Novembre 30, 2020
Par Attaque
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Cahors : Aller chercher les flics chez eux

extrait de La DĂ©pĂȘche / vendredi 28 novembre 2020

Ce vendredi 27 novembre, vers 22 heures, trois Ă  quatre cocktails molotov ont Ă©tĂ© lancĂ©s sur des vĂ©hicules stationnĂ©s dans l’enceinte du commissariat de Cahors par des individus non identifiĂ©s.

Les projectiles ont mis le feu Ă  la voiture personnelle d’un policier qui a entiĂšrement brĂ»lĂ©. Ils ont Ă©galement engendrĂ© des dĂ©gĂąts en bordure du bĂątiment et endommagĂ© une voiture sĂ©rigraphiĂ©e de police et une autre voiture personnelle de policier. L’incendie n’a fait aucun blessĂ©. Si une demi-douzaine d’agents Ă©taient dans le bĂątiment Ă  ce moment-lĂ , en revanche la cour et les vĂ©hicules Ă©tant dĂ©serts. Les pompiers de Cahors sont rapidement venus Ă  bout des flammes.

Les auteurs des faits sont passĂ©s derriĂšre le commissariat en bordure de route, enjambant une clĂŽture pour lancer les cocktails. « Un dispositif de surveillance et de quadrillage des alentours du commissariat a immĂ©diatement Ă©tĂ© mis en place Â», prĂ©cise le commissaire divisionnaire Patrick Meynier. [
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Sartrouville (Yvelines) : Joli le bus en feu. On réessaye ?

Le Parisien / lundi 23 novembre 2020

celui d’Halloween

Comme lors de la nuit du 30 octobre au 1 er novembre [une nuit trĂšs longue, selon ce plumitif
 NdAtt.], un bus a Ă©tĂ© ravagĂ© par les flammes Ă  Sartrouville (Yvelines) alors qu’il circulait sur le trajet de la ligne 272. Mais cette fois-ci, un suspect, ĂągĂ© de 14 ans, a Ă©tĂ© interpellĂ© rue Saint-ExupĂ©ry vers 3 heures du matin ce lundi. Ce lundi soir, sa garde Ă  vue a Ă©tĂ© prolongĂ©e alors qu’il ne voulait toujours pas passer aux aveux.

Dans la nuit peu avant 2 heures, Ă  l’arrĂȘt Charles-de-Gaulle non loin de l’avenue Robert-Schumann, le chauffeur de ce Noctilien n°24 a vu, incrĂ©dule, un adolescent monter dans le vĂ©hicule puis allumer un feu Ă  l’arriĂšre de l’engin articulĂ©, probablement en renversant de l’essence. Le conducteur a ouvert les portes et le jeune s’est enfui Ă  toutes jambes. ArrivĂ©s rapidement sur les lieux et malgrĂ© leurs efforts, les pompiers ne sont pas parvenus Ă  empĂȘcher l’incendie de se propager, ne pouvant que constater les dĂ©gĂąts : le feu a vite dĂ©truit l’ensemble du bus d’une valeur de 40 000 euros.

GrĂące Ă  un tĂ©moin donnant une description nette de l’adolescent, et au centre de vidĂ©osurveillance de la ville qui traque les points de regroupement habituels des bandes, les policiers repĂšrent devant un parking souterrain de la rue Saint-ExupĂ©ry, un jeune homme dont l’apparence physique correspond au malfaiteur.

À 3 heures, les enquĂȘteurs arrĂȘtent l’incendiaire prĂ©sumĂ©, ĂągĂ© de 14 ans, et un autre adolescent de 15 ans qui se trouvait en sa compagnie dans la rue. Les deux garçons, qui habitent Argenteuil (Val-d’Oise), sont placĂ©s en garde Ă  vue au commissariat. Les vĂȘtements du suspect ont Ă©tĂ© confisquĂ©s pour ĂȘtre analysĂ©s, des prĂ©lĂšvements ont Ă©galement Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©s sur son visage et ses mains. L’hypothĂšse d’un « challenge » entre jeunes de Sartrouville et d’Argenteuil Ă  coups de bus brĂ»lĂ©s serait soulevĂ©e par les enquĂȘteurs.

