Toute société, d’aujourd’hui, d’hier

A des faits divers

Ils sont vendus à la criée

Un succès qui jamais ne désespère

Reflétant finalement tous nos critères

La jalousie, la paranoïa, la propriété

Nos obsessions prêtes à tuer

Du capital c’est le panier

Du capital tout est la propriété

Aussi, mon contempteur d’anonymous

Pourtant, je suis une petite puce, vieille pousse

Me reprochant qu’OverBlog, de tf1, serait en proximité

De ne point être gêné de m’y exprimer

Non, car à cheval donné, l’on ne regarde pas la bride

Surtout si l’on est contre cette bride

C’est en ce cas, l’ennemi qui est embêté

Se servir de lui pour mieux le dénoncer !

Donc, du capital, tout est la propriété

Dès l’école, ce tout y est enseigné

C’est un apprentissage, pas une fatalité

Mais cela produit de l’inhumanité

Février 2012

Bruno Zuliani

Tue avec un couteau, ses trois enfants

Paranoïaque et fou de jalousie

Il passait pour un bon parent

Mais il étranglait son épouse, de temps en temps

Et en réalité

Personne ne connaissait sa vraie personnalité

Sauf à vivre en étroite proximité

Il en va de même ainsi

Pour toutes nos célébrités

Qu’elles soient aimées ou détestées

Ce sont avant tout, de fausses images spectacularisées !

Et à propos des parents

En France, 30 enfants par an

Sont tués

Et par des hommes, à 80 pour cent

De plus, c’est par conformisme

Et non pas par un quelconque humanisme

Que les couples font des enfants

Enfants, qui des parents

Et le plus souvent

Vont reproduire des idées et des comportements

Le capital passe commande

Il faut lui faire une offrande

La misère en redemande

Tout bien programmé

Le tout en recommandé

Toujours les mêmes inégalités

Jamais vraiment décortiquées et contestées

Comme si cela était de naissance

Quand la réflexion prend des vacances

De la monstruosité comme seule évidence

Le capital est pourtant la fontaine des violences

Plus un mensonge est gros

Plus cela passe, il en devient beau

Ainsi, en Allemagne

Et comme partout, la vérité est au bagne !

Car dans ce pays

Qui vit s’épanouir tant de nazis

Un crime raciste toutes les trente minutes

D’autrefois, le même air, d’une même flûte

Ce qui est complètement stupide

La répétition se veut candide

Car en Allemagne, il y a 16 millions

De gens, qui sont issus de l’immigration

La même bêtise

Que le concept d’Aryen, attise

Et c’est d’autant plus fort

Que cela n’est que du tort

Car

Les Aryens sont à l’origine

Mais aucun xénophobe ne l’imagine

De braves bergers d’Asie centrale

Donc, encore une falsification du capital

Ainsi

Les Aryens sont de l’Iran

Et donc des iraniens

Ainsi

Les Aryens sont de l’Inde

Et donc des indiens

Par ailleurs, pas du tout racistes

Du mensonge, font commerce, les nazis et les fascistes !

Et ce ne sont pas

Des ciseaux moléculaires

Qui annihileront la pensée réactionnaire

Tout est l’affaire d’apprentissage

Pour nous évader de toutes nos cages

Certes

En nos temps désespérés

De plus en plus de pauvreté

Cela paraît de la pensée magique

De mon écriture automatique

Tout le monde semble résigné

Pour une prochaine fin de l’humanité

Avec déjà

Une mutation en inhumanité

Mais voilà

Autrefois, c’était déjà l’inhumanité

Des rapports de séparation

Des rapports de fragmentation

Des rapports de domination

Des rapports de compétition

Des rapports de comparaison

Des rapports de hiérarchisation

Des conflits et des guerres

Quand surgirent les propriétaires

Des sociétés de militarisation

En thésaurisation, en capitalisation

Comme un indépassable horizon !

Pourtant

Ne nous en déplaise

Je le dis, prenant mes aises

Tout pourrait être différent

Un monde harmonieux et avenant

Mais en apprenant autrement

Chaque être humain, se connaissant

Abolition de toute propriété

Abolition de toute rivalité

Et même plus besoin des idées

Quand chaque journée

Redevient une nouveauté

Plus rien ne pouvant s’y figer

Et surtout pas une idée

De toutes façons

Des autres, nous sommes une apparition

De chaque âge, de chaque génération

Et tout ce qui est, nous l’interprétons

Avec modération, exaltation, déformation

Ainsi

J’ai bien lu Cioran, Debord, Laborit

Mais je reste celui que je suis

De cette trilogie

Un peu, peut-être, suis-je le produit

Car nous sommes, il, moi, toi, eux, elles, lui !

Et pour les uns et les unes

Bien souvent, sans aucune rancune

Nous sommes ceci ou cela

Avec une étiquette sous le bras

Selon nos hauts et nos bas

Le capital

Devrait être pourtant l’ennemi commun

Pour qui aime le genre humain

Le capitalisme comme seul horizon

Toutes les punitions, toutes les vexations

Elle s’y fatigue aussi la domination

Comme la découverte

Qui ne fait pas l’être humain moins bête

C’est la grotte ornée

En abri sous roche, une rareté

13 petites mains, des reptiles

Qui ne nous font pas moins imbéciles

Car, la seule découverte qui importe

C’est de trouver une autre porte

La découverte d’autres relations

Se faire du bien, comme seule corporation

Connaissance, conscience, imagination

Le capital est sadique

Le capital est masochiste

C’est un cas clinique

C’est partout son fric

Nous en sommes la musique !

Patrice Faubert ( 2016 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien ( http://patrice.faubert.over-blog.com/ ) Pat dit l’invité sur ” hiway.fr “