Novembre 11, 2021
Par Zones Subversives
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Le Hirak de 2019 s’inscrit dans une longue histoire de luttes contre le régime autoritaire en Algérie. Après l’indépendance, le nationalisme s’impose. Les libertés publiques restent limitées et les syndicats demeurent inféodés au pouvoir. Mais des révoltes parviennent à se développer. 

Des luttes anticoloniales jusqu’au Hirak, la contestation reste présente en Algérie. Mais il semble également important de comprendre les échecs des révoltes passées pour analyser les limites du mouvement actuel. La gauche refuse bien souvent de remettre en cause l’exploitation et l’aliénation. La propriété, l’Etat, la religion, le patriarcat ou le nationalisme restent considérés comme inattaquables.

Ces renoncements ont contribué à gommer le discours critique des dissidences algériennes. Le socialisme autogestionnaire de Mohammed Harbi ou les partisans d’Amadeo Bordigua diffusent un marxisme critique. Des groupes communistes expriment leurs analyses sur l’Algérie indépendante et son évolution. Nejib Sidi Moussa propose une anthologie de ces textes dans le livre Dissidences algériennes.

 

                                 

Limites de la lutte pour l’indépendance

 

Dès 1962, un groupe de militants de l’ANP (Armée nationale populaire) analyse les limites du FLN (Front de libération national). L’objectif de ce parti reste limité à la décolonisation. Cette unité ne débouche vers aucune perspective politique au moment de l’indépendance. Surtout, la discipline militaire prime sur le débat et la délibération collective. « Le fonctionnement du FLN, pendant la guerre, et à cause d’elle était peu démocratique. C’est pourquoi il n’a pas pu modifier profondément ses méthodes et d’adapter aux nécessités politiques de la paix et de la révolution », observent les militants de l’ANP.

Le Bureau Politique du FLN devient l’unique organe de décision. Les autres partis sont interdits, y compris le PCA (Parti communiste algérien). Des militants révolutionnaires sont arrêtés et des paysans sont tués. Les conditions sociales de la population restent précaires avec des problèmes de logement, de nourriture et de santé.

L’unité du peuple contre la colonisation n’a pas effacé les clivages de classe qui traversent la société algérienne. « Il ne faut pas hésiter à dire que la lutte de libération n’a pas aboli les différences sociales : si l’ouvrier et le patron sont des frères pendant la guerre à cause de l’ennemi commun, le patron ne pousse pas la fraternité jusqu’à tout partager avec l’ouvrier quand la guerre est finie », soulignent les militants de l’ANP. Après l’indépendance, les problèmes sociaux deviennent prioritaires. Les travailleurs doivent s’emparer des usines, des champs, des écoles et des hôpitaux.

 

En 1976, un ancien militant du MNA revient sur l’évolution de l’Algérie indépendante dans le journal trotskiste Tribune algérienne. Le coup d’Etat militaire de 1965 permet à Boumediene de faire de l’Algérie sa propriété personnelle. Une Charte prétend démocratiser le pays. Mais elle apparaît comme une supercherie. Le syndicalisme reste sous le contrôle du régime. « Aujourd’hui, la Charte dit que l’UGTA doit mobiliser les travailleurs pour réaliser “la bataille de la production” et ne plus défendre les revendications des travailleurs, ce qui aboutit à faire du syndicat un rouage de l’état et des dirigeants des fonctionnaires », déplore l’ancien militant du MNA. Il insiste sur le combat pour les libertés démocratiques et pour l’indépendance de classe du syndicat.

En 1982, le journal bordiguiste El-Oumami propose une analyse de classe de la révolution nationale. La petite bourgeoisie confisque le pouvoir aux exploités qui ont lutté pour l’indépendance. « L’aile radicale de la petite bourgeoisie nationaliste organisée autour du FLN a réussi à entraîner les larges masses exploitées, opprimées et humiliées, en particulier les paysans pauvres qui avaient constitué le fer de lance de l’Armée Nationale de Libération (ALN) », observe le journal El-Oumami. Le projet d’un Etat indépendant se prétend au-dessus des classes sociales.