Le maire (LR) de la ville, Pierre Fond, ne cache pas sa colĂšre et son dĂ©sarroi face Ă  cette montĂ©e de la violence qui s’est emparĂ©e des quartiers populaires de sa commune depuis plusieurs semaines. « Nous avons presque chaque soir des incidents avec la police, dĂ©plore-t-il. Des bandes tirent des mortiers sur les fonctionnaires et c’est le deuxiĂšme bus qui est incendiĂ©. J’ai demandĂ© Ă  la RATP et Ă  Transdev qu’ils suppriment leur service de nuit, mais cela a Ă©tĂ© refusĂ© par les compagnies de transport qui avancent l’argument que des gens qui travaillent prendraient leurs autobus la nuit. » [
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ContactĂ© ce lundi matin, la RATP indique que « des discussions sont en cours afin de dĂ©terminer si le service de nuit va ĂȘtre ou non maintenu dans le quartier » et « condamne fermement cet acte irresponsable de violence gratuite ». La rĂ©gie autonome va porter plainte contre le voyageur du bus responsable de l’incendie. [
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Un peu plus tĂŽt un guet-apens tendu au Vieux-Pays

Un peu plus tĂŽt dans la soirĂ©e, un jeune homme de 19 ans a Ă©tĂ© interpellĂ© dans le quartier du Vieux-Pays de Sartrouville aprĂšs une sĂ©rie d’incidents. Vers 19 heures, rue de la Seine, des conteneurs poubelle ont Ă©tĂ© incendiĂ©s et placĂ©s en travers de la route. Un vĂ©ritable guet-apens en fait puisque les pompiers et les policiers ont Ă©tĂ© accueillis par une quarantaine de trublions tirant des mortiers de feu d’artifice dans leur direction.

Un abri de bus a Ă©tĂ© dĂ©truit et d’autres poubelles incendiĂ©es dans le secteur en attendant l’arrivĂ©e des renforts. En nombre, les policiers ont fini par disperser les fauteurs de troubles et interpeller un suspect avant de le placer en garde Ă  vue. Le maire (LR), Pierre Fond, a demandĂ© expressĂ©ment aux bailleurs sociaux de la ville que les poubelles soient sorties seulement le matin et non pas la veille afin de prĂ©venir les incendies.

Mais il y a encore des interpellations

Le Parisien / jeudi 26 novembre 2020

Quatre jours aprĂšs le guet-apens tendu Ă  la police et aux pompiers dans le quartier du Vieux-Pays Ă  Sartrouville, trois adolescents ĂągĂ©s de 16 Ă  17 ans ont Ă©tĂ© interpellĂ©s dans ce petit quartier qui borde la Seine. Les enquĂȘteurs de la sĂ»retĂ© urbaine ont arrĂȘtĂ© les deux premiers dans l’aprĂšs-midi de mercredi. Le troisiĂšme a Ă©tĂ© surpris au saut du lit ce jeudi matin. [
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Les trois jeunes interpellĂ©s ont Ă©tĂ© identifiĂ©s par la police grĂące aux images de vidĂ©osurveillance de la ville. Des perquisitions ont Ă©tĂ© menĂ©es aux domiciles des adolescents qui rĂ©sident tous dans le quartier. Elles ont permis aux forces de l’ordre de mettre la main sur des vĂȘtements similaires Ă  ceux qu’ils portaient lors des affrontements.

Pour l’heure, ils sont toujours en garde Ă  vue Ă  Houilles. Ils sont confrontĂ©s aux preuves par l’image qui ont Ă©tĂ© recueillies par les fonctionnaires et passeraient progressivement aux aveux. Le parquet prendra une dĂ©cision sur leur sort dans la soirĂ©e.

Depuis plusieurs soirées


Le Parisien / jeudi 19 novembre 2020

Deux jeunes gens, ĂągĂ©s de 15 et 20 ans, ont Ă©tĂ© interpellĂ©s durant la nuit de mercredi et jeudi Ă  Sartrouville. Ils sont soupçonnĂ©s d’avoir tendu un guet-apens aux forces de l’ordre dans la rue Maeterlinck.

