990 000 euros… alors qu’il est « en même temps » payé par l’État, c’est-à-dire les contribuables, comme secrétaire général adjoint du cabinet présidentiel (François Hollande), de 2012 à 2014.

Quand la ronde des euros donne le tournis
Et, ce n’est pas tout, en 2009, il a perçu 137 000 euros de salaire en qualité de directeur, 350 000 en 2010. Décidément, ce « travailleur » à comme dirait le grand-père Justhom, « le cul bordé de nouilles » car il n’y a que lui pour trouver un patron aussi généreux qui multiplie son salaire par 2,5 en un an. En 2011, il est toujours chez Rothschild et il émarge à 1 300 000 euros. Il n’a pas eu besoin de traverser la rue pour changer de patron ! Mais, en contrepartie pour toucher des salaires aussi conséquents le « jésuite » à sûrement donné des gages de fidélité et de servitude à son employeur pour qu’il soit choyé de la sorte.
Le banquier Rothschild avait choisi son futur candidat pour la présidentielle de 2017, pour cela il avait compris que le personnage était un ambitieux et qu’il était prêt à tous les compromis pour assouvir ses ambitions.
En tant que membre du directoire du groupe Bilderberg, Rothschild savait que Macron avait été retenu pour succéder à Hollande et misait sur lui à coup sûr.
Il lui a donc, dans premier temps, permis une ascension professionnelle fulgurante en lui donnant rang de banquier et en faisant de lui un millionnaire. Une fois l’obséquieux personnage ferré, on peut, sans trop forcer l’imagination, penser que Rothschild lui a annoncé que les milliardaires faisaient de lui leur représentant à la tête du pays et qu’ils lui donneraient les moyens de réussir en ces termes :« Certes vous allez perdre un peu d’argent dans l’immédiat mais, on va vous assurer les moyens financiers, les appuis politiques et médiatiques pour gagner la présidence de la République. Alors, à vous la gloire, le prestige, la fortune jusqu’à la fin de vos jours.
En échange, vous favoriserez la politique mondiale que nous souhaitons en suivant nos directives que nous vous donnerons discrètement. Et vous serez rémunéré en conséquence sur des comptes offshores dont nous maîtrisons parfaitement la confidentialité.
»

Prochain article : De chez Rothchild à la présidence de la République

Justhom (Groupe de Rouen)


Article publié le 27 Jan 2020 sur Monde-libertaire.fr