Mais c’est la bourgeoisie algérienne qui s’accapare les entreprises et les villas abandonnés par les colons. En revanche, le prolétariat continue de vivre dans la misère. « Le rôle de la révolution n’était pas et ne pouvait pas être l’élimination de l’oppression de classe. Son rôle était de détruire une forme, particulière de cette oppression, à savoir la forme coloniale », analyse le journal El-Oumami. Après l’indépendance, la bourgeoisie se contente de bâtir son État de classe et de développer le capitalisme.

 

 

Révoltes sociales

 

Des révoltes éclatent contre le nouveau pouvoir de l’Algérie indépendante. Dès 1963, des locaux du Bureau Politique du FLN sont occupés dans plusieurs villes. En 1966 éclate une grève étudiante.

En 1974, la grève des sidérurgistes de Kouba arrache une victoire grâce à une organisation autonome de la lutte. « C’est en effet, la première fois, que les travailleurs s’opposent à la politique du pouvoir en déclenchant la Grève Générale et en s’organisant dans un Comité de Grève, élu par les travailleurs, et lui imposant la satisfaction de toutes leurs revendications », décrit le journal Tribune algérienne. La lutte se déclenche pour une augmentation de salaires. Mais le mouvement s’oppose également à la « campagne nationale de la production » imposée par le régime. Un comité de grève autonome s’oppose au FLN et à l’UGTA, son relais syndical.

En 1975, après la lutte de la SNS de Kouba, d’autres mouvements de grève se lancent. Les travailleurs s’opposent aux salaires trop bas et aux licenciements. Le régime impose une Charte qui renforce l’étatisation de l’économie. Le pouvoir autoritaire, qui prétend défendre l’intérêt général, se met avant tout au service du capital national. Ensuite, la gestion « socialiste » vise à faire gérer leur propre exploitation aux travailleurs et aux paysans.

En 1977, les dockers d’Alger lancent un mouvement de lutte. La police attaque le piquet de grève et prend le contrôle du port. Mais les marchandises ne peuvent pas être déchargées sans les dockers. Ensuite, la grève s’étend au secteur très combatif des transports. Le régime ne peut pas se permettre une répression violente qui risque d’étendre le mouvement de grève à l’ensemble de la classe ouvrière. Boumediene doit donc céder et satisfaire les revendications des grévistes.

Au début des années 1980, la jeunesse lycéenne se révolte. En 1982, des émeutes éclatent dans plusieurs villes. Des sièges d’entreprises nationales sont attaqués. Un mouvement de la jeunesse se développe à Constantine en 1986. Ces révoltes spontanées remettent en cause le régime et les inégalités sociales. Même si les clans militaires se contentent de règlements de compte internes.

 

Des femmes se lancent également dans des mouvements de lutte pour améliorer leurs conditions de vie. Des grèves dans le textile attaquent les inégalités de salaires entre hommes et femmes. « Aujourd’hui, avec la remontée des luttes qui témoignent d’un mécontentement au sein des masses populaires, les femmes se mobilisent et tendent à lutter autour des revendications mettent en cause certains aspects de leur oppression, rejoignant ainsi le reste de la classe ouvrière : contestation des rapports hiérarchiques discriminatoires vis-à-vis des femmes, revendications d’ordre salarial, réduction des horaires, etc. », observe le Groupe femmes algériennes en 1977.

La Charte nationale et le Code de la famille imposent une infériorité des femmes. Elles sont réduites au statut de mineures à vie et d’épouses obéissantes. En 1982, des mobilisations s’opposent au Code de la famille. Un courant réformiste et légaliste privilégie la négociation avec le pouvoir. Un autre courant, plus minoritaire, favorise l’auto-organisation des femmes à la base. Ensuite, des femmes algériennes en lutte attaquent également la famille et l’ordre patriarcal.

 

                    

Défense des libertés et démocratisation

 

Le régime de Boumediene prétend amorcer un processus démocratique. Mais cette démarche semble illusoire et vise surtout à apaiser la colère sociale. « D’un côté, le régime se voyait devant la nécessité de trouver un exutoire au mécontentement du prolétariat et des masses exploitées qui prenait chaque jour de l’ampleur en raison de l’aggravation des conditions de vie des larges masses déjà misérables », observe le journal El-Oumami en 1978. Le processus démocratique vise à masquer l’échec des réformes sociales et agricoles.