Vers 19h40, une quarantaine d’individus en train de se regrouper sont repĂ©rĂ©s par les opĂ©rateurs de la vidĂ©osurveillance de la ville. À 20h15, une premiĂšre poubelle est enflammĂ©e pour attirer pompiers et policiers dans le piĂšge. Les forces de l’ordre arrivent en nombre. Les jeunes les bombardent alors Ă  coups de mortier de feux d’artifice.
Un quart d’heure plus tard, dans le quartier du parc, un adolescent de 15 ans est interpellĂ© alors qu’il tente de tirer une nouvelle fois sur la police avec son tube de mortier. Le calme revient, la bande se disperse mais les policiers restent dans le secteur. Vers 21h45, un second suspect de 20 ans est arrĂȘtĂ© par la brigade anticriminalitĂ©. « Il a Ă©tĂ© reconnu comme faisant partie du groupe d’agresseurs qui a tirĂ© des mortiers un peu plus tĂŽt », explique une source proche de l’affaire.

Les deux garçons sont placĂ©s en garde Ă  vue au commissariat de Sartrouville. Mais la pĂ©nible soirĂ©e des policiers n’est pas terminĂ©e. À 22h40, de nouveaux tirs se font entendre dans la rue. Les fonctionnaires sont alors contraints de faire usage de grenades pour disperser le groupe.
Les violences urbaines ont tendance Ă  s’enchaĂźner dans la seconde ville du dĂ©partement. Le 11 novembre dernier, les forces de l’ordre avaient dĂ©jĂ  Ă©tĂ© attaquĂ©es par des groupes de jeunes. Quelques jours plus tĂŽt, c’est un bus qui avait Ă©tĂ© incendiĂ© tandis qu’une pĂ©piniĂšre d’entreprises avait Ă©tĂ© visĂ©e par un incendie criminel.

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Nantes : Quand la voiture patrouille s’aventure  dans l’impasse

France Bleu / vendredi 27 novembre 2020

Les tirs de mortiers se multiplient depuis quelques semaines dans les quartiers nantais mais jeudi soir ce sont des policiers qui en ont Ă©tĂ© la cible. Une patrouille a Ă©tĂ© appelĂ©e vers 20h30 dans le quartier BottiĂšre pour un soi-disant diffĂ©rend familial dans une maison au fond d’une impasse mais Ă  leur arrivĂ©e, ils sont tombĂ©s dans un guet-apens. Les agents ont essuyĂ© trois tirs de feux d’artifice, ils n’ont pas Ă©tĂ© touchĂ©s, leur voiture non plus.
Lorsqu’ils ont quittĂ© les lieux, ils ont dĂ» foncer dans des containeurs Ă  ordures mis en travers de la rue pour les empĂȘcher de passer.

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Rillieux-la-Pape (mĂ©tropole de Lyon) : Cailloux et fusĂ©es d’artifice contre le poste de la municipale

Le ProgrĂšs / dimanche 29 novembre 2020

Une avalanche de cailloux, s’est abattue sur les locaux. À la suite de cet incident prĂšs d’une douzaine de vĂ©hicules de police se sont rendus sur les lieux, dont certains sont partis rapidement sur le quartier de la Velette.
Ce dimanche soir, c’est Ă©galement, autour de 18 heures, que les locaux de la police municipale ont fait l’objet d’une nouvelle attaque. Cette fois, c’est un dĂ©luge de tir de fusĂ©es pyrotechniques et de tir de mortiers, qui s’est abattu sur les murs des locaux.
Des personnes tĂ©moins du spectacle depuis leur appartement, auraient reçu des projectiles dans leur direction. D’importants renforts policiers sont arrivĂ©s sur les lieux.

