Septembre 22, 2021
Par Expansive
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Un manifeste pour lutter contre la barbarie des métropoles !

La métropolisation implique une expansion urbaine incessante et l’accélération des flux et des rythmes de vie. Elle transforme les villes en véritables firmes entrepreneuriales conçues pour peser dans la compétition urbaine planétaire.

Rencontre débat samedi 16 octobre à 15h30 au local “La Commune”, 17 rue de Chateaudin à Rennes.

Guillaume Faburel est l’auteur entre autre de Les métropoles barbares, Démondialiser la ville, désurbaniser la terre paru en 2019 et Prix du livre d’écologie politique 2018 https://www.franceculture.fr/oeuvre/les-metropoles-barbares-demondialiser-la-ville-desurbaniser-la-terre

Ce livre, fruit de vingt-cinq ans de recherche et d’engagement sur le terrain, nous montre comment ces villes génèrent exclusion économique, ségrégation spatiale et souffrance sociale, tout en alimentant la crise écologique. Fers de lance de la start-up nation et pivots de l’organisation territoriale moderne, les métropoles concentrent tous les pouvoirs et dictent leurs lois. Mais l’auteur brosse aussi le portrait d’une nouvelle société qui émerge hors des grandes villes, un possible plus réjouissant, décroissant et fertile. Dépassant la simple analyse critique, ce livre donne à voir la multitude et la force des résistances et des expériences qui s’opposent à l’extension sans fin du capitalisme dans nos vies, loin des métropoles barbares.

Son second ouvrage Pour en finir avec les grandes villes : manifeste pour une société écologique post-urbaine est paru en 2020

Partout, pouvoirs économiques et politiques font front commun. Non pas pour retisser des liens respectueux avec la Terre face à une crise écologique sans précédent. Non pas pour lutter contre des injustices sociales et les inégalités territoriales déjà béantes. Non pas pour défendre les régimes démocratiques face à la multitude de dérives autoritaires qui les fragilisent. Non, leur communion porte sur un point et un seul : poursuivre sans relâche la métropolisation du monde. » Pourtant, seul·es 13% des Français·es considèrent la grande ville comme un lieu de vie idéal. Pollutions, stress, mobilité et connexion permanentes sont devenues une norme que beaucoup ne parviennent plus à supporter. Étouffante, la grande ville bétonne, cloisonne et nous coupe de la nature et du vivant.

Dans ce manifeste illustré par de nombreux témoignages, Guillaume Faburel dresse un plaidoyer en faveur de la construction, dès aujourd’hui, d’une société écologique hors des grandes villes, seul futur viable pour l’humanité et la planète.




Source: Expansive.info