Mai 28, 2016
Par La Horde
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Lu sur le site de Visa :

Depuis son élection à Béziers, Ménard veut faire de notre ville un laboratoire des idées d’extrême droite et affiche ses ambitions nationales en faisant venir les 27, 28 et 29 mai 2016, les idéologues des thèses les plus réactionnaires, celles là même qui ont plongé notre pays et l’Europe dans l’horreur de la guerre et du fascisme il y a 70 ans.

La CGT s’oppose et s’opposera sans relâche à ceux qui prônent la division, la haine de l’étranger, et cherchent parmi les plus pauvres, les plus fragiles, les boucs émissaires de la crise sociale, économique et politique la plus grave que nous subissons aujourd’hui.

Contrairement à ce qu’affirme l’extrême droite, le problème, ce ne sont pas les pauvres, ni les étrangers, le problème, c’est la pauvreté et la désespérance sociale, la destruction des garanties sociales et de tout ce qui contribue au bien vivre ensemble, la toute puissance de la finance et des grands groupes capitalistes qui confisquent les richesses créées par le travail au profit de quelques privilégiés.

L’extrême droite ne remet pas en cause l’austérité, elle la pratique :

Le grand nettoyage à la Ménard ne concerne pas seulement les trottoirs, les crottes de chien et les façades, mais surtout le service public municipal et la gestion des finances publiques : diminution des capacités d’intervention sociales au profit d’une police municipale aux missions essentiellement répressives, cadeaux aux affairistes de l’immobilier au détriment des activités sociales et culturelles qu’une municipalité peut mettre en place, stigmatisation des pauvres mais pas de la pauvreté…. Rien de bien différent de ce que pratiquait la municipalité UMP précédente, on est à des années-lumière de la « révolution » !

L’extrême droite, comme elle l’a toujours fait, s’appuie sur cette colère pour avancer ses pions. Elle exacerbe les frustrations et le désespoir, sans jamais remettre en cause les inégalités ni les injustices.

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