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Vernon (Eure) : Il a fallu les flics de toutes les villes des alentours


Paris-Normandie / dimanche 29 novembre 2020

La nuit a Ă©tĂ© longue pour les riverains, les secours et les forces de l’ordre dans le quartier difficile des Valmeux Ă  Vernon, samedi 28 novembre 2020 au soir. Tout est parti vers 21h40, quand des individus ont mis le feu Ă  cinq conteneurs Ă  poubelles, rue de la Poterie et Ă  un autre sur le parking des BlanchĂšres, Ă  proximitĂ©, selon la police. Lors de leur arrivĂ©e, pompiers et policiers ont Ă©tĂ© accueillis par vingt Ă  trente individus aux visages dissimulĂ©s, d’aprĂšs une source policiĂšre.
En plus de jets de cailloux, une trentaine de tirs de mortier d’artifice ont Ă©tĂ© utilisĂ©s par les assaillants, selon la mĂȘme source. Des renforts de la police nationale ont Ă©tĂ© nĂ©cessaires. Sur les vingt-deux policiers mobilisĂ©s, douze provenaient de l’Eure. En plus des policiers de Vernon, ceux de la brigade anticriminalitĂ© (BAC) et du quart de nuit d’Évreux ont Ă©tĂ© appelĂ©s. Tout comme des effectifs des Yvelines : trois de la BAC de Conflans-Sainte-Honorine et trois de celles de Mantes-la-Jolie. Quatre policiers de l’unitĂ© canine de Rouen, accompagnĂ©s de trois chiens de dĂ©fense, ont Ă©galement fait le dĂ©placement.
Selon la police, les fonctionnaires ont rĂ©ussi Ă  repousser les individus, notamment en faisant usage de grenades et de lanceurs de balles de dĂ©fense. Ce qui a permis aux pompiers d’éteindre les feux de poubelle. Le quartier s’est assagi vers 2 h du matin, dimanche 29 novembre 2020. Aucune personne n’a Ă©tĂ© blessĂ©e. Aucune interpellation n’a Ă©tĂ© effectuĂ©e. Une enquĂȘte de police est en cours.

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Saint-Marcellin (IsĂšre) : Pas de gendarmes Ă  la teuf (et plutĂŽt cramer la sono que se la faire saisir)

Le Dauphiné / dimanche 29 novembre 2020

Environ 200 personnes ont participĂ© durant toute la nuit de samedi Ă  dimanche Ă  une rave party sauvage organisĂ©e dans les locaux d’une entreprise dĂ©saffectĂ©e situĂ©s avenue de Chatte Ă  Saint-Marcellin.

Selon les informations du DauphinĂ© LibĂ©rĂ©, la gendarmerie avait localisĂ© samedi en fin d’aprĂšs-midi de petits groupes de jeunes gens qui affluaient vers Saint-Marcellin et qui se rĂ©unissaient sur des parkings de la ville. Vers 18 heures, ces dizaines de personnes sont entrĂ©es en quelques minutes sur le site de cette sociĂ©tĂ© et ont commencĂ© Ă  faire la fĂȘte Ă  l’aide d’une sono, au grand dam des riverains.

La rave party s’est prolongĂ©e jusque dans la matinĂ©e de dimanche. Au plus fort de la soirĂ©e, environ 200 personnes se trouvaient sur le site, les gendarmes Ă©tant caillassĂ©s lorsqu’ils tentaient de s’approcher. Par mesure de sĂ©curitĂ©, les forces de l’ordre ne sont pas intervenues, le lieu Ă©tant jonchĂ© de gravats et une intervention en pleine nuit faisant encourir de grands risques aussi bien pour les gendarmes que pour les fĂȘtards.

Dans la matinĂ©e, les organisateurs de la rave ont fait brĂ»ler leur sono sur les lieux. De leur cĂŽtĂ©, les gendarmes ont procĂ©dĂ© Ă  de nombreux contrĂŽles d’identitĂ© Ă  la sortie de la rave et plus d’une centaine de procĂšs-verbaux ont Ă©tĂ© dressĂ©s Ă  l’encontre des participants pour des infractions liĂ©es au non-respect du confinement, notamment pour des attestations dĂ©rogatoires non conformes. Une enquĂȘte a Ă©tĂ© ouverte par la compagnie de gendarmerie de Saint-Marcellin.

