Janvier 24, 2021
Par Le Poing
337 visites


Le 26 est programmée une journée d’action dans l’Education Nationale et l’Enseignement Supérieur. C’est donc tout naturellement qu’étudiants et lycéens se joindront à la manif montpelliéraine, sous la forme d’un cortège jeune, qui se formera à 14h sur l’Esplanade Charles de Gaulle.

Le suicide récent de plusieurs étudiants a mis en plein jour la détresse de cette partie de la population française. Dépassés par des cours à distance qui ne permettent que peu de pédagogie et de contacts sociaux, beaucoup d’entre eux ont perdu leur emploi après les confinements successifs, la fermeture des bars et des universités. Rappelons qu’avant la crise sanitaire, un étudiant sur deux travaillait  en parallèle de ses études pour les financer. La détresse morale se double d’une détresse économique pour beaucoup, et la situation vire au dramatique.

En réaction à des manifestations fournies dans plusieurs grandes villes de France, Macron annonce donc la possibilité pour les étudiants de prendre des repas à un euro dans les restos universitaires de leurs campus. Une mesure de bon sens, largement insuffisante toutefois pour régler le problème de la précarité étudiante. C’est à vrai dire une des 16 revendications du syndicat Solidaires Etudiants pour y mettre un terme. Plus que quinze…

Rappelons que ce même gouvernement est très largement responsable d’une précarité étudiante qui était déjà très présente avant la pandémie, et qui explose aujourd’hui. En novembre 2019, après la tentative de suicide par immolation d’un étudiant lyonnais, la ministre Vidal avait refusé de revaloriser le montant des bourses et des aides étudiantes, préférant instaurer un numéro vert




Source: Lepoing.net