Janvier 31, 2021
Par Attaque
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Rennes : Les teufeurs solidaires font leur fĂȘte aux pandores

France3 / samedi 23 janvier 2021

Gaz lacrimogĂšnes contre projectiles, la dispersion des quelques 800 personnes qui avaient rĂ©pondu Ă  l’appel des comitĂ©s de Soutien aux inculpĂ©s de la Maskarade ce samedi 23 janvier Ă  Rennes a donnĂ© lieu Ă  quelques Ă©chauffourĂ©es entre forces de l’ordre et manifestants.

Il semblerait que ce soit la tentative d’installation de sono pour diffuser de la musique par les manifestants qui a dĂ©clenchĂ© l’intervention des forces de l’ordre en fin de rassemblement ce 23 janvier, vers 16 heures.
Aux gaz lacrymogÚnes des policiers, certains manifestants ont répondu par des jets de projectiles.
Des échauffourées qui ont donné lieu à quelques interpellations. [
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Environ 800 personnes se sont donc rassemblĂ©es ce samedi 23 janvier en dĂ©but d’aprĂšs-midi sur l’esplanade Charles de Gaulle Ă  Rennes, pour dĂ©noncer un acharnement judiciaire pour « une simple fĂȘte devenue affaire d’Etat« . [
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Au-delĂ  du soutien aux teufeurs, beaucoup Ă©taient lĂ  aussi pour dĂ©fendre un droit Ă  la libertĂ© qu’ils estiment trĂšs malmenĂ© ces derniers mois. « En venant dĂ©fendre ces personnes-lĂ , on dĂ©fend aussi tout ce qu’il y a Ă  cĂŽtĂ© et toutes les revendications qu’on va pouvoir avoir : c’est pouvoir faire la fĂȘte, c’est pouvoir se sentir libre, c’est pouvoir ĂȘtre jeune et profiter de sa jeunesse  Â» explique NĂ©lo.
Un rassemblement dans le calme, sans musique, conformĂ©ment Ă  l’interdiction prĂ©fectorale d’utilisation de Â« sound system ayant pour but de transformer une manifestation en Ă©vĂ©nement festif Ă  caractĂšre musical« .
Autour de l’esplanade, un important dispositif policier Ă©tait dĂ©ployĂ©, et de nombreux contrĂŽles ont Ă©tĂ© opĂ©rĂ©s.

La semaine prĂ©cĂ©dente, samedi 16 janvier, les comitĂ©s de soutien Ă  la maskarade s’était joint Ă  la manifestation contre la loi sĂ©curitĂ© globale sur cette mĂȘme esplanade Charles de Gaulle accompagnĂ©s de plusieurs vĂ©hicules diffusant du son.

La libĂ©ration ce 22 janvier de Tristan, le jeune homme de 22 ans sans casier judiciaire mis en examen et en dĂ©tention provisoire depuis le 4 janvier, est une premiĂšre victoire pour les comitĂ©s de Soutien aux inculpĂ©s de la Maskarade, mais le combat continue : « Tristan ainsi que les 8 autres inculpĂ©s sont encore poursuivis par de nombreux chefs d’accusation et risquent toujours 10 ans de prison. Â» prĂ©cisent-il dans un communiquĂ©.

Six hommes, ĂągĂ©s de 21 ans Ă  26 ans ont Ă©tĂ© interpellĂ©s en Ille-et-Vilaine et placĂ©s en garde Ă  vue ce mercredi 20 janvier 2021. Cinq d’entre eux ont Ă©tĂ© mis en examen, avant d’ĂȘtre libĂ©rĂ©s et placĂ© sous contrĂŽle judiciaire. Le sixiĂšme a Ă©tĂ© placĂ© sous le statut de tĂ©moin assistĂ©.
Si certains des hommes interpellĂ©s ont reconnu avoir Ă©tĂ© prĂ©sents sur les lieux de la fĂȘte, ils tous contestent en revanche avoir participĂ© Ă  l’organisation de celle-ci.
Au total ce sont donc neuf personnes, qui ont d’ores et dĂ©jĂ  Ă©tĂ© mises en examen et placĂ©es sous contrĂŽle judiciaire, dans le cadre de cette enquĂȘte

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Le Grand-Quevilly (Seine-Maritime) : BaptĂȘme du feu pour le comico

extrait de France Bleu / dimanche 10 janvier 2021

Ce samedi soir aux environs de 20 heures, le commissariat de police de Grand-Quevilly, pris pour cible. Le bĂątiment est attaquĂ© par un groupe de trois ou quatre individus de 13 Ă  14 ans, selon nos informations. Le petit groupe utilisent des feux d’artifice, des « mortiers Â», qu’ils lancent sur les locaux de la police nationale. Ils n’ont pas fait de dĂ©gĂąts mais trois policiers se trouvaient Ă  l’intĂ©rieur des locaux.