Ensuite, une opposition libérale défend les libertés politiques. Elle s’indigne pour soutenir Ben Bella. En revanche, cette opposition ne proteste pas contre la répression des émeutes et des grèves. « Ce qui prouve que pour eux, les “droits de l’homme” sont tout simplement les droits du bourgeois et où les “libertés” s’arrêtent là où elles gênent les intérêts de classe de la bourgeoisie », tranche le journal El-Oumami.

Ensuite, les projets de démocratisation se révèlent illusoires face à un Etat fort qui ne tolère pas le pluralisme des partis ni l’autonomie du syndicalisme. Les droits et les libertés ne peuvent être qu’arrachés par les luttes sociales. « Il s’agit donc d’une lutte à mener contre la machine de l’Etat, qui vise à lui porter des coups et qui n’aura de plein résultat qu’avec sa destruction et l’instauration du pouvoir de la classe ouvrière », souligne le journal El-Oumami. Le prolétariat doit donc s’organiser de manière autonome par rapport aux partis qui se contentent de vouloir aménager la domination de classe.

 

En 1983, le journal El-Oumami tient à clarifier sa position sur les libertés démocratiques. Pour s’organiser, le prolétariat doit bénéficier des libertés d’expression et de réunion. Cependant, ces droits sont également revendiqués par la bourgeoisie et la petite bourgeoisie pour défendre leurs intérêts spécifiques. Il semble important de défendre les libertés, mais également de donner un contenu de classe à ce combat. Les revendications sociales autour du logement, de la santé, du chômage ne doivent pas être effacées. Ensuite, la défense des libertés doit également passer par des pratiques de lutte offensives. « C’est dire donc que la revendication des libertés démocratiques doit être inséparable de l’agitation pour l’emploi des méthodes de classe, de l’action directe, de l’auto-défense prolétarienne et de la violence de masse », propose le journal El-Oumami.

Le courant bordiguiste tient à se démarquer de la mouvance trotskiste qui se range derrière un front unitaire de défense des libertés. Cette alliance entre la bourgeoisie et le prolétariat élude les revendications sociales et passe par des pétitions inoffensives. Les trotskistes défendent le mot d’ordre d’une « assemblée constituante » qui semble décalé par rapport aux luttes sociales. Cette posture vise à défendre une banale démocratie libérale vidée de tout contenu social. « Pour nous, l’Etat bourgeois n’est pas à démocratiser ni à réformer, mais à détruire », précise le journal El-Oumami. Ce sont les luttes sociales qui doivent renverser l’Etat pour mettre en place leurs propres organes de pouvoir, à l’image des soviets et des conseils ouvriers.

 

    5 octobre 1988 : Le renouveau raté

Soulèvements nationaux

 

En 1988, une révolte est violemment réprimée par le pouvoir. L’armée tire sur les manifestants dans plusieurs villes. En seulement 6 jours, le soulèvement s’est soldé par 500 morts, des centaines de blessés et d’arrestations. En 1988, plusieurs révoltes spontanées éclatent dans plusieurs villes. « La liste de tels affrontements serait longue à énumérer de façon exhaustive, dans la mesure où toutes les régions du pays en ont été le théâtre, soit à la sortie d’un stade, soit à l’occasion de manifestations pacifiques pour réclamer de l’eau ou des logements », décrit la revue Inprecor. Ces protestations se lancent pour demander des revendications élémentaires. Mais la brutalité policière déclenche des émeutes. La jeunesse attaque les symboles du pouvoir, du luxe et de la pénurie.

Le pouvoir parvient néanmoins à rétablir l’ordre. Il réprime les jeunes, avec des arrestations et des parodies de procès. De plus, il accède aux revendications sur l’eau et les logements pour calmer la colère. Cependant, ces révoltes contribuent à fragiliser le pouvoir. « Mais malgré le retour au calme, chaque affrontement constitue une molécule supplémentaire de processus de rupture politique profonde entre les masses populaires et le régime de Chadli », analyse la revue Inprecor. Le pouvoir révèle sa nature bourgeoise. Les révoltes sont suivies et soutenues par les habitants des autres régions. Surtout, la conscience d’une nécessaire coordination de ces luttes se développe. L’isolement et la dispersion des mobilisations deviennent la principale force de la répression.

