Alors que les personnes détenues n’ont pas le droit de s’exprimer publiquement, Nicole Ferroni, Emily Loizeau, Yolande Moreau, François Morel et Franck Pitiot leur prêtent leur voix et lisent, face caméra, des témoignages venus de l’intérieur. De courtes vidéos qui viennent rappeler que la liberté d’expression n’existe pas en prison.

=> Découvrir le premier texte, lu par Nicole Ferroni : « Comme des chiens dans un chenil ». Les autres textes seront diffusés tout au long de la semaine.

Que savons-nous du quotidien des 71 000 personnes qui, chaque nuit, dorment derrière les portes fermées des prisons ? Peu de choses. D’abord parce que nous faisons peu de cas de ce qu’ils ont à nous dire. Qu’ils soient accusés ou condamnés, ils ne sont plus considérés comme crédibles et légitimes à s’exprimer. Ainsi, les enfermer, c’est aussi un moyen de ne plus les voir, de ne plus les entendre.

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>> Au-delà des murs des prisons : porter une parole confisquée

Article publié le 24 septembre 2019


Article publié le 24 Sep 2019 sur Solidaires.org