Dans la foulĂ©e, trois mineurs sont arrĂȘtĂ©s par la police. Leur garde Ă  vue a Ă©tĂ© prolongĂ©e ce dimanche soir, nous confirme une source policiĂšre. Lors de l’interpellation un des policiers de la BAC (brigade anti-criminalitĂ©) est visĂ© par un tir de mortier, il n’est pas blessĂ© mais les manches de son Ă©quipement ont Ă©tĂ© brĂ»lĂ©es. Les trois mineurs sont en garde Ă  vue pour « violences aggravĂ©es sur les policiers et dĂ©gradations par moyens dangereux Â». [
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C’est la premiùre fois que le commissariat de Grand-Quevilly est ainsi pris pour cible.

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Albi : Bah, oui les pauvres n’aiment pas trop les forces de leur ordre

France Bleu / vendredi 22 janvier 2021

À Albi, la police dit avoir Ă©tĂ© prise dans un guet-apens, dans la nuit de jeudi Ă  vendredi. Vers 22 heures, une brigade intervient sur un vĂ©hicule volĂ© (aux planques changĂ©es) dans le quartier de Cantepau, l’un des quartiers populaires d’Albi qui est connu aussi pour ĂȘtre un gros point de trafic de drogue. L’intervention dĂ©gĂ©nĂšre assez rapidement.

Les forces de l’ordre sont rapidement visĂ©es par des tirs de mortiers et de gros feu d’artifice. Les agents, une trentaine sur place, dĂ©crivent de vĂ©ritables boules de feu projetĂ©es jusqu’à minuit et demie.
Trois policiers ont Ă©tĂ© lĂ©gĂšrement blessĂ©s. Personne n’a Ă©tĂ© interpellĂ©. Le commandant de la Police d’Albi explique que la tĂąche Ă©tait trop compliquĂ©e dans un tel contexte et alors que ses hommes Ă©taient visĂ©s par des tirs.
DĂ©jĂ  dans la nuit de mardi soir, des policiers de Castres avaient Ă©tĂ© visĂ©s par deux tirs de mortiers. Le calme Ă©tait revenu plus vite. Aucun policier n’avait Ă©tĂ© blessĂ©.

Cantepau est le cinquiĂšme quartier le plus pauvre de France.

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Romans-sur-IsĂšre (DrĂŽme) : Allumer des feux avant le couvre-feu

France Bleu / samedi 30 janvier 2021

Une nouvelle scĂšne de violence hier dans le quartier de la Monnaie Ă  Romans-sur-IsĂšre (DrĂŽme). D’aprĂšs la police, des jeunes auraient mis le feu Ă  des garages dĂ©saffectĂ©s vers 18h30 ce vendredi soir.
Les pompiers sont intervenus sur place et plusieurs pierres ont Ă©tĂ© jetĂ©es contre un fourgon incendie. Des policiers ont Ă©tĂ© appelĂ©s en renfort de Valence. Une trentaine de fonctionnaires ont Ă©tĂ© mobilisĂ©s. Pas d’interpellation, mais les policiers ont dressĂ© plusieurs contraventions pour non-respect du couvre-feu.
L’incendie a Ă©tĂ© Ă©teint vers 19h45, le calme est revenu dans le quartier vers 20h30.

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Nantes : Tirer un ami d’affaire

France Bleu / vendredi 22 janvier 2021

Un rĂ©cit digne d’une sĂ©rie tĂ©lĂ©visĂ©e jeudi soir au CHU de Nantes. Un jeune homme tout juste interpellĂ© par les forces de l’ordre, pour avoir refusĂ© de se soumettre Ă  un contrĂŽle, a Ă©tĂ© conduit aux urgences pour des douleurs au ventre. Mais grĂące Ă  la complicitĂ© de plusieurs amis, il a pu s’enfuir.

