FĂ©vrier 12, 2017
Par Indymedia Nantes
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Chaque week-end, les choses se répètent : des mineurs demandent à être mis à l’abri, et un nombre plus ou moins important sont laissés à la rue. Cela commence le vendredi soir, la demande se fait plus forte pour la nuit de samedi à dimanche, pour diminuer le dimanche soir.

Ces mineurs n’apparaissent pas soudainement ainsi à Calais pour le week-end. Le lieu de mise à l’abri, géré par France Terre d’Asile, est un Saint-Omer, à trente kilomètres de Calais. Pendant la semaine, les mineurs tentent le passage à Calais, et vivent dans les conditions hyper-précaires qu’on connaît, aggravées par la traque policière mise en place depuis la destruction du bidonville. le week-end, il y a moins de camions, d’où ces demandes de mise à l’abri.




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