Les chaĂźnes d’information en continu dĂ©versent, chaque jour, leur flux d’éditions spĂ©ciales, de reportages, d’interviews, de dĂ©bats entre Ă©ditorialistes et autres « experts Â». La critique des mĂ©dias y a trouvĂ© matiĂšre Ă  s’exercer, notamment la critique du journalisme de commentaire, ou celle du journalisme de maintien de l’ordre en pĂ©riode de mobilisations sociales. Nous nous focaliserons ici sur la fabrication de l’information continue, ses logiques Ă©ditoriales et son fonctionnement quotidien [1]. Nous avons pour cela observĂ© la « premiĂšre Â» chaĂźne info pendant une journĂ©e « quelconque Â» : celle du 21 novembre 2019.

Premier constat tirĂ© de l’ensemble de notre observation : BFM-TV est une « grosse machine Â» en termes de moyens humains. Pour assurer un direct permanent (ou presque), la chaĂźne met en branle des dizaines de journalistes. Ce 21 novembre, se succĂšdent Ă  l’antenne 15 animateurs et animatrices, 9 Ă©ditorialistes, la cheffe et le rĂ©dacteur en chef adjoint du service politique, la cheffe du service culture, 5 journalistes « police-justice Â», 3 journalistes « politique Â», un journaliste « Ă©conomie Â», un journaliste « High Tech Â», 2 chroniqueurs, 5 journalistes, 2 correspondants, 7 envoyĂ©s spĂ©ciaux
 soit 52 journalistes [2]. S’y ajoutent la trentaine d’auteurs et co-auteurs des reportages diffusĂ©s dans la journĂ©e, sans compter toutes celles et ceux dont le nom n’apparaĂźt nulle part ainsi que les techniciens et rĂ©gisseurs.

DeuxiĂšme constat tirĂ© de notre observation : BFM-TV est plus particuliĂšrement une grosse machine
 Ă  publicitĂ©. La rĂ©clame occupe en effet une large place dans les programmes : plus d’un sixiĂšme du temps d’antenne (17%) sur les dix-huit heures observĂ©es. Soit, en moyenne, prĂšs de dix minutes par heure : c’est plus que la limite rĂ©glementaire de 9 minutes par heure en moyenne quotidienne [3]. Et c’est sans compter les 15 secondes de « partenariat Â» qui encadrent chaque chronique et chaque page mĂ©tĂ©o [4].

TroisiĂšme constat : le contraste est fort, tout au long de la journĂ©e, entre les formats mobilisĂ©s par la rĂ©daction de BFM-TV. D’un cĂŽtĂ©, une grille trĂšs structurĂ©e, construite autour des journaux tĂ©lĂ©visĂ©s. De l’autre, la « prioritĂ© au direct Â» et le torrent de commentaires qui l’accompagne pendant des heures.

Le JT, colonne vertébrale

Si la grille des programmes de BFM-TV s’articule autour de journaux tĂ©lĂ©visĂ©s diffusĂ©s toutes les demi-heures, la place qu’occupent ces derniers et leur contenu varient au cours de la journĂ©e. Ce 21 novembre, les JT trustent l’antenne dĂšs 6h. Ils durent au plus entre 15 et 19 minutes (sur la tranche 6h-8h30) ou entre 11 et 16 minutes (12h-15h). Ils ne sont plus, sinon, qu’un rapide balayage de « l’actualitĂ© Â», allant de 5 Ă  7 minutes entre 9h et midi, et mĂȘme de 2 Ă  5 minutes aprĂšs 17h. Parfois, ils disparaissent complĂštement de l’antenne, « prioritĂ© au direct Â» oblige.

La plupart des infos traitĂ©es dans les JT sont dĂ©veloppĂ©es dans des sujets [5] (en particulier le matin [6]) ou avec l’aide d’envoyĂ©s spĂ©ciaux en duplex (l’aprĂšs-midi). En tout, 16 sujets diffĂ©rents sont diffusĂ©s entre 6h et minuit (voir en annexe 1). Leur taille est variable, entre 70 secondes et trois minutes ; et tous ne connaissent pas la mĂȘme fortune : certains sont diffusĂ©s, rediffusĂ©s, mis Ă  jour et rediffusĂ©s encore. D’autres disparaissent aussitĂŽt aprĂšs leur premiĂšre diffusion.