Tout commence plus tĂŽt dans la soirĂ©e quand les agents de police veulent contrĂŽler une voiture style 4X4 Ă  Nantes. A bord, le conducteur refuse de se garer. C’est lĂ  qu’une course-poursuite dĂ©bute. Les agents de police l’arrĂȘtent un peu plus tard avec une « barre stop stick Â», un dispositif qui permet de dĂ©gonfler les pneus. Une fois interpellĂ©, le conducteur se plaint de douleurs au ventre. Les policiers dĂ©cident de le conduire au CHU de Nantes oĂč il est pris en charge par les soignants.

C’est lĂ  que le jeune homme d’une trentaine d’annĂ©es en profite pour prĂ©venir des amis, probablement avec un SMS. Vers 1 heure du matin,  huit intrus cagoulĂ©s dĂ©barquent alors dans le hall des urgences. 
Pour aider le suspect Ă  s’enfuir, deux hommes aux visages masquĂ©s s’introduisent dans le box de traumatologie oĂč il se trouve. Ils arrachent la perfusion de leur ami, et tentent de prendre la fuite. Mais les agents de sĂ»retĂ© et les policiers prĂ©sents essaient de stopper cette Ă©vasion et reçoivent de nombreux coups de poings et de pied.
DĂ©terminĂ©s Ă  sortir, le patient et ses complices forcent et dĂ©tĂ©riorent les portes automatiques Ă  l’entrĂ©e du bĂątiment et disparaissent.
Les policiers arrivent tout de mĂȘme Ă  maĂźtriser l’un des intrus. Il s’agit d’un jeune homme de 21 ans. Une enquĂȘte dĂ©marre tout juste pour retrouver ses complices. Les vidĂ©os de surveillance du CHU ont Ă©tĂ© rĂ©quisitionnĂ©es et les tĂ©moignages des soignants rĂ©coltĂ©s.

Mais les deux potes sont arretés

Ouest-France / jeudi 28 janvier 2021

Samedi 23 janvier, deux hommes ont Ă©tĂ© mis en examen pour complicitĂ© d’évasion avec violence et dĂ©gradation de biens d’utilitĂ© publique. Ils sont soupçonnĂ©s d’avoir participĂ© au « commando Â» intervenu dans la nuit du 21 au 22 janvier pour libĂ©rer un homme qui venait d’ĂȘtre hospitalisĂ© au CHU, et qui Ă©tait surveillĂ© de prĂšs par des fonctionnaires de police. L’un d’eux, ĂągĂ© de 21 ans, avait Ă©tĂ© interpellĂ© au sein de l’hĂŽpital, la nuit mĂȘme. Le second a Ă©tĂ© interpellĂ© dans les heures qui ont suivi.

Les deux suspects avaient Ă©tĂ© Ă©crouĂ©s provisoirement, dans l’attente du dĂ©bat devant le juge des libertĂ©s et de la dĂ©tention. Ils avaient demandĂ© un dĂ©lai de quatre jours, comme le prĂ©voit la loi, pour prĂ©parer leur dĂ©fense.

Le dĂ©bat a eu lieu mercredi 27 janvier pour le suspect ĂągĂ© de 21 ans. Dans la soirĂ©e, le juge a dĂ©cidĂ© son maintien en dĂ©tention provisoire. Le second suspect sera prĂ©sentĂ© devant le juge ce jeudi 28 janvier. Le parquet a Ă©galement requis son placement en dĂ©tention provisoire.

L’habitant du quartier de Bellevue ĂągĂ© de 23 ans, connu pour trafic de stupĂ©fiants et que le commando encagoulĂ© Ă©tait venu rĂ©cupĂ©rer, est toujours en fuite.

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RĂ©mire-Montjoly (Guyane) : Contre le confinement, vive le carnaval anti-flics !

France Info / lundi 25 janvier 2021

En plein couvre-feu, 250 personnes ont participĂ© dimanche 24 janvier Ă  un carnaval avec dĂ©filĂ© dans les rues Ă  RĂ©mire-Montjoly, Ă  moins de 10 km du sud de Cayenne en Guyane, a appris franceinfo par les gendarmes lundi 25 janvier. Il y a eu quelques affrontements, vers 17 heures (heure locale) : jets de pierre contre gaz lacrymogĂšne pour disperser les carnavaliers. Il n’y a pas eu de blessĂ© mais quelques interpellations.

