Contre l’ennui, la monotonie, des brèches s’ouvrent.

Si nous sommes révoltéEs ça n’est pas contre cette loi mais contre toutes les lois, n’existant que pour nous cadenasser, nous infantiliser, nous priver. Elles seront toujours contre nous, il n’y aura pas de compromis possible entre l’appareil répressif et les amantEs de la liberté.

Si nous sommes révoltéEs, c’est contre le travail, qui nous dépossède, de notre temps, de nos savoirs, de nos réflexions. Nous abrutissant, rythmant nos vies a la cadence d’un chrono. Purs espaces de contrôle pour lesquels on devrait se mettre à genoux, se battre… Accepter une mise en concurrence, humiliation qui fait désormais office de symbole de réussite sociale.

Nous ne nous écraserons pas les unEs les autres.

Nous serons attentifs, soudéEs, réactives.

Nous nous tiendrons, offensives, faces aux humiliations pour qu’aucunEs n’ai plus à baisser la tête.

Si nous souhaitons cela, si notre révolte DOIT faire exister cela, elle ne peut se confondre à des références viriles, para-militaires.

Nous ne saurions admettre de n’être que « 300 ». Soyons protéiformes, que ce que l’on fissure soit un espace pour toutes et tous.

Si nous voulons la guerre, c’est bien pour faire, ensuite, l’Amour à la plage !

Ahou… CHACHACHA !