Le nombre d’infos traitĂ©es est fonction de la durĂ©e du JT, chaque information disposant d’environ 2 minutes (ce n’est parfois que 20 secondes). Avec, ce jour-lĂ , une prĂ©dilection pour le journalisme de faits divers et la place des sujets « police-justice Â» (ainsi du reportage « TuĂ©e par des chiens : le choc et les questions Â» rediffusĂ© 8 fois – record de la journĂ©e).

Deux minutes, c’est peu. Exemple avec le reportage « Gilets jaunes : premier procĂšs d’un policier Â» qui dure 1 minute 20 [7] et qui reproduit des biais bien connus : ceux du journalisme de prĂ©fecture, incluant notamment l’absence totale de contradictoire sur les questions de violences policiĂšres.





<!–

À partir de midi, les sujets montĂ©s des JT laissent progressivement la place Ă  l’intervention d’envoyĂ©s spĂ©ciaux [8]. Entre 6h et minuit, ce sont 14 journalistes qui rĂ©alisent au moins un direct en duplex. Ainsi, Ă  titre d’exemple, de l’envoyĂ© spĂ©cial Igor Sahiri, filmĂ© devant une forĂȘt dans l’Aisne, Ă  6h34, 7h34, 9h10, 10h38, 11h38, 12h02 (plus deux rediffusions Ă  13h14 et 14h16) – pour dire et redire les mĂȘmes choses [9] :





<!–

Éditos, chroniques, plateau : le triomphe du journalisme de commentaire

Entre 6h et 8h30 et entre 12h et 15h, les JT occupent la place prĂ©pondĂ©rante de l’antenne. Dans la premiĂšre tranche, ils reprĂ©sentent deux tiers du temps d’antenne environ et sont ponctuĂ©s, outre des pages publicitĂ© et mĂ©tĂ©o, de chroniques culturelles (« Culture et vous Â»), ainsi que d’éditos de Christophe Barbier (2 interventions) et de Nicolas Doze (3 interventions). Dans la seconde tranche sont diffusĂ©es les chroniques « Culture geek Â» (qui alternent avec « Culture et vous Â» et « Ă‡a arrive prĂšs de chez vous Â») ainsi que les Ă©ditos d’Emmanuel Lechypre.

Le reste du temps, c’est le journalisme de commentaire qui s’impose. DĂšs 9h et jusqu’à midi, la discussion de plateau prend le dessus : les animateurs s’entourent d’un journaliste maison (en l’occurrence MĂ©lanie Vecchio, journaliste police-justice ou JĂ©rĂ©my Brossard, rĂ©dacteur en chef adjoint du service politique) et se focalisent sur une « actualitĂ© Â», commentĂ©e pendant 5 Ă  10 minutes. Et certains dĂ©bats sont vite expĂ©diĂ©s : Ă  11h12, lorsque Thomas Misrachi reçoit Laurent Joffrin et RaphaĂ«l Stainville (« rĂ©dacteur en chef politique Ă  Valeurs Actuelles Â») autour d’un sujet intitulĂ© « Macron : retour pĂ©rilleux Ă  Amiens ? Â», le premier aura 2 minutes de temps de parole, le second 2 minutes 30. Des passages express donc, tĂ©moignant davantage d’une nĂ©cessitĂ©, pour la chaĂźne, de remplir et d’animer son « flux Â» plutĂŽt que d’une volontĂ© d’organiser de rĂ©els « dĂ©bats Â» d’idĂ©es [10] !

À partir de 14h47, l’autre format du journalisme de commentaire fait son apparition : la « prioritĂ© au direct Â». BFM-TV bouleverse ses programmes. Pendant 6 minutes, les animateurs jonglent avec les envoyĂ©s spĂ©ciaux. Sujet : Emmanuel Macron est en visite Ă  Amiens. Une « visite Â» qui monopolise (quasiment) l’antenne jusqu’au soir, Ă  l’exception de 20 minutes consacrĂ©es Ă  l’autre « information de la journĂ©e Â» : le dĂ©pĂŽt par la CFDT-Cheminots d’un prĂ©avis de grĂšve en vue de la journĂ©e du 5 dĂ©cembre.

Tout au long de l’aprĂšs-midi s’enchaĂźnent les discussions en plateau : prennent la parole les journalistes du service politique et les Ă©ditorialistes de la chaĂźne, quelques invitĂ©s journalistes ou communicants, et, parfois en duplex, des envoyĂ©s spĂ©ciaux (comme Ruth Elkrief, qui fait du « terrain Â»). Le tout seulement entrecoupĂ© par de trĂšs courts JT ou par la diffusion, pendant 30 minutes et en direct
 du discours d’Emmanuel Macron.