La Guyane est confinĂ©e les dimanches pour faire face Ă  l’épidĂ©mie de Covid-19, a annoncĂ© jeudi dernier la prĂ©fecture. L’arrĂȘtĂ© prĂ©fectoral interdit alors la circulation du samedi soir 19h au lundi matin 5h. Le durcissement de ce couvre-feu intervient aprĂšs deux dimanches oĂč des centaines de carnavaliers se sont retrouvĂ©s dans les rues de Cayenne et Saint-Laurent. [
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Pantin (Seine-Saint-Denis) : Ça c’était pas que du spectacle

Le Parisien / lundi 25 janvier 2021

Dimanche aprĂšs midi, un contrĂŽle de routine dans le quartier des CourtilliĂšres Ă  Pantin (Seine-Saint-Denis) a dĂ©gĂ©nĂ©rĂ© en un caillassage en rĂšgle des policiers. La scĂšne impressionnante a Ă©tĂ© immortalisĂ©e par l’un des assaillants qui a filmĂ© l’attaque avec son smartphone et l’a diffusĂ© largement sur les rĂ©seaux sociaux. On y voit une voiture sĂ©rigraphiĂ©e et deux hommes taper de toutes leurs forces avec des pavĂ©s sur le vĂ©hicule, pendant que la patrouille rĂ©ussit Ă  redĂ©marrer. À l’intĂ©rieur quatre fonctionnaires de police fortement choquĂ©s, mais indemnes.

Les policiers Ă©taient sortis pour effectuer un simple contrĂŽle routier quand une grosse dizaine de jeunes les a criblĂ©s de divers projectiles. « Ils ont reçu des pavĂ©s, des morceaux de bĂ©tons, des bouteilles », indique ce policier. En riposte, « ils ont fait usage de gaz lacrymogĂšne et ont effectuĂ© une sortie d’arme administrative pour figer la situation », indique une source policiĂšre. Personne n’a Ă©tĂ© blessĂ©. Ils ont pu regagner leur vĂ©hicule sains et saufs. Mais deux vitres de la voiture ont quand mĂȘme volĂ© en Ă©clats.
Six Ă©quipages sont venus leur porter assistance. Ce qui a permis d’interpeller et de placer deux suspects en garde Ă  vue.

Il semblerait qu’en marge du contrĂŽle « les jeunes Ă©taient en train de tourner un clip de rap amateur », indique cette mĂȘme source.
Le quartier des CourtilliĂšres est l’une des grandes citĂ©s de Pantin. Selon un policier, « les contrĂŽles s’y passent habituellement sans faire de vagues. Ce qui n’était pas le cas il y a une dizaine d’annĂ©es ».

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Sùvres (Hauts-de-Seine) : Le chien est le meilleur ami de l’homme

Le Parisien / lundi 11 janvier 2021

AttaquĂ© par un chien en pleine intervention. Un policier a Ă©tĂ© mordu par un molosse au cours d’une interpellation Ă  SĂšvres, ce dimanche soir. Tout dĂ©bute peu avant 21h30, quand deux hommes au comportement suspect sont repĂ©rĂ©s par une patrouille de police. Ils venaient tout juste de sortir d’une zone de chantier, route du PavĂ©-des-Gardes.

De fait, les deux malfaiteurs y avaient volĂ© du matĂ©riel de chantier. Les policiers sont allĂ©s au contact pour les apprĂ©hender mais l’intervention a mal tournĂ©. Le chien d’un des malfaiteurs s’est en effet retournĂ© contre l’un des agents et l’a mordu au bras.
Les suspects ont tout de mĂȘme pu ĂȘtre immobilisĂ©s par les policiers ainsi que le molosse. Le fonctionnaire de police blessĂ© a Ă©tĂ© pris en charge par les pompiers qui l’ont transportĂ© Ă  l’hĂŽpital des Quatre-Villes, situĂ© Ă  la limite de SĂšvres et Saint-Cloud. Le mĂ©decin lui aurait dĂ©livrĂ© un arrĂȘt de travail de deux jours.
Les deux hommes interpellés étaient toujours en garde à vue ce lundi soir pour vol et violences volontaires en réunion.

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Nogent-sur-Oise (Oise) : Toute uniforme est une cible

actuOise / lundi 18 janvier 2021

Encore des pompiers agressĂ©s. PrĂ©sente devant la presse pour parler du nouveau plan « ProtĂ©geons nos pompiers Â», la prĂ©sidente du conseil dĂ©partemental, NadĂšge Lefebvre, a annoncĂ© qu’une agression s’était produite hier soir, dimanche 17 janvier, Ă  Nogent-sur-Oise (Oise).

