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Bilan Macron

Sur le terrain des libertés numériques, ce quinquennat aura vu s’accroître dangereusement l’arsenal sécuritaire mis en place contre la population : état d’urgence permanent, loi sécurité globale, loi haine, loi anti-casseurs, … Retour sur cinq ans d’attaque ininterrompue contre nos libertés numériques (mais pas seulement).

Surveillance publique et privée

Sur le terrain des libertés numériques, ce quinquennat a vu l’apparition de tout un arsenal de lois sécuritaires, utilisant les nouvelles technologies pour mieux surveiller et contrôler la population (dans l’espace numérique mais pas que) : l’état d’urgence rendu permanent, la loi Haine [1], la loi Sécurité globale [2], la loi anti-casseurs, la création des espaces santé, etc. On y a vu aussi l’emprise croissante du «  (…)
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Bilan Macron

Bosse et tais-toi ! Au début de son quinquennat, dès septembre 2017, Macron a renforcé le pouvoir patronal à coup d’ordonnances. Un cap qui a ensuite été gardé tout au long de son quinquennat : casse de la fonction publique, répression des mouvements sociaux, réforme de l’assurance chômage, … Après 5 ans d’attaques incessantes contre le camp des travailleur·es, à quels nouveaux combats doit-on se préparer ?

La violence de classe du 1er quinquennat Macron

Dès septembre 2017, Macron a renforcé le pouvoir patronal avec des ordonnances : en permettant de licencier à moindre coût en instaurant un barème de dommages-intérêts ; en diminuant les moyens attribués aux élu·es du personnel pour affaiblir le contre-pouvoir syndical sur les lieux de travail ; en permettant à l’accord d’entreprise d’être moins disant que la convention collective pour casser les droits qui (…)
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Bilan Macron

La campagne d’Emmanuel Macron, s’il y en avait une, n’a laissé aucune place à des propositions pour la jeunesse. Évidemment, vu que son bilan est désastreux : l’auto-proclamé « président des jeunes » n’a proposé que sélection, précarité et mise au pas.

Une casse du service publique de l’éducation

Macron et son gouvernement se sont attelés à détruire un bac national et équitable : avec sa réforme du bac, les lycées sont mis en concurrence, les spécialités ne sont pas proposées dans tous les établissement et la mise en place du contrôle continu crée des disparités entre les établissements plus ou moins réputés. Qui plus est, la réforme a été mise en place de manière verticale, sans préparation et sans (…)
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1er mai 2022

La présidentielle l’a montré, le système électoral est à bout de souffle. Pour ne plus être confronté·es à de faux choix dont nous ressortons toujours perdant·es, nous ne devons plus déléguer notre pouvoir mais nous organiser collectivement, lutter en favorisant l’organisation à la base la plus démocratique et autogestionnaire possible. Et veiller à l’indépendance syndicale.

Contre les fascistes et les capitalistes, ce sont les conditions de notre victoire !

Les promesses de Macron

Les prétendues concessions sociales de Macron pour se faire réélire n’ont pas convaincu et son programme est connu : finir de casser toutes les barrières légales et réglementaires qui protégeaient nos conquis sociaux et nos services publics. L’école et l’hôpital seront achevés pour permettre au Capital d’investir plus largement dans les deux secteurs. Pour la bourgeoisie, les milieux « alternatifs » et privés se construisent déjà (…)
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Bilan Macron

La guerre, sous le mandat de Macron, a continué d’être un business et un instrument impérialiste pour l’État français. Retour sur 5 ans d’un impérialisme économique, répressif et meurtrier.

La guerre et la vente d’arme à l’étranger

La guerre, sous le mandat de Macron, a continué d’être un business et un instrument impérialiste pour l’État français. D’un point de vue européen, Macron fantasme toujours une armée européenne qui soit serait sous la coupe des États-Unis, devenant une sorte de branche continentale de l’OTAN, soit ferait de l’ombre à l’OTAN et créerait de la tension internationale. Le rétablissement d’une forme de service militaire (…)
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Antipatriarcat

Magali Della Sudda est historienne et politiste, elle est chargée de recherche au CNRS au Centre Émile Durkheim à Bordeaux. Dans son livre Les Nouvelles femmes de droite (Éditions Hors d’atteinte, 2022), elle analyse l’émergence, à partir de 2013, des groupes de militantes d’extrême droite qui vont fortement renouveler le militantisme féminin réactionnaire et construire les bases de ce que l’on nomme aujourd’hui le fémonationalisme.

AL : Quels sont les principaux groupes sur lesquels tu as travaillé et comment se situent-ils les uns par rapport aux autres ?

Magali Della Sudda : Les Caryatides sont la section féminine de l’Œuvre française, nationaliste. Le Front national se dote du Cercle Fraternité, animé par Agnès Marion, en 2016 pour préparer la présidentielle de 2017. Les militantes identitaires de Belles et Rebelles sont alors actives sur Internet et Facebook : elles (…)
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Source: Unioncommunistelibertaire.org