Ce mouvement de révolte se propage dans différents quartiers de la capitale et dans plusieurs autres villes. « Jamais un mouvement de protestation populaire n’aura été aussi général et pris l’allure d’un véritable soulèvement national dont la violence n’a d’égale que la spontanéité », souligne la revue Inprecor. Le régime dénonce un improbable complot. Mais ce mouvement découle d’un ras-le-bol généralisé contre la vie chère, contre les pénuries, contre un système corrompu, contre l’arbitraire et la violence policière. Une vague de grèves ouvrières s’accompagne du soulèvement spontané d’une jeunesse sans perspective sociale. Le pouvoir militaire décide alors de réprimer la révolte dans le sang. Mais les illusions sur la nature bourgeoise et antisociale du régime tombent définitivement. La colère sociale ne peut que perdurer. La solution aux problèmes sociaux passe par un renversement de ce régime sanguinaire.

Les années 1990 sont marquées par la montée des islamistes du FIS qui organisent des attentats et des assassinats. De l’autre côté, le régime tue également plusieurs milliers de personnes, qui sont loin d’être toutes des terroristes. En 2019 éclate le Hirak avec des manifestations massives. Ce mouvement s’oppose au régime autoritaire et corrompu. Une vague de grève se propage dans de nombreux secteurs comme les transports et même les centres d’extraction gazière.

 

     5 octobre 1988

Actualité des débats

 

Cette anthologie de textes militants permet de dresser une histoire des idées politiques, notamment des courants marxistes en Algérie. Ces textes d’intervention permettent d’observer les points communs qui relient ces différents courants, mais aussi les débats qui les opposent. Il faut souligner l’importance que les groupuscules marxistes accordent à la dimension sociale et à la lutte des classes. Les grèves et la conflictualité sociale doivent permettre d’améliorer les conditions de travail et de vie. La critique du régime autoritaire imposé par le FLN semble également un point majeur des mouvements marxistes.

Il faut également souligner la qualité des analyses proposées. Mais aussi un effondrement théorique, en Algérie comme en France, à partir des années 1970. Les analyses semblent moins nombreuses et moins fines. Peu de textes évoquent le Hirak de 2019, et souvent avec une approche unitaire et consensuelle qui ne permet pas de souligner les clivages et les contradictions qui traversent ce mouvement.

 

La plupart des textes proviennent de partis trotskistes et bordiguistes. Ce qui tend à donner une importance démesurée à ces groupuscules. Il n’est pas évident de connaître la réception de ces textes par la population et leur influence réelle. Ces dissidences restent marginales. En revanche, ces groupuscules permettent de relayer des luttes qui semblent relativement importantes. Mais il reste dommage de ne pas retrouver des textes rédigés par des comités de grèves ou des exploités en lutte. La parole qui provient directement des mouvements eux-mêmes semble tout aussi précieuse que les interprétations qui en sont données par des groupuscules.

En revanche, cette anthologie permet de montrer les clivages majeurs qui opposent trotskistes et bordiguistes. Même si le trotskisme, comme en France, est un courant qui comprend également beaucoup de groupuscules et de débats internes. Un premier clivage apparaît sur la question de l’autogestion. Les trotskistes semblent entretenir des illusions sur la gestion des usines par les travailleurs. Au contraire, les bordiguistes livrent une critique implacable de l’autogestion du capital. Ils fustigent une autogestion qui reste encadrée par l’Etat. Les comités d’entreprise restent sous le contrôle du FLN et du régime. Ensuite, les bordiguistes dénoncent l’illusion de travailleurs qui se contentent de gérer leur propre exploitation.