AppelĂ©s pour un feu de voiture dans l’allĂ©e des Tuileries, les sapeurs-pompiers ont en effet Ă©tĂ© reçus par des tirs de mortiers d’artifices. Selon Luc Corack, contrĂŽleur gĂ©nĂ©ral du Service dĂ©partemental d’incendie et de secours (Sdis) c’est un vĂ©ritable guet apens. Le feu a Ă©tĂ© dĂ©clenchĂ© sciemment dans le but ensuite de s’en prendre aux secours.
Heureusement pas de blessé grave à déplorer pour cette fois. Mais les pompiers engagés ont été contraints de fuir pour éviter les tirs.

Pour Eric de Valroger, le prĂ©sident du Sdis, c’est l’uniforme qui est visĂ© dans ces actes. Il explique que de plus en plus « les pompiers sont assimilĂ©s aux forces de l’ordre au mĂȘme titre que police et gendarmerie Â».
De plus, dans le cas d’une agression lors d’une intervention, le plan des dĂ©linquants est Ă©galement d’attirer la police au mĂȘme endroit.
En 2020 le Sdis, qui porte plainte systématiquement, a engagé une quarantaine de procédures pour diverses agressions. [
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De fait, l’augmentation de la violence subie par les sapeurs-pompiers a poussĂ© le DĂ©partement Ă  lancer le plan « ProtĂ©geons nos pompier Â». Celui-ci prĂ©voit entre autres d’équiper les effectifs de camĂ©ras piĂ©tons pour dissuader et aider la justice lors des procĂ©dures pĂ©nales.
D’ici 2022, 152 camĂ©ras piĂ©tons seront ainsi distribuĂ©es dans les 42 centres de secours de l’Oise. Cette action reprĂ©sente un engagement financier du DĂ©partement Ă  hauteur de 147 000 €.

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Dans les Yvelines non plus, on n’aime pas flics et pompiers

InfoNormandie / samedi 30 janvier 2021

Les sapeurs-pompiers ont été la cible de tirs de mortiers, vendredi 29 janvier en début de soirée à Mantes-la-Jolie (Yvelines).

AppelĂ©s Ă  intervenir, vers 18 heures, rue Gutenberg, au Val-FourrĂ©, pour une personne victime d’une crise de dĂ©mence, les soldats du feu sont tombĂ©s dans un guet-apens Ă  leur arrivĂ©e sur place. Ils ont Ă©tĂ© visĂ©s avec des mortiers d’artifice lancĂ©s par individus, dont le nombre n’a pu ĂȘtre dĂ©terminĂ©.
Les sapeurs-pompiers ont rĂ©ussi Ă  s’extraire. Aucun d’entre eux n’a Ă©tĂ© blessĂ©.

Ce mĂȘme soir, des incidents ont Ă©clatĂ© Ă  Plaisir entre un Ă©quipage de police et un groupe de jeunes qui cherchaient Ă  en dĂ©coudre.
Des fonctionnaires de l’unitĂ© canine lĂ©gĂšre (UCL) ont Ă©tĂ© pris Ă  partie alors qu’ils procĂ©daient au contrĂŽle de deux individus Ă  bord d’un vĂ©hicule, avenue des Droits de l’Homme.
Lors de cette opĂ©ration, un groupe de jeunes s’est en effet rapprochĂ© des policiers et les a insultĂ©s avant de lancer un caillou dans leur direction, sans les atteindre. Les individus ont ensuite pris la fuite.

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Contre les yeux de la police (et ceux qui les installent et les défendent)

Plaisir (Yvelines) : Juste leur travail ? Précisément !

InfoNormandie / lundi 25 janvier 2021

Des employĂ©s d’une sociĂ©tĂ© qui procĂ©daient Ă  l’installation de camĂ©ras de video-protection pour le compte de la ville, rue du Valibout, dans le quartier du mĂȘme nom, Ă  Plaisir (Yvelines) ont Ă©tĂ© pris Ă  partie ce lundi aprĂšs-midi. Ils ont notamment reçu des projectiles et des jets de mortiers de la part d’un groupe d’une dizaine d’individus, selon leurs dĂ©clarations.
L’intervention des forces de l’ordre a mis en fuite les auteurs qui n’ont pas Ă©tĂ© retrouvĂ©s. Aucun blessĂ© n’a Ă©tĂ© dĂ©plorĂ© et aucune camĂ©ra n’a Ă©tĂ© dĂ©gradĂ©e.