De 19h Ă  20h, aprĂšs un JT de 4 minutes, Éric Brunet anime un nouveau plateau autour des deux « informations de la journĂ©e Â» : l’annonce du prĂ©avis de grĂšve de la CFDT-Cheminots (en prĂ©sence du secrĂ©taire national dudit syndicat), et la visite d’Emmanuel Macron Ă  Amiens. Puis, EugĂ©nie BastiĂ©, « journaliste aux pages DĂ©bats du Figaro Â», vient jouer la sparring partner d’Alain Duhamel pendant vingt minutes dans l’émission
 « Face Ă  Duhamel Â».

Dans « 20h Politique Â», ensuite, on dĂ©bat en famille : trois « Ă©ditorialistes politique Â» (Anna Cabana, Éric Brunet et Ruth Elkrief), un « Ă©ditorialiste Ă©conomie Â» (Emmanuel Lechypre) et une « journaliste politique Â» (Anne Saurat-Dubois), tous « spĂ©cialistes maison Â». Le sujet ? La visite de Macron Ă  Amiens
 pendant une bonne demi-heure. Il faut attendre le « 20h30 Live Â» pour que soient Ă©voquĂ©s (un peu) plus longtemps d’autres sujets. Mais rebelote dans la premiĂšre demi-heure de l’émission « Le dĂ©zoom Â» (21h-22h) : le dĂ©bat est (encore) consacrĂ© au dĂ©placement d’Emmanuel Macron Ă  Amiens. La deuxiĂšme demi-heure est dĂ©diĂ©e Ă  deux faits-divers, en compagnie de RaphaĂ«l Maillochon, « journaliste police-justice BFM-TV Â».

Enfin, Ă  partir de 22h, « Tonight Bruce Infos Â» fusionne les formats : les JT mĂȘlent reportages, discussions de plateau, interviews, Ă©clairages de Bruno Jeudy et chroniques. À 22h30, Bruce Toussaint et Bruno Jeudy reçoivent Olivier Besancenot pour la seconde longue interview de la journĂ©e (20 minutes, comme chez Jean-Jacques Bourdin, qui recevait Ă  8h30 François Ruffin).

Sur l’ensemble de la journĂ©e, on peut repĂ©rer diffĂ©rents types de plateau (voir liste complĂšte des invitĂ©s de la journĂ©e en annexe 2) :

1 – Le recours au « spĂ©cialiste Â», professionnel extĂ©rieur, qui vient apporter son « expertise Â». Ce type de plateau est assez rare, et se rapproche du format de l’interview, Ă  la diffĂ©rence qu’ici, la parole de l’invitĂ© est « incontestable Â» (et incontestĂ©e).

2 – L’interview (l’interviewĂ© est en plateau ou en duplex) : porte-parole d’association, de syndicat ou de parti politique, dĂ©putĂ©s et ministres, avocat, etc.

3 – Le dĂ©bat entre journalistes, entre politiques, entre acteurs opposĂ©s sur une question (par exemple des avocats Ă  propos des violences policiĂšres). Le « dĂ©bat Â» peut davantage, en fonction des contradicteurs, ressembler Ă  une discussion de salon (notamment lorsque Ă©ditorialistes et communicants sont autour de la table).

4 – L’éclairage maison (le fameux « dĂ©cryptage Â»), apportĂ© par un journaliste de BFM-TV en plateau, chiffres ou infographie en main. Sans compter les plateaux « maison Â», oĂč journalistes et Ă©ditorialistes de BFM-TV discutent entre eux (mais devant nous tous). Un format omniprĂ©sent tout au long de la journĂ©e (voir la grille en annexe 3), et en particulier sur le crĂ©neau 17h-21h [11].

***

Il ressort de notre observation de BFM-TV plusieurs constats : la chaĂźne mobilise des moyens (notamment humains) importants au service de deux logiques Ă©ditoriales, qui, quand elles coexistent, semblent Ă  bien des Ă©gards irrĂ©conciliables. D’un cĂŽtĂ© une grille trĂšs structurĂ©e, Ă©chafaudĂ©e autour des JT, avec l’ambition d’informer sur plusieurs « actualitĂ©s Â» (dont une poignĂ©e circule en boucle). De l’autre, la « prioritĂ© au direct Â», qui explose ce cadre, monopolise l’antenne, dans l’espoir de ne pas rater « l’information de la journĂ©e Â», au risque d’éluder toutes les autres. Dans le premier cas, l’information est trĂšs formatĂ©e, empilant des sujets trĂšs courts, avec une prĂ©dilection certaine pour les faits divers. Dans l’autre, elle est noyĂ©e dans le torrent de commentaires des heures durant. Quoi qu’il arrive, elle fait donc les frais du journalisme made in BFM-TV.

