Rachele Borghi est maĂźtrE de confĂ©rences en GĂ©ographie et AmĂ©nagement Ă  l’UniversitĂ© Sorbonne Ăš Paris) et une (porn)activiste transfĂ©ministe acadĂ©micienne. Au croisement de la pensĂ©e transfĂ©ministe et dĂ©coloniale, elle travaille sur les transgressions performatives dans l’espace public comme rĂ©action aux normes imposĂ©es et sur le corps comme lieu, laboratoire et outil de rĂ©sistance.

Les contacts avec des artistes, groupes et collectifs queer ont questionnĂ© de prĂšs sa pratique de terrain, son positionnement et ont soulevĂ© l’urgence de trouver et d’expĂ©rimenter des approches pour ne pas reproduire le binĂŽme thĂ©orie-production thĂ©orique/pratique-production militante mais aussi pour sortir des Ă©pistĂ©mologies et pensĂ©es dominantes. De la confĂ©rence (performative) Ă  la performance, en passant par les ateliers, les collages et les podcast. Rachele Borghi, mue par le dĂ©sir de dĂ©cloisonner savoirs et modes d’actions opĂšre en transfuge, gĂ©nĂšre des coalitions empouissantes et diffuse une tendresse radicale.

Ses rĂ©flexions, pratiques, relations, rĂ©seaux convergent dans son livre DĂ©colonialitĂ© et privilĂšge. Devenir complice, ed. Daronne, 2021. (source : cite de l’autrice)

Dans sa lecture, elle raconte l’histoire qui est la sienne, comment elle a appliquĂ© la proposition dĂ©coloniale Ă  sa vie et comment elle a utilisĂ© la performance comme outil de rĂ©sistance dans son contexte de vie et Ă  partir de son positionnement de lesbienne blanche italienne.

La lecture/performance durera une quarantaine de minutes, suivie d’un moment d’échange.

Inscriptions : [email protected]




Source: Iaata.info