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Noisy-le-Sec (Seine-Saint-Denis) : Dites bonsoir Ă  M. le maire !

extrait du Parisien / mercredi 25 novembre 2020

Mardi, peu aprĂšs 19 heures, Olivier Sarrabeyrouse, le nouveau maire PCF de Noisy-le-Sec, venait de quitter la tour du 6, rue Paul-Verlaine, quand il a vu fuser des gerbes de feux d’artifice au-dessus de sa tĂȘte. Huit tirs de mortier sont partis d’un groupe de jeunes postĂ©s Ă  une centaine de mĂštres du maire et de ses adjoints. [
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Le maire sort tout juste d’un porte-Ă -porte marathon avec les habitants de cette tour de 18 Ă©tages. « Nous venions pour discuter sur des jets de nourriture dans la cour de l’école maternelle. Il Ă©tait question de tranquillitĂ© publique », explique-t-il. Quinze Ă©lus l’accompagnaient pour cet exercice habituellement pratiquĂ© pendant les campagnes Ă©lectorales, mais que le nouvel Ă©dile veut perpĂ©tuer. « Ce premier accueil avec les habitants Ă©tait apaisĂ© », glisse Olivier Sarabeyrouse.

Le second sera plus dĂ©tonant. Les Ă©lus prennent congĂ© du dernier locataire. A la sortie de la tour, le maire, accompagnĂ© de trois autres Ă©lus, s’aperçoit que son scooter est sur le flanc et le rĂ©troviseur cassĂ©. « J’ai tout de suite pensĂ© Ă  un acte malveillant », indique-t-il. Il s’approche pour le redresser et constate que les deux pneus ont Ă©tĂ© crevĂ©s. « Quand nous avons voulu le relever, nous avons essuyĂ© des tirs de mortier. Les projectiles Ă©taient lancĂ©s en cloche mais Ă©taient clairement orientĂ©s dans notre direction », rapporte-t-il. Il dĂ©nombrera huit dĂ©tonations assourdissantes qui s’écraseront contre la façade de l’immeuble. [
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Mùcon : Les festivités anti-flics continuent

extrait du Journal de SaĂŽne-et-Loire / samedi 21 novembre 2020

Depuis 22 heures, ce samedi soir, des actes de violences urbaines ont lieu dans les quartiers nord et sud de Mùcon. Des policiers, qui sont intervenus à La Chanaye, ont subi des caillassages et tirs de mortier. Des voitures de police ont été visées. Des feux de containers ont également été allumés à Marbé. [
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Rappelons que les 13, 14 et 19 novembre derniers, des affrontements avaient dĂ©jĂ  eu lieu entre des groupes d’individus et les forces de l’ordre Ă  MĂącon. Une situation jugĂ©e « inadmissible » par le maire Jean-Patrick Courtois, mais aussi par les sapeurs-pompiers de MĂącon qui Ă©taient tombĂ©s dans de vĂ©ritables guet-apens.

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Chalon-sur-SaĂŽne (SaĂŽne-et-Loire) : Ici aussi on attend les flics (et les pompiers)

Info-Chalon.com / lundi 23 novembre 2020

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] A Chalon sur SaĂŽne, selon plusieurs tĂ©moignages recueillis par info-chalon.com, c’est un bien un guet-apens qui a Ă©tĂ© tendu dans la nuit. C’est un incendie qui a Ă©tĂ© allumĂ© intentionnellement au milieu de la chaussĂ©e, alors que des individus Ă©taient dissimulĂ©s derriĂšre les arbres, l’arrivĂ©e des gyrophares. A l’arrivĂ©e, ce sont des tirs de mortiers d’artifice qui ont Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©s visant particuliĂšrement les forces de l’ordre et les sapeurs-pompiers selon des tĂ©moignages. Par chance personne n’a Ă©tĂ© blessĂ©.

A noter que ce lundi, un autre tir de mortier a retenti au niveau de l’école Saint ExupĂ©ry Ă  Chalon sur SaĂŽne. Des faits particuliĂšrement prĂ©occupants alors que plusieurs dĂ©tonations ont Ă©tĂ© entendues ce lundi matin. [
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Lons-le-Saunier : ComitĂ© d’accueil pour pompiers et flics

Le ProgrĂšs / samedi 21 novembre 2020

Il Ă©tait aux alentours de 20h lorsque les pompiers de Lons-le-Saunier sont appelĂ©s pour une intervention Ă  l’intersection de la rue des Violettes et  l’avenue d’Offenbourg.
Sur place, ils dĂ©couvrent des palettes et des pneus en feu. Mais Ă  leur arrivĂ©e, les deux vĂ©hicules de pompiers font l’objet de tirs de projectiles. D’aprĂšs des tĂ©moins, ils sont pris Ă  partie par plusieurs petits groupes de jeunes.
Les soldats du feu qui voient que le risque de propagation est nul se retirent un peu plus loin en amont de la rue, en attendant l’arrivĂ©e des forces de l’ordre.