Et l’apparente « diversitĂ© Â» des formats (de l’interview au reportage, de l’envoyĂ© spĂ©cial Ă  l’analyse en plateau, sans oublier la diffusion en direct de discours et confĂ©rences de presse [12]) ne trompe pas, toutes les informations semblant subir le tempo de l’info en continu : vite traitĂ©es, vite oubliĂ©es


Le journalisme de commentaire atteint son paroxysme sur les plateaux de « dĂ©bats Â», souvent accaparĂ©s par des Ă©ditorialistes « maison Â» pour le plus grand bonheur du pluralisme
 et du « terrain Â». En dĂ©finitive, il en va de ce 21 novembre 2019 comme de nombreux autres jours de l’annĂ©e : seuls quelques sujets jugĂ©s « dignes Â» de faire l’actualitĂ© surnagent dans une production Ă©clatĂ©e (deux ou trois faits divers, un peu de mouvement social et beaucoup de Macron) et Ă©maillĂ©e de publicitĂ©.

Supprimer des centaines d’emplois ou dĂ©tĂ©riorer les conditions de travail des journalistes n’arrangera rien – bien au contraire.

Maxime Friot, avec Antonin Padovani pour la BD

Annexe 1 – Les sujets montĂ©s des JT

– « TuĂ©e par des chiens : le choc et les questions Â» (1 minute 30) : 8 passages.
– « Gilets jaunes : premier procĂšs d’un policier Â» (1 minute 20) : 5 passages.
– « Les Ă©tudiants d’Amiens attendent Macron Â» (1 minute 13) : 5 passages.
– « Formation : une appli pour reprendre la main Â» (1 minute 12) : 4 passages.
– « Femme tuĂ©e par des chiens : un village choquĂ© Â» (1 minute 32) : 4 passages.
– « Affaire Mouzin : l’alibi de Fourniret tombe Â» (4 minutes 25) : 4 passages.
– « Epstein : la chute du prince Andrew Â» (1 minute 30) : 3 passages.
– « 5 dĂ©cembre : les cheminots CFDT menacent Â» (1 minute 19) : 3 passages.
– « François Morel rĂ©invente Devos Â» (1 minute 30) : 2 passages.
– « Pornographie : les opĂ©rateurs mis en demeure Â» (1 minute 30) : 2 passages.
– « Aux portes de Paris, la pĂ©nurie de mĂ©decins Â» (1 minute 20) : 2 passages.
– « GrĂšve du 5 dĂ©cembre : le spectre de 1995 ? Â» (3 minutes 15) : 2 passages.
– « Simulation incendie Ă  la cathĂ©drale Â» (1 minute 33) : 1 passage.
– « Vercors : le ski avec cinq semaines d’avance Â» (1 minute 18) : 1 passage.
– « Meurtre d’Elodie Kulik, le procĂšs 17 ans aprĂšs Â» (1 minute 36) : 1 passage.
– « Les MisĂ©rables, fiertĂ© Ă  Clichy et Montfermeil Â» (1 minute 29) : 1 passage.

Annexe 2 – Les invitĂ©s

Format 1. Le spécialiste

– 8h22 Antoine Bouvresse, « docteur vĂ©tĂ©rinaire, spĂ©cialiste du comportement canin Â»

– 11h44 Jean des Cars, « historien de la monarchie et des grands dynasties Â»

– 19h20 Anne Fulda, « grand reporter au Figaro, auteur de Emmanuel Macron, un jeune homme si parfait Â».