La question de la démocratisation apparaît comme un débat toujours actuel. Cette divergence mérite d’être connue et réappropriée dans le contexte du Hirak d’aujourd’hui. Le courant trotskiste reste présent et influent en Algérie. Il se contente de proposer une assemblée constituante. Il reste attaché au modèle de la démocratie représentative, avec des élections qui doivent désigner un groupe de dirigeants. Au contraire, le point de vue plus tranchant du journal El-Oumami semble avoir disparu. Le courant bordiguiste dénonce les illusions du démocratisme. Il remet en cause l’existence de l’Etat et d’une classe dirigeante qui reste bourgeoise ou petite bourgeoise. Ce courant propose d’impulser des structures d’auto-organisation à la base plutôt que de s’appuyer sur l’Etat.

Un débat similaire concerne le syndicalisme. La centrale de l’UGTA, véritable relais du régime, semble désormais discréditée. Le courant trotskiste, enfermé dans son dogmatisme, est heureusement devenu minoritaire sur le sujet. Ce courant, notamment sa tendance lambertiste, propose de se réapproprier le syndicat de l’UGTA. Sans la moindre analyse de la bureaucratisation. Les trotskistes veulent prendre la direction d’une structure qui reste pourtant la courroie de transmission du pouvoir.

Au contraire, d’autres courants marxistes insistent sur l’auto-organisation à la base et sur l’autonomie ouvrière. Quand les luttes prennent de l’ampleur, les ouvriers décident de créer des comités de grève qui échappent à l’emprise des syndicats. Nejib Sidi Moussa, dans ses analyses sur le mouvement actuel, insiste également sur les pratiques d’auto-organisation. Les analyses du passé peuvent alors éclairer les débats sur les luttes actuelles.

 

Source : Dissidences algériennes. Une anthologie de l’indépendance au hirak, Textes réunis et présentés par Nejib Sidi Moussa, éditions de l’Asymétrie, 2021

Extrait publié sur le blog Lignes de force

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Pour aller plus loin :

Vidéo : L’Algérie en révolution. Avec Nedjib Sidi Moussa, débat diffusé sur le site de la Société Louise Michel le 6 juin 2019

Vidéo : Nedjib Sidi Moussa au café Littéraire d’Aokas, conférence mise en ligne par AokasCulture le 1er décembre 2019

Radio : L’ALGÉRIE AU TEMPS DU HIRAK : quelles perspectives pour les révolutionnaires ?, émission Actualité des luttes du 20 septembre 2021

Radio : émission Trous Noirs avec Nedjib Sidi Moussa diffusée sur Radio libertaire le 30 août 2021

Radio : émissions avec Nedjib Sidi Moussa diffusées sur France Culture 

Site L’autogestion en Algérie

Site de Nedjib Sidi Moussa

Sommaires et articles de el-oumami (L’internationaliste) (1978 à 1982), publiés sur le site PCint

Farid Belgacem, “Dissidences algériennes, une anthologie, de l’indépendance au Hirak” en librairie, publié sur le site du journal Liberté le 18 juillet 2021

Walid Bouchakour, Algérie. Le coup d’État de juin 1965, la révolution et l’Internationale situationniste, publié sur le site Orient XXI le 2 juillet 2021

Articles de Nedjib Sidi Moussa publiés sur le site du journal CQFD

Mohammed Harbi et Nedjib Sidi Moussa, L’Algérie est au bord de l’éclosion, tribune publiée en mars 2019

Nedjib Sidi Moussa, Quelle solidarité avec le Hirak en Algérie ?, publié sur le site du magazine Politis le 10 septembre 2020

Pris en tenaille entre élections législatives et répression, où en est le hirak algérien ?, publié sur le site Rapports de force le 9 juin 2021

« Aucun arbre ne fleurit sans être secoué par le vent », publié dans le magazine Courant alternatif 294 en novembre 2019

Nedjib Sidi Moussa, L’Algérie au temps du hirak : marches ou grèves ?, publié dans le magazine Courant alternatif  310 en mai 2021

Nedjib Sidi Moussa, L’Algérie au temps du hirak : contestation et répression, publié dans le magazine Courant alternatif 311 en juin 2021

Nedjib Sidi Moussa, L’Algérie au temps du hirak : quelles perspectives pour les révolutionnaires ?, publié dans le magazine Courant alternatif 312 en été 2021




Source: Zones-subversives.com