La police, qui intervient rapidement, demande des renforts Ă  la gendarmerie. Afin de disperser les fauteurs de trouble, les policiers auraient eu recours Ă  des grenades lacrymogĂšnes. L’une d’entre elle aurait fini sa course dans un appartement, au numĂ©ro 480 de l’avenue d’Offenbourg. [
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Annecy : Quand il pĂšte un cĂąble, il y en a pour tout le monde !

L’Essor savoyard / 24 novembre 2020

QualifiĂ© « d’hyperagressif Â» par la police annĂ©cienne, un jeune homme a Ă©tĂ© prĂ©sentĂ© en comparution immĂ©diate lundi 23 novembre 2020 devant le tribunal correctionnel d’Annecy.

On reproche Ă  ce jeune majeur d’avoir «pĂ©tĂ© un cĂąble» dans les services de la Protection judiciaire de la jeunesse (PJJ), lundi 16 novembre Ă  Annecy.
Le garçon, « trĂšs dĂ©favorablement connu Â» des forces de l’ordre, est soupçonnĂ© d’avoir menacĂ© de mort et crachĂ© sur ses Ă©ducateurs, mais aussi dĂ©gradĂ© les locaux de la PJJ.

Reconnu par une patrouille de police alors qu’il circulait Ă  vĂ©lo en bravant le confinement, le jeune suspect, qui est depuis peu SDF, a Ă©tĂ© interpellĂ© samedi 21 novembre vers 22h45 et placĂ© en garde Ă  vue au commissariat d’Annecy.
Selon les premiers Ă©lĂ©ments, ce jeune majeur harcĂšlerait la PJJ pour lui trouver un logement et de la nourriture. Sa garde Ă  vue s’est Ă©galement trĂšs mal passĂ©e, d’aprĂšs la police, en se soldant par de nouvelles menaces et insultes. Il aurait alors outragĂ© des fonctionnaires et son propre avocat.

À l’issue de l’audience, le jeune prĂ©venu a Ă©tĂ© condamnĂ© Ă  12 mois de prison dont 6 mois avec sursis et incarcĂ©rĂ© Ă  la maison d’arrĂȘt de Bonneville. Il ressort Ă©galement avec une obligation de soins.

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Saint-AvĂ© (Morbihan) : C’était trop difficile d’attendre !

Ouest-France / dimanche 29 novembre 2020

Il Ă©tait minuit dimanche 29 novembre 2020, quand des riverains de la nouvelle caserne de gendarmerie Ă  Saint-AvĂ© (Morbihan) ont entendu des bruits d’explosion. Une voiture a pris feu juste devant la nouvelle caserne de la gendarmerie de Saint-AvĂ©, qui sera mise en service le mardi 1er dĂ©cembre 2020.

Les pompiers sont intervenus pour Ă©teindre l’incendie. Une enquĂȘte judiciaire est en cours, indique le lieutenant-colonel Coirier, commandant en second du groupement de gendarmerie du Morbihan. Les services de l’investigation criminelle sont sur place pour effectuer des prĂ©lĂšvements. La brigade de gendarmerie ouvrant mardi prochain 1er dĂ©cembre, on ne peut pas s’empĂȘcher de faire le lien avec cette ouverture. Mais nous n’écartons aucune hypothĂšse. On n’évacue rien Ă  ce stade de l’enquĂȘte.

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Abattre les yeux de la police

Quimper : En mode pro, Ă  la disqueuse

CÎté Quimper / jeudi 19 novembre 2020

Les caméras de vidéosurveillance, installées aux abords du centre commercial des 4 Vents dans le quartier de Kermoysan à Quimper (FinistÚre), ont de nouveau été prises pour cibles.