Format 2. L’interview

– 8h30 François Ruffin, « dĂ©putĂ© LFI de la Somme Â»
– 9h12 Thierry Coste, « reprĂ©sentant de la FĂ©dĂ©ration nationale des chasseurs Â»

– 9h18 Philippe de Veulle, « avocat, cofondateur du collectif “Robes noires et gilets jaunes” Â»

– 10h40 Stanislas Broniszewski, « porte-parole du collectif Abolissons la vĂšnerie aujourd’hui Â»

– 10h44 BĂ©renger Cernon, « secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral CGT des cheminots de la Gare de Lyon (Paris) Â»

– 11h09 Yves Lefebvre, « secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral du syndicat UnitĂ© SGP Police FO Â» (duplex)

– 12h09 Didier Mathis, « secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de l’Unsa ferroviaire Â» (duplex)

– 12h31 SĂ©bastien Mariani, « secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral adjoint de la CFDT Cheminots Â» (duplex)

– 12h50 Orlane François, « prĂ©sidente de la FAGE (FĂ©dĂ©ration des Associations GĂ©nĂ©rales Etudiants Â» (duplex)

– 13h04 Marc Fesneau, « ministre auprĂšs du Premier ministre, chargĂ© des relations avec le Parlement Â» (duplex)

– 17h26 Patrice Sinoquet, « reprĂ©sentant CFDT Whirlpool Â» (duplex)

– 18h36 Thomas Cavel, « secrĂ©taire national de la CFDT-Cheminots Â»

– 21h44 Pierre de Roualle, « prĂ©sident de la SociĂ©tĂ© de VĂšnerie Â»

– 22h42 Olivier Besancenot, « porte-parole du Nouveau parti anticapitaliste Â»

– 23h08 Didier Seban, « avocat de la famille d’Estelle Mouzin Â» (duplex)

– 23h11 RĂ©mi AufrĂšre-Privel, « secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral adjoint de la CFDT cheminots Â».

Format 3. Le débat

– 9h36 Jacky Isabello, « cofondateur de l’agence de communication Coriolink Â», et Jean-Philippe Moinet, « directeur de la Revue civique et chroniqueur au Huffington Post Â»

– 10h05 RaphaĂ«l Kempf, « avocat de plusieurs gilets jaunes Â», et Laurent-Franck LiĂ©nard, « avocat au barreau de Paris, spĂ©cialiste dans la dĂ©fense des forces de l’ordre Â» (duplex)

– 10h15 Jean-Lin Lacapelle, « dĂ©lĂ©guĂ© national du RN Â», et Dominique David, « dĂ©putĂ©e de la Gironde et porte-parole LREM Â»

– 11h13 Laurent Joffrin, « directeur de la publication de LibĂ©ration Â», et RaphaĂ«l Stainville, « rĂ©dacteur en chef politique Ă  Valeurs Actuelles Â»

– 16h09 Pierre Jacquemain, « rĂ©dacteur en chef du magazine Regards Â», et Jean-Philippe Moinet, « directeur de la Revue civique et chroniqueur au Huffington Post Â»

– 17h14 Isabelle Veyrat-Masson, « directrice du laboratoire communication et politique au CNRS Â», et Jean-SĂ©bastien Ferjou « directeur de publication du site Atlantico Â»

– 18h33 Caroline Michel-Aguirre, « chef du service affaires Ă  l’Obs Â», et Jacky Isabello, « communicant politique, fondateur de l’agence de communication Coriolink Â»

– 19h40 EugĂ©nie BastiĂ©, « journaliste aux pages DĂ©bats du Figaro Â»

– 21h14 Jean-SĂ©bastien Ferjou, « directeur de publication du site Altantico Â».

Annexe 3 – La grille des programmes

6h. « PremiĂšre Ă©dition Â» prĂ©sentĂ©e par Adeline François et Christophe Delay

8h30. « Bourdin direct Â» prĂ©sentĂ© par Jean-Jacques Bourdin

9h. « Le live BFM Â» prĂ©sentĂ© par Thomas Misrachi, avec CĂ©line Moncel

12h. « Midi 15h Â» prĂ©sentĂ© par Alice Darfeuille et Damien Gourlet

15h. « Non stop Â» prĂ©sentĂ© par Karine de MĂ©nonville et François Gapihan

17h. « BFM Story Â» prĂ©sentĂ© par Olivier Truchot, avec Rachid M’Barki

19h. « 19h Ruth Elkrief Â» prĂ©sentĂ© par Éric Brunet, avec Rachid M’Barki

20h. « 20h Politique Â» prĂ©sentĂ© par Alain Marschall

21h. « Le dĂ©zoom Â» prĂ©sentĂ© par AurĂ©lie Casse

22h. « Tonight Bruce Infos Â» prĂ©sentĂ© par Bruce Toussaint.


Article publié le 30 Juin 2020 sur Acrimed.org