Toutes les personnes femmes, lesbiennes, personnes trans, inter et non binaires, migrantes fugitives, de la grève feministe, organisées et non organisées – rejoignez-nous ! Apportez vos revendications (contenu de vos luttes) au public – faisons le procès à la violence de l’État !

Avec vos voix et bref (ou moins bref) discours et avec vos affiches que nous allons accrocher au barrières du palais de l’ONU, nous allons rendre visible la violence étatique et patriarcale.

En ce moment au Chili, les militaires violent les militantes. Au Rojava, l’armée turque mutile les combattant·e·s kurdes. En Suisse les femmes et LBTQI+ sont agressées sexuellement dans les camps d’asile et les prisons. Toutes les deux semaines, une femme en Suisse est assassinée par son (ex)partenaire. La violence sexiste doit cesser !

Alors que le Patriarcat assassine chaque jour, tous les Etats siègent tranquillement autour d’une table à l’ONU, à Genève. L’ONU est donc un symbole de la violence étatique et patriarcale dans le monde entier. Ces structures étatiques sont parties prenantes du système et du problème que nous combattons.

Aujourd’hui, nous continuons de mener la résistance des sœurs Mirabal contre la répression de l’État. Elles ont lutté contre la dictature militaire dominicaine et ont été assassinées pour la même raison le 25 novembre 1960.

La lutte contre la violence à l’égard des femmes et des personnes LTBQI+ se poursuit – partout dans le monde et aussi ici à Genève. Notre solidarité féministe et internationaliste est une résistance pour la liberté !

Ne touchez pas à nos corps !

Une attaque contre une, c’est une attaque contre toutes !

L’ONU défend le Patriarcat.

Féministes ! Défendez la lutte pour la liberté !

Signé des féministes de la résistance internationaliste Zurich

Appel à un procès féministe le 25 novembre

Article publié le 18 Nov 2019 sur Renverse.co