Mercredi 18 novembre 2020, une patrouille de police secours et un Ă©quipage de la brigade anticriminalitĂ© ont surpris peu avant 22 h deux individus en train de dĂ©couper deux pylĂŽnes supportant des camĂ©ras. Ils Ă©taient Ă©quipĂ©s d’une disqueuse sans fil.
Les deux mĂąts ont Ă©tĂ© sectionnĂ©s Ă  1 m de hauteur. La sĂ©curitĂ© Ă  Kermoysan reste l’une des prioritĂ©s de la police. « Ce sera tolĂ©rance zĂ©ro Â», souligne le commissaire JosĂ© Trupin.
Pour mémoire, les derniÚres dégradations contre ces appareils dans le quartier remontent au mois de juin dernier.

Au lendemain des faits, jeudi 19 novembre en fin d’aprĂšs-midi, les deux individus Ă©taient toujours en garde Ă  vue dans les locaux du commissariat de police. L’un est majeur. Il est nĂ© en 2001 ; l’autre est mineur, nĂ© en 2005, selon la magistrate de permanence au parquet de Quimper, jointe par tĂ©lĂ©phone. Leur dĂ©ferrement au parquet est envisagĂ© vendredi 20 novembre dans le courant de la matinĂ©e. Le plus ĂągĂ© des deux hommes pourrait ĂȘtre jugĂ© en comparution immĂ©diate, l’aprĂšs-midi.

Montbéliard (Doubs) : En mode XXL, au tractopelle !

Le Parisien / mardi 24 novembre 2020

Des mĂąts de vidĂ©osurveillance ont Ă©tĂ© dĂ©truits au moyen d’un engin de chantier volĂ© dimanche dans un quartier de MontbĂ©liard, a indiquĂ© lundi la prĂ©fecture du Doubs.
« A l’aide d’un vĂ©hicule de 6 tonnes de type dumper prĂ©alablement volĂ© sur le chantier de rĂ©novation du centre commercial des Hexagones, des individus ont dĂ©libĂ©rĂ©ment dĂ©truit du mobilier urbain et s’en sont notamment pris aux mĂąts de camĂ©ras de vidĂ©oprotection rĂ©cemment installĂ©s pour renforcer la sĂ©curitĂ© des habitants et lutter contre les trafics », a dĂ©taillĂ©, dans un communiquĂ©, le prĂ©fet du Doubs, JoĂ«l Mathurin, condamnant « ces faits d’une extrĂȘme gravitĂ© ».

« Durant prĂšs d’une heure, un conducteur a manoeuvrĂ© l’engin avec une certaine maĂźtrise » pour dĂ©truire ces mĂąts, ainsi qu’un feu tricolore, un lampadaire et des panneaux indicateurs dans le quartier de la Petite Hollande, selon L’Est RĂ©publicain, Ă©voquant des images relayĂ©es sur les rĂ©seaux sociaux.

« Seuls des tirs d’armes Ă  feu auraient permis d’arrĂȘter l’engin de chantier, avec les consĂ©quences dramatiques qu’on imagine », a ajoutĂ© le prĂ©fet, indiquant avoir « donnĂ© l’ordre de ne pas recourir Ă  cette extrĂ©mitĂ© ». Le tractopelle a ensuite Ă©tĂ© abandonnĂ© et incendiĂ©, selon France Bleu Belfort-MontbĂ©liard. Les auteurs n’ont pas Ă©tĂ© interpellĂ©s.

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Angers : Une barricade pour attendre les pompiers

Ouest-France / dimanche 22 novembre 2020

AppelĂ©s Ă  21 h 50 samedi 21 novembre pour Ă©teindre deux incendies de vĂ©hicules dans les rues Martin-Luther-King et Baudelaire, les sapeurs-pompiers angevins se sont retrouvĂ©s dans un guet-apens. Sept ou huit jeunes ont dressĂ© une barricade rue Marc-Sangnier. Ils ont utilisĂ© un mortier de feu d’artifice en direction des hommes du feu. Ce sont ensuite d’autres adolescents qui ont lancĂ© des pierres sur le vĂ©hicule.
La police est rapidement intervenue, interpellant quatre garçons de 16 et 15 ans.
Entendus par la police, ils nient les faits. Ils ont été relùchés mais la police poursuit ses investigations.




Source: Attaque.noblogs.org