Cagnotte

Nice, Jeudi 9 mai 2019, jour de grève unitaire dans la Fonction Publique, 4 militant-es de la FSU et de l’Union Syndicale Solidaires (Alec, Danny, Delphine et Olivier) ont été arrêté-es (et de manière violente pour l’un d’entre eux). La raison : avoir lancé lors de la manifestation un slogan qui représenterait un « outrage » aux forces de l’ordre (slogan qui, jusque-là, n’avait pas suscité la moindre réaction). Il semble bien qu’il s’agissait en réalité d’un prétexte de la part des membres du syndicat policier d’extrême droite Alliance, pour pouvoir faire procéder à l’arrestation de certaines des personnes s’étant opposées à leur présence ce jour-là. Ils les avaient d’ailleurs suivies de manière volontaire et provocatrice pendant la manifestation, attendant la moindre opportunité.

Comme à Rennes ou à Lille, les attaques sournoises et arbitraires du syndicat Alliance ont encore sévi, remettant une fois de plus en cause la liberté d’expression.

Un procès aura lieu le 19 décembre, et nous vous y attendons nombreu-ses-x. Par ailleurs, nous lançons cette cagnotte pour celles et ceux qui souhaiteraient également soutenir les 4 militant-es niçois-es dans leurs frais de justice. Nous vous remercions par avance. »

Une cagnotte a été ouverte pour aider nos camarades à payer les frais de justice :

https://www.gofundme.com/f/pour-la-liberte-de-manifester-et-de-s039exprimer?utm_medium=email&utm_source=product&utm_campaign=p_email%2Bhtml_summary_donations

Vous pouvez aussi, si vous préférez, envoyer vos chèques à l’ordre de la Ligue des Droits de l’Homme à l’adresse suivante :

LDH section de Nice, 12 ter place Garibaldi, 06300 Nice.

Spécifier au dos « pour la liberté de s’exprimer et de manifester »

Rappel des faits

Nice, jeudi 9 mai 2019, jour de grève unitaire dans la Fonction Publique, 4 militant.e.s de la FSU et de SUD – Solidaires (Alec, Danny, Delphine et Olivier) ont été arrêté.e.s, de manière très violente pour l’un d’entre eux, et mis.e.s 24h en garde à vue.

La raison ? Ben en fait il n’y en avait pas mais les membres du syndicat policier d’extrême droite Alliance n’ont pas apprécié leur opposition à leur présence ce jour-là.

Ils les avaient d’ailleurs suivi.e.s de manière volontaire et provocatrice pendant la manifestation, attendant la moindre opportunité, qui ne s’est pas présentée… Ils les ont donc arrêté.e.s en fin de manifestation, place Garibaldi.

Comme à Rennes ou à Lille, les attaques sournoises et arbitraires du syndicat Alliance ont encore sévi, remettant une fois de plus en cause la liberté d’expression.

Cf également en pj le communiqué de la LDH PACA


Article publié le 25 Sep 2019 sur Solidaires.org