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Soissons : La caméra à terre, les flics pour cible

L’Union / lundi 25 janvier 2021

Ce week-end, le mat au sommet duquel Ă©tait perchĂ©e une camĂ©ra de vidĂ©osurveillance a Ă©tĂ© mis au sol, Ă  Presles, prĂšs du “terrain rouge”, un espace situĂ© entre les immeubles des rues Pierre-Curie et François-Mauriac. Les policiers se sont rendus sur place mais ils ont fait face Ă  une trentaine d’individus et ont essuyĂ© des jets de pierre. Une enquĂȘte est ouverte sur ces diffĂ©rents faits.

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Reims : La saison du ball-trap est ouverte

L’Union / mardi 26 janvier 2021

Dans la nuit de jeudi Ă  vendredi, deux camĂ©ras de la Ville ont Ă©tĂ© dĂ©truites ou endommagĂ©es [par des tirs d’arme Ă  feu, comme indiquĂ©e dans le titre de cet article : NdAtt.], place Mozart, quartier Wilson, Ă  Reims. Des faits qui n’arrivent pas souvent explique-t-on du cĂŽtĂ© de la Ville, « de maniĂšre Ă©pisodique Â». « Il y a des tentatives, parfois l’objectif est atteint. Â» Il arrive que des individus essaient en vain de scier les poteaux oĂč elles sont juchĂ©es ou ils tentent d’y mettre le feu.

En 2017, deux caméras avaient ainsi été vandalisées à Orgeval, Cette fois-là, les personnes avaient escaladé les mùts à quatre mÚtres de hauteur pour aller casser les caméras. Un an auparavant, une caméra avait été dégradée par incendie à Croix-Rouge.

Mais pour la Ville, pas question de reculer. « Si on s’en prend aux camĂ©ras, cela prouve qu’elles gĂȘnent et qu’elles sont utiles. » À chaque fois, la collectivitĂ© porte plainte Ă©videmment et le but est de les remplacer rapidement. Des progrĂšs ont Ă©tĂ© faits aussi pour les sĂ©curiser, les blinder. Rappelons que dĂ©truire une camĂ©ra de vidĂ©osurveillance urbaine, juridiquement considĂ©rĂ©e comme un bien d’utilitĂ© publique, est puni d’au plus cinq ans de prison.

Chaque dĂ©gradation a un coĂ»t pour la municipalitĂ©. Cela dĂ©pend de la nature des dĂ©gĂąts, si c’est le dĂŽme, le bloc, l’alimentation, l’ensemble du dispositif qui sont touchĂ©s
 Cela se compte en tout cas en milliers d’euros. À Orgeval, en 2017, le prĂ©judice Ă©tait estimĂ© entre 7 Ă  10 000 euros par camĂ©ra. Rien Ă  voir cependant avec le coĂ»t d’installation initial.

Lors du premier mandat, la majoritĂ© municipale de Reims a installĂ© 217 camĂ©ras pendant cinq ans. En 2021, il est prĂ©vu d’amĂ©liorer le maillage de la vidĂ©osurveillance avec l’arrivĂ©e de 22 camĂ©ras supplĂ©mentaires. ParallĂšlement, pour gagner en temps et en efficacitĂ©, la ville a mis en place une Ă©tude et le dĂ©veloppement avec une entreprise nationale d’un logiciel de reconnaissance qui a la capacitĂ© de reconnaĂźtre un certain nombre d’élĂ©ments dans la limite de ce qui est fixĂ© par la rĂ©glementation. 56 000 types de vĂ©hicules diffĂ©rents ont Ă©tĂ© rentrĂ©s dans la base de donnĂ©es du logiciel, allant de la marque, la couleur Ă  l’annĂ©e. Il suffit de rentrer quelques donnĂ©es du vĂ©hicule recherchĂ©, dans le cadre de la rĂ©quisition, et dans la quasi-instantanĂ©itĂ©, sont obtenus tous les Ă©lĂ©ments correspondant, captĂ©s par les camĂ©ras, dans la pĂ©riode prĂ©dĂ©finie.

Voilà à quoi ressemblent les centaines de centres de vidéosurveillance des villes françaises




Source: Attaque.noblogs.org