Mai 22, 2021
Par Paris Luttes
174 visites


Il y a plus d’un an, M. Le président Macron nous promettait, la main sur le cœur « Aucune Française, aucun Français ne sera laissé sans ressource ».

Aujourd’hui, alors que plus d’un million de personnes supplémentaire a basculé dans la pauvreté, que fait le gouvernement ? Une réforme de l’assurance-chômage qui baisse drastiquement les allocations de plus d’un million de personnes et allonge les seuils d’ouverture de droits. Censurée par le Conseil d’État, dénoncée par tous les syndicats, cette réforme applicable au 1er Juillet aura des effets catastrophiques déjà démontrés par l’UNEDIC.

Le gouvernement l’écrit noir sur blanc à l’Union Européenne : pour « relancer la France », l’ensemble des travailleurs, y compris les plus précaires, doit payer la crise. Encore et toujours, par le sacrifice de notre modèle social. Et ce alors que la fortune des milliardaires français a augmenté de 55% en un an de crise sanitaire (130 milliards d’euros) et que 51 milliards de dividendes ont été versés aux actionnaires du CAC40.

Le 22 mai, sortons pour obtenir avant l’été le retrait de la réforme de l’assurance-chômage et la prolongation des droits jusqu’à un an après la reprise pour tous.tes les travailleurs.euses en emploi discontinu.

Le 22 mai, sortons pour exiger un véritable plan de reprise et de soutien à l’emploi pour tous.tes les travailleurs.euses durement touché.e.s par la crise, notamment les intermittent.e.s du spectacle et de l’emploi (guides conférenciers, extras de l’hôtellerie-restauration, métiers du tourisme et de l’évènementiel …)

Le 22 mai, manifestons pour les droits des jeunes à étudier et passer leurs diplômes dans de bonnes conditions et pour leur droit au travail.

Le 22 mai, sortons pour défendre nos conquêtes sociales et obtenir de nouveaux droits : des droits attachés à la personne et non à l’emploi, tout au long de la vie.

Le 22 mai, nous revendiquons une sécurité sociale accessible à toutes et tous, avec ou sans papiers, qui protège contre tous les accidents de la vie, telle que l’a pensé son artisan le ministre ouvrier Ambroise Croizat il y a 75 ans.

Le 22 mai, nous manifestons pour les services publics et la protection sociale, pour le bien commun face au capital.




Source: Paris-luttes.info