Novembre 25, 2019
Par Paris Luttes
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Ils ont vingt ans en 1910 et se définissent comme des « en-dehors ». Refusant de se soumettre à l’ordre social dominant, ils rejettent aussi tout embrigadement dans les organisations syndicales ou politiques. Pour eux, l’émancipation individuelle doit précéder l’émancipation collective.

Leur refus des normes bourgeoises, comme des préjugés propres aux classes populaires, les conduit à inventer d’autres relations entre hommes et femmes, entre adultes et enfants, et à développer un art de vivre transgressif. Leur refus du salariat les conduit à expérimenter la vie en communauté et à inventer d’autres modes de consommation, mais aussi à emprunter la voie de l’illégalisme — dont le périple tragique de la « bande à Bonnot » est la plus célèbre illustration.

En révolte contre sa famille, Rirette Maîtrejean, arrivée à Paris à l’âge de seize ans, devient l’une des figures de ce milieu. Son parcours sert de fil conducteur à ce passionnant récit. À ses côtés, nous découvrons tous les acteurs de cette épopée anarcho-individualiste qui ont expérimenté ce précepte de Libertad : « Ce n’est pas dans cent ans qu’il faut vivre en anarchiste ». Exigence que plus d’un paya de sa liberté et même de sa vie.



La Cyanopsitta est une épicerie de produits locaux en circuit court, librairie d’occasion (SF, polar, SHS) et un salon de thé situé à Vitry-sur-Seine.

L’idée du lieu est de reconstituer des sociabilités locales, de faire vivre un quartier au travers différents événements :

soirées débats

concerts

projection

contes

ateliers

etc.

Plat unique végétarien à 5 balles le midi

On est tout neuf, ça fait à peine un mois qu’on est ouvert…




Source: Paris-luttes.info