Le député a déposé plainte à la gendarmerie. De son côté, l’intersyndicale du pays de Dinan n’a pas trouvé de mots assez durs pour condamner quelques traits de peinture sur une permanence parlementaire. Elle tient à rappeler qu’elle respecte trop les oppresseurs pour cautionner ou même se taire devant une atteinte à la propriété d’un député. En bonne chienne de garde de ce système d’exploitation et de misère, elle condamne « ces gestes stupides et inqualifiables qui ne servent en rien le mouvement de contestation sur le projet de réforme sur les retraites ». Elle poursuit par ces mots : « S’en prendre ainsi de cette manière à des biens publics, des élus, des symboles de la République doit être condamné de manière unanime. Ce genre d’actes dessert au contraire les protestations que nous portons [déclarées à la préf et encadrées par les flics, NdSAD] depuis le début de ce conflit social. »

Article lu sur Nantes Indymedia


Article publié le 25 Jan 2020 sur Brest